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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

356 576

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2302908

Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés préfectoraux refusant un certificat de résidence à des ressortissants algériens au titre de l'accompagnement d'un enfant malade (article 6-7 de l'accord franco-algérien). La juridiction a fait droit à l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, considérant que la délivrance ultérieure d'autorisations provisoires de séjour et l'abrogation des refus initiaux avaient privé les requêtes de leur objet. Le tribunal s'est fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 431-12 relatif aux récépissés.

Avocat : ACTIS AVOCATS

13 février 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309592

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge a retenu le moyen tiré du défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs dans le délai légal. La décision est illégale au regard des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MHK AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 février 2026
• 10ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600588

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné deux requêtes en excès de pouvoir visant des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence prises par le préfet de la Seine-Maritime. Le tribunal a annulé l'arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures connexes (interdiction de retour, fixation du pays de renvoi) au motif d'une procédure irrégulière, notamment l'absence de consultation préalable du collège de médecins de l'OFII et un défaut d'examen particulier de la situation personnelle du requérant au regard des articles L. 613-1 du CESEDA et 8 de la CEDH. En conséquence, l'arrêté d'assignation à résidence, qui dépendait de la légalité de l'OQTF, a également été annulé.

Avocat : EDEN AVOCATS

13 février 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518553

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l’arrêté municipal accordant un permis de construire. Le juge estime que le requérant, bien que voisin, ne démontre pas l’existence d’un doute sérieux sur la légalité du permis, notamment au regard des règles d’emprise au sol (article UB.9 du PLUi) et de replantation (article UB.15 du PLUi), d’autant qu’un permis modificatif a été délivré. La demande de provision sur frais est également rejetée.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

13 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518556

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension d'une décision de préemption urbain. Le juge des référés a estimé que l'acquéreur évincé ne démontrait pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Il a également considéré que les moyens soulevés, fondés sur le code de l'urbanisme, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision municipale.

Avocat : ATMOS AVOCATS

13 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518876

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir un récépissé ou une attestation de prolongation d'instruction suite à une demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande. Il constate que le silence gardé par la préfecture depuis le dépôt de la demande le 15 octobre 2025 vaut, depuis le 13 janvier 2026 (soit 90 jours après), une décision implicite de rejet de la demande de renouvellement. Dès lors, il ne peut pas enjoindre à l'administration de délivrer un récépissé, car cela ferait obstacle à l'exécution de cette décision de rejet implicite, ce qui n'est pas permis par la procédure de référé utilisée (article L. 521-3 du CJA). **Textes appliqués** : Articles L. 521-3 du code de justice administrative (CJA) et R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) concernant le délai de 90 jours pour une décision implicite de rejet sur

Avocat : ACTIS AVOCATS

13 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600264

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une ordonnance antérieure (article L. 521-4 du CJA) visant à contraindre le préfet du Val-de-Marne à exécuter une injonction de réexamen d'une demande de titre de séjour et de délivrance d'un récépissé provisoire. Le requérant s'étant désisté de cette demande après que l'administration l'ait convoqué pour le renouvellement de son récépissé, le juge a donné acte de ce désistement. La décision se fonde sur les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

13 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602273

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'une étudiante infirmière visant à enjoindre à l'AP-HP de lui permettre de reprendre son stage suspendu. Le juge a estimé que la suspension, même si elle pouvait être entachée d'un vice de procédure (méconnaissance des droits de la défense), ne constituait pas en l'espèce une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l'occurrence le droit au travail. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, le juge ayant procédé par ordonnance sans instruction contradictoire en raison du caractère manifestement mal fondé de la requête.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SAINT GEORGES CONSEIL

13 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515387

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 9 décembre 2025 par lequel le préfet du Nord a pris à l'encontre de M. C... une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai, assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a retenu que la compétence territoriale du préfet du Nord n'était pas établie, car l'étranger, assigné à résidence dans l'Essonne, ne se trouvait pas dans le ressort de ce département. Cette irrégularité de compétence, prévue par les articles L. 511-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), a entraîné l'annulation de l'ensemble de la mesure. Le tribunal n'a pas eu à examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

13 février 2026• Reconduites à la frontière
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600253

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante comorienne, d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2026 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison du risque imminent d'éloignement de l'intéressée. Toutefois, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Par conséquent, la requête aux fins de suspension a été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

13 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600444

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. B..., Mme C... et de la SCI Neco Lady and co visant à suspendre l'arrêté du maire de Saint-Just autorisant la construction d'un pylône de téléphonie mobile de 30 mètres. Les requérants invoquaient l'urgence, notamment en raison du début imminent des travaux, de l'absence d'affichage réglementaire, et de l'atteinte irréversible au cadre de vie et à l'environnement. Ils soutenaient également l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, en raison d'une incompatibilité avec le règlement du plan local d'urbanisme (PLU) classant le terrain en zone agricole. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative, R. 600-1, R. 424-15 et L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, ainsi que les dispositions du PLU relatives aux zones A.

Avocat : KATAM Avocats

13 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2204647

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme C..., psychologue au centre hospitalier Guillaume Régnier, pour contester le refus de protection fonctionnelle qui lui a été opposé. La requérante invoquait une situation de harcèlement moral et soutenait que la décision était insuffisamment motivée et entachée d’une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les faits de harcèlement n’étaient pas établis et que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant la protection. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la protection fonctionnelle des agents publics.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GOSSELIN

13 février 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206338

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. D..., sapeur-pompier professionnel, contestant la décision du 27 octobre 2022 du SDIS des Côtes-d'Armor le déchargeant de ses fonctions avec maintien de sa rémunération, en raison d'un schéma vaccinal contre la Covid-19 jugé incomplet. Le tribunal a rejeté les moyens de légalité externe, estimant que la décision était signée par une autorité compétente (le directeur départemental bénéficiant d'une délégation) et qu'elle était suffisamment motivée en droit et en fait. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse se fonde sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et le décret n° 2022-1097 du 30 juillet 2022.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIA

13 février 2026• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302501

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les requêtes de Mme F... contestant les refus du centre hospitalier Guillaume Régnier de reconnaître l'imputabilité au service de deux accidents survenus en février et mai 2022. La requérante invoquait notamment des vices de procédure (défaut d'impartialité du signataire, composition irrégulière du conseil médical) et soutenait que son état dépressif résultait d'un harcèlement moral constitutif d'un accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Aucune injonction n'a été prononcée et les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GOSSELIN

13 février 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2203715

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le refus du préfet de la Sarthe de délivrer une carte nationale d’identité et un passeport à son fils D... B.... Le préfet avait estimé que la reconnaissance de paternité de l’enfant, effectuée avant sa naissance, était frauduleuse et visait uniquement à lui transmettre la nationalité française. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la compétence du signataire était établie et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation. Il a également considéré que le refus n’était pas entaché d’erreur d’appréciation et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale ou à l’intérêt supérieur de l’enfant, au regard des dispositions du code civil et des décrets n°55-1397 du 22 octobre 1955 et n°05-1726 du 30 décembre 2005.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

13 février 2026• 1ère Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501716

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette la requête en annulation d'une décision d'invalidation du permis de conduire et de retraits de points. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle a été déposée hors du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative, ce délai ayant commencé à courir à compter de la notification présumée de la décision attaquée. La décision est donc rejetée en application de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

13 février 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2506799

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C... B... A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a constaté que le recours, enregistré le 22 décembre 2025, était manifestement irrecevable car introduit hors du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la notification de l'arrêté étant intervenue le 9 septembre 2025. La demande d'aide juridictionnelle, postérieure à l'expiration de ce délai, ne l'avait pas prolongé, justifiant le rejet par application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

13 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600190

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers la Finlande, État membre responsable selon le règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était régulière, notamment au regard des vérifications effectuées via le système Eurodac et de l'acceptation de reprise en charge par les autorités finlandaises. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600446

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. La juridiction a jugé que le préfet du Nord était compétent pour prononcer ce transfert, l'Espagne étant l'État membre responsable de l'examen de sa demande d'asile en application des articles 13 et 18 du règlement (UE) n° 604/2013, ses empreintes ayant été préalablement enregistrées sur son territoire. Le tribunal a toutefois prononcé l'admission provisoire de l'intéressé à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600646

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. E... B... C... visant à annuler une décision de transfert vers la Lituanie et une assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la procédure de détermination de l'État responsable (Règlement Dublin III) et aux conditions de l'assignation à résidence, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

13 février 2026• Reconduite à la frontière