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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

348 627

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600829

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement du titre de séjour de M. D..., ressortissant algérien. La condition d'urgence a été présumée remplie, la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction étant sans influence sur cette présomption. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et d'une erreur manifeste d'appréciation, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la préfète de statuer à nouveau dans un délai de quinze jours sous astreinte et a condamné l'État à verser 1 200 euros au requérant.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

13 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408318

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la société Baozi et de Mme A... contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour en qualité de salariée. Le tribunal a rappelé que l'administration dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour refuser un visa, pouvant se fonder sur des motifs d'ordre public ou d'intérêt général, comme le risque de détournement de l'objet du visa. La décision attaquée étant réputée reposer sur le même motif que le refus consulaire initial, le tribunal a examiné la légalité de ce motif. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur les articles D. 312-3 et D. 312-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PRAD AVOCATS

13 février 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601108

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, constate un non-lieu à statuer sur la demande de suspension d'un refus de visa et d'injonction à délivrer ce visa. Cette solution est retenue car l'administration a, après l'introduction du recours, donné instruction de délivrer le visa sollicité, rendant la requête sans objet. Le juge applique les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative et condamne l'État à verser 550 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

13 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408040

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction, le visa ayant finalement été délivré après l'introduction du recours, ce qui rend la requête sans objet. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate des requérants au titre des frais exposés, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve d'une renonciation à la part contributive de l'aide juridictionnelle. L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL EDEN AVOCATS ROUEN

13 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500001

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'un refus de visa de long séjour et d'injonction de délivrance. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte des désistements).

Avocat : SELARL FB AVOCAT

13 février 2026
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503431

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple de la commune de Pontfaverger-Moronvilliers de son recours en annulation contre deux permis de construire délivrés par la commune de Bétheniville. La juridiction a rejeté la demande de la commune de Bétheniville de condamner la commune requérante à payer une somme sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL LE CAB AVOCATS

13 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503326

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'une agente socio-éducative de la métropole de Lyon qui demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet et une indemnisation pour le non-versement d'une partie de son régime indemnitaire. La juridiction estime que la requérante n'apporte pas la preuve que les fonctions qu'elle a personnellement exercées pendant la période litigieuse correspondaient au groupe de fonction ouvrant droit à l'indemnité contestée. Elle conclut ainsi à l'absence d'illégalité fautive de la part de la collectivité, appliquant notamment le code général de la fonction publique.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

13 février 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505057

La requérante, une assistante socio-éducative de la métropole de Lyon, demandait l'annulation d'une décision implicite de rejet et une indemnisation pour le non-versement d'une partie de son régime indemnitaire. Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté sa requête. Il a jugé que la métropole n'avait commis aucune illégalité fautive, car la requérante n'apportait pas la preuve que son poste personnel correspondait aux critères du groupe de fonction lui ouvrant droit à l'indemnité contestée. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et la loi du 26 janvier 1984.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

13 février 2026• 8ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501313

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 25 mars 2025 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision d'éloignement n'avait pas à être motivée distinctement du refus de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement les articles L. 613-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

13 février 2026• 3ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306110

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement de la requête de M. A... B.... Ce dernier contestait des arrêtés de la métropole de Montpellier le plaçant en congé de maladie ordinaire, demandant leur requalification en congé d’invalidité imputable au service. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il a été réputé s’être désisté. La solution retenue est donc un désistement d’office, sans examen au fond.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

13 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600706

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Menuiserie de bâtiment Roux frères. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution du lot n°6 « menuiseries intérieures » à la société Iroko pour la modernisation de l'hôpital de Saint-Vallier, en invoquant le caractère anormalement bas de l'offre retenue. Le juge a estimé que le moyen tiré du défaut de vérification de l'offre anormalement basse n'était pas fondé, sans remettre en cause la régularité de la procédure de passation. La demande de la société requérante a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

13 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503469

Le Tribunal Administratif de Pau, saisi par le syndicat mixte Irrigadour d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté inter-préfectoral encadrant les prélèvements d’eau à usage agricole sur le sous-bassin de l’Adour, se déclare incompétent. Il estime que le litige, portant sur une activité relevant de la rubrique 1.1.2.0 de la nomenclature de l’article R. 214-1 du code de l’environnement, relève de la compétence en premier et dernier ressort du Tribunal Administratif de Paris en application de l’article R. 811-1-3 du code de justice administrative. Par conséquent, il ordonne la transmission de l’ensemble du dossier, y compris les conclusions connexes dirigées contre les arrêtés de répartition individuelle, au Tribunal Administratif de Paris.

Avocat : SELARL VERDIER LE PRAT AVOCATS

13 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604248

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir de Mme A..., qui contestait le refus de son admission au titre de l'asile et sa rétention en zone d'attente. La juridiction estime que le ministre de l'intérieur n'a pas violé le principe de confidentialité de la demande d'asile et que les conditions de l'entretien n'ont pas entaché la procédure. La décision est fondée sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatifs au caractère manifestement infondé de la demande.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

13 février 2026• 8e Section - MESD
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511839

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence, de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET GAP AVOCATS (AARPI)

13 février 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600839

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a accédé à la demande du maire de Vidauban de désigner un expert. Le juge a constaté l'existence d'un péril pour la sécurité publique dans un immeuble présentant des désordres structurels et une insalubrité manifeste. La décision, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et les articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise urgente pour constater l'état des lieux et proposer des mesures provisoires.

Avocat : ITEM AVOCATS

13 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300839

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du préfet du Var refusant l'autorisation de défrichement à la société Free Mobile. Le tribunal a jugé que le refus explicite du 20 janvier 2023 constituait un retrait implicite d'une autorisation tacite acquise le 21 janvier 2023, en application de l'article R. 341-4 du code forestier. Ce retrait a été prononcé en méconnaissance de la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, le préfet n'ayant pas justifié d'une urgence suffisante pour s'en dispenser.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

13 février 2026• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601873

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la fermeture administrative de l'établissement "Chez Alfred". Le juge estime que la société requérante n'a pas justifié de l'urgence particulière requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative, ni démontré l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La fermeture, ordonnée par arrêté préfectoral sur le fondement de l'article L. 8272-2 du code du travail pour travail illégal, est donc maintenue.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

13 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2201071

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... visant à faire reconnaître la responsabilité de la communauté de communes Cœur du Var pour son accident de travail et ses rechutes. La juridiction a estimé que l'administration n'avait pas commis de faute en l'affectant à un poste d'ambassadeur du tri, considérant que ce poste avait été aménagé pour éviter le port de charges lourdes, conformément aux préconisations médicales. Le tribunal a également jugé que le requérant n'apportait pas la preuve d'un lien de causalité suffisant entre ses préjudices allégués et les faits reprochés à la collectivité.

Avocat : ITEM AVOCATS

13 février 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502305

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la rétention de ses titres d'identité. La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, car M. B..., entré avec un visa expiré, se maintenait irrégulièrement sur le territoire au sens de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a également estimé que la motivation était suffisante et que la rétention des documents d'identité était justifiée par les nécessités de l'exécution de la mesure d'éloignement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2502611

Le Tribunal Administratif de Montreuil (6ème chambre) a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le préfet de police avait légalement pris cette mesure, fondée sur l'absence de titre de séjour régulier et sur une menace pour l'ordre public, sans méconnaître les droits de la défense. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 février 2026• 6ème chambre