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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

357 975

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522115

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction estime que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, considérant que l'intéressé, célibataire et avec une faible insertion professionnelle, ne justifie pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, sont également écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522518

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 refusant son admission au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que les circonstances personnelles invoquées (présence en France depuis 2012, liens familiaux) ne constituaient pas des motifs humanitaires ou exceptionnels au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Elle a également jugé que cette décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

12 février 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537645

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant algérien contre l'arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français de deux à trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que le comportement du requérant, signalé pour agression sexuelle, constitue une menace pour l'ordre public justifiant la prolongation.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537994

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en 8e section, a rejeté le recours en excès de pouvoir de M. B... contre l'arrêté préfectoral lui interdisant le retour sur le territoire français pour un an. La juridiction a estimé que le droit d'être entendu avait été respecté, que l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire n'était pas établie, et que la décision était suffisamment motivée. Elle a fondé sa décision sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603029

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande d'annulation d'un arrêté d'interdiction de retour sur le territoire français pris à l'encontre d'un ressortissant égyptien. La juridiction estime que l'arrêté, fondé sur l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), est légal, notamment au regard de la compétence du signataire et de la motivation fournie. Elle écarte également le grief tiré du droit d'être entendu, considérant que le requérant n'a pas démontré avoir été privé de la possibilité de présenter utilement sa défense.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

12 février 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303091

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la sanction disciplinaire de dix jours de cellule (dont trois avec sursis) qui lui avait été infligée. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la compétence de l'autorité ayant engagé les poursuites et la régularité de la composition de la commission de discipline, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (articles R. 234-1, R. 234-2, R. 234-3, R. 234-6 et R. 234-14) régissant la procédure disciplinaire en milieu carcéral.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

12 février 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303654

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné un recours en excès de pouvoir contre l'arrêté du maire d'Orival retirant un permis de construire tacite. La juridiction a annulé l'arrêté attaqué, considérant que le défaut de transmission de cette décision au préfet, en méconnaissance de l'article L. 424-7 du code de l'urbanisme, constituait une irrégularité substantielle affectant son existence légale. Par conséquent, le permis de construire tacite est maintenu.

Avocat : DA & MC SOCIETE D'AVOCATS

12 février 2026• 2 ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301365

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de reclassement et la délibération supprimant son poste de responsable de secteur des actes administratifs. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions des 14 et 16 février 2023, considérant qu'il s'agissait de mesures d'ordre intérieur insusceptibles de recours. Sur le fond, le tribunal a estimé que la délibération du 13 avril 2023 n'était entachée d'aucun vice de procédure, de détournement de pouvoir ou de méconnaissance du principe de non-rétroactivité. La demande indemnitaire a été rejetée en l'absence d'illégalité fautive.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

12 février 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600639

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 13 janvier 2026 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation et une erreur de droit au regard des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur le non-respect par M. B... de ses obligations, en l'espèce son absence à des convocations en préfecture. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600761

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par M. A..., ressortissant afghan, contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement, et l'erreur manifeste d'appréciation de l'article 17, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'assignation à résidence, dont le requérant s'est désisté.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 février 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2400187

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A..., agent territorial, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Cestas de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 24 janvier 2023, et d’une demande indemnitaire pour les préjudices en résultant. Le tribunal a fait droit à la demande d’annulation, jugeant que l’accident, survenu au temps et au lieu du service, était présumé imputable au service en application de l’article L. 822-18 du code général de la fonction publique, en l’absence de faute personnelle établie. En conséquence, il a annulé la décision de refus et enjoint à la commune de réexaminer la situation de l’agent. La demande indemnitaire a été rejetée, faute pour Mme A... de démontrer l’existence d’un préjudice personnel distinct.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

12 février 2026• 4ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303918

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite de l'Agence nationale de l'habitat (Anah) de lui accorder la prime de transition énergétique. La demande portait sur la pose d'une chaudière à condensation au gaz, déposée le 5 février 2023. Le tribunal a jugé qu'à cette date, les travaux sur les chaudières à très haute performance énergétique n'étaient plus éligibles, en application de l'article 2 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et de son annexe 1. Mme A... n'ayant pas démontré l'existence d'une demande complète antérieure, le refus de l'Anah a été confirmé.

Avocat : URSO AVOCATS

12 février 2026• 3ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306402

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Saint-Cyprien de lui accorder l’aide au retour à l’emploi. Le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête par un acte du 10 février 2026. Par ordonnance du 12 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

12 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205075

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 9 août 2022 par lequel la maire de Pleumeleuc a retiré son permis de construire initial du 16 mai 2022 et refusé un permis modificatif pour un garage. Le tribunal a jugé que l’arrêté de retrait était illégal en raison d’un vice de procédure, la commune n’ayant pas respecté la procédure contradictoire prévue à l’article L. 121-1 du code des relations entre le public et l’administration, sans justifier d’une urgence ou de circonstances exceptionnelles. En conséquence, l’arrêté attaqué a été annulé, et la commune a été condamnée à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MEDEAS

12 février 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306685

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A..., ancien maire, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 28 novembre 2023 par laquelle le maire de La Roche-Bernard a refusé de lui rembourser ses frais d’avocat et de commissaire de justice au titre de la protection fonctionnelle. Le tribunal a annulé cette décision, jugeant que le maire était incompétent pour refuser une demande de protection fonctionnelle fondée sur l’article L. 2123-34 du code général des collectivités territoriales, cette compétence relevant du conseil municipal. La solution retenue est donc l’annulation pour incompétence de l’auteur de l’acte, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

12 février 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404500

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné deux requêtes de M. G..., étudiant, contestant d'une part une sanction d'exclusion de cinq ans prononcée par la section disciplinaire de l'université de Bretagne occidentale, et d'autre part une mesure conservatoire d'interdiction d'accès à l'École nationale d'ingénieurs de Brest (ENIB). Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, jugeant irrecevables les conclusions tendant à la réformation de la sanction ou à l'engagement de poursuites contre un tiers. Sur le fond, il a estimé que la procédure disciplinaire était régulière et que les décisions attaquées, fondées sur le code de l'éducation, n'étaient entachées ni d'erreur de fait, ni d'erreur d'appréciation, ni de disproportion.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

12 février 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404601

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société Tekhne Conseil, qui contestait le refus de permis de construire pour la restructuration de la villa Nirvana à Aix-les-Bains. Le tribunal a jugé que l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France (ABF) était légal, car le projet portait atteinte aux abords de monuments historiques en raison de son impact sur la cohérence visuelle et la continuité végétale du secteur des coteaux du Revard. Il a également écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur d'appréciation soulevés par la société requérante. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et les dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) Grand Lac.

Avocat : AARPI INITIO AVOCATS

12 février 2026• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501810

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment car elle était suffisamment motivée en droit et en fait, et que le préfet avait correctement exercé son pouvoir d'appréciation. Le tribunal a fondé sa décision sur l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 février 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507741

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur une requête de la société Cellnex France, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du maire de Nice du 30 octobre 2025 qui s'opposait à une déclaration préalable de travaux pour la modification d'une station relais de radiotéléphonie. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, et que les éléments en défense ne renversaient pas cette présomption. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision se concentre sur l'appréciation de l'urgence, condition préalable à la suspension.

Avocat : TALAN AVOCAT

12 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600404

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait le renouvellement de son titre de séjour ou la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour le requérant de justifier d'une inertie anormale de l'administration suite à une demande complète et à des relances insistantes. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

12 février 2026