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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406127

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a jugé le recours irrecevable car tardif, considérant que la décision contestée (48SI) avait été régulièrement notifiée par lettre recommandée en décembre 2021, ce qui faisait courir le délai de recours. La juridiction a appliqué l'article R. 421-1 du code de justice administrative relatif aux délais de saisine.

Avocat : CABINET LACOUR AVOCATS

31 mars 2026• Juge unique 3
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602079

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté une demande de suspension en référé-liberté visant deux arrêtés municipaux restreignant la circulation des poids lourds. Les sociétés requérantes n'ont pas démontré l'urgence caractérisée par une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale, ni établi de doute sérieux sur la légalité de l'arrêté du 20 janvier 2026, qui était justifié par l'état des voiries. La demande concernant l'arrêté antérieur a été jugée tardive.

Avocat : AKLEA SOCIETE D'AVOCATS

31 mars 2026
« Précédent14151617181920Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305648

Sujet principal : Désistement d'instance dans un litige relatif au versement d'allocations d'aide au retour à l'emploi (ARE) par un centre hospitalier. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (ordonnance du président de la 6ème chambre). Solution retenue : Don d'acte du désistement pur et simple de la requérante et du désistement du centre hospitalier concernant les frais irrépétibles, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte des désistements par ordonnance).

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

31 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416415

**Sujet principal** : Recours en annulation contre le refus d'une déclaration préalable pour le réaménagement d'une installation de téléphonie mobile à Nantes. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation de 1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision de la maire de Nantes qui s'opposait aux travaux. Il a jugé que le motif principal de refus, tiré de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme (atteinte au caractère des lieux), n'était pas légalement justifié au regard des caractéristiques du site et du projet. **Textes appliqués** : L'analyse s'est principalement fondée sur l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et sur les dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) de Nantes Métropole (articles B.2.1 et autres visés). Le tribunal a également appliqué les principes de contrôle des décisions de refus multiples (article L. 600-4-1 du code de l'urbanisme).

Avocat : MRV SOCIETE D'AVOCATS

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401052

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de l'agent de la Banque de France visant à annuler son licenciement pour inaptitude. La juridiction a jugé irrecevable la demande d'annulation, estimant que le contentieux du licenciement des agents de la Banque de France relève, en l'absence d'allégation de harcèlement, du seul juge judiciaire et ne peut donner lieu qu'à une indemnisation. La décision s'appuie sur les articles L. 142-1 et L. 142-9 du code monétaire et financier, qui soumettent ces agents au code du travail.

Avocat : SCP DIKAIA AVOCATS

31 mars 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601599

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) refusant les conditions matérielles d'accueil (CMA) à une demandeuse d'asile iranienne. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur le dépôt tardif de la demande d'asile (plus de 90 jours après l'entrée en France), ne pouvait être automatique et devait être motivé au regard de la vulnérabilité de l'intéressée et de l'apparition possible des faits justifiant l'asile après son entrée sur le territoire. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive européenne 2013/33/UE.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

31 mars 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413154

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR) d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un titre de recettes émis par la communauté d’agglomération de Lens-Liévin (CALL). Le tribunal a annulé le titre de recettes, considérant qu’il était insuffisamment motivé car il ne précisait pas les bases de liquidation de la créance, en méconnaissance de l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. Les autres moyens soulevés par la CABBALR n’ont pas été examinés.

Avocat : CABINET AEDILYS AVOCATS (SELARL)

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2413155

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé un titre de recettes émis par la communauté d'agglomération de Lens-Liévin (CALL) contre la communauté d'agglomération de Béthune-Bruay, Artois-Lys Romane (CABBALR). Le juge a retenu que le titre exécutoire était irrégulier car il ne mentionnait pas les bases de liquidation de la créance, en violation de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. La juridiction a donc fait droit aux conclusions de la CABBALR en prononçant l'annulation de ce titre de recettes.

Avocat : CABINET AEDILYS AVOCATS (SELARL)

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2505276

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet du Nord. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté était compétent et que la motivation était suffisante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508296

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par une communauté d'agglomération pour le recouvrement d'une dotation de solidarité communautaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule le titre de recettes contesté. Il juge que le titre est irrégulier car il ne mentionne pas les bases de liquidation de la créance, comme l'exige le décret du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. **Textes appliqués** : L'annulation est fondée sur le non-respect de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 (gestion budgétaire et comptable publique), qui impose que les titres exécutoires indiquent les bases de la liquidation de la créance.

Avocat : CABINET AEDILYS AVOCATS (SELARL)

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508297

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par une communauté d’agglomération pour le recouvrement d’une dotation de solidarité communautaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule le titre de recettes contesté. Il juge que le titre est irrégulier car il ne mentionne pas les bases de liquidation de la créance, en violation des exigences du décret relatif à la gestion budgétaire et comptable publique. **Textes appliqués** : L’annulation est fondée sur l’article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique, qui impose que tout état exécutoire indique les bases de la liquidation de la créance.

Avocat : CABINET AEDILYS AVOCATS (SELARL)

31 mars 2026• 2ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507694

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral de Moselle du 7 septembre 2025 qui refusait un titre de séjour et ordonnait son éloignement. La juridiction a estimé que les exigences du droit d'être entendu et de la motivation étaient satisfaites, et qu'aucune méconnaissance des stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ou des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers n'était caractérisée. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration et les articles pertinents du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

31 mars 2026• 5e chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406962

La commune de Brignais contestait devant le **Tribunal Administratif de Lyon** le montant de l'accompagnement financier versé par l'État au titre de l'abaissement à trois ans de l'instruction obligatoire (loi du 26 juillet 2019). Le tribunal a **rejeté sa requête**, considérant que la commune, qui avait déjà conclu un contrat d'association avec l'école privée concernée, ne pouvait prétendre à une compensation pour des dépenses qu'elle ne supportait pas directement. La décision s'appuie sur les **articles 11 et 17 de la loi du 26 juillet 2019** et les dispositions du **code de l'éducation** relatives au financement des classes sous contrat.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

31 mars 2026• 4ème chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601094

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la convocation en préfecture et la délivrance d'un titre de séjour par une bénéficiaire de la protection subsidiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête et enjoint au préfet de Mayotte de fixer un rendez-vous à la requérante dans un délai de quinze jours aux fins de lui délivrer un récépissé et un titre de séjour, mais rejette la demande d'astreinte. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) et les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délivrance de la carte de résident).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

31 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207547

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Butavand Schreiner visant à annuler l'arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable de travaux. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car les travaux de couverture d'une terrasse, réalisés il y a moins de dix ans, méconnaissaient les règles de profondeur des constructions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation ont été écartés.

Avocat : NOÛS AVOCATS

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510134

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête d'un ressortissant algérien demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que le requérant ne démontre pas remplir les conditions de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour une régularisation au titre de la vie privée et familiale, ni celles de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers pour un séjour exceptionnel. Elle relève notamment l'absence de preuves solides d'un séjour continu, l'absence de liens familiaux étroits en France, et l'existence d'une condamnation pénale.

Avocat : SELARL BJP AVOCATS

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304803

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté municipal du 26 juillet 2023 ordonnant l'interruption de travaux. Le tribunal a jugé que la requête en excès de pouvoir n'était pas tardive, car les notifications de l'arrêté étaient irrégulières et pouvaient induire en erreur sur le point de départ du délai de recours, en application des articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative. La décision s'appuie également sur le code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400024

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'un permis de construire, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer. Le tribunal a constaté qu'une autorisation équivalente avait été délivrée ultérieurement pour le même projet, privant le recours de son objet. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction sont devenues sans objet, et aucune condamnation aux dépens n'a été prononcée.

Avocat : SELARL AUREA AVOCATS

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501246

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un permis de construire délivré à Avignon. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt à agir, faute d'avoir produit le titre de propriété requis par l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme, rendant son recours irrecevable. Les autres moyens soulevés, relatifs au respect du PLU et du code de l'urbanisme, n'ont dès lors pas été examinés.

Avocat : SELARL AUREA AVOCATS

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601232

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la mise en demeure du maire d’Avignon ordonnant la déconstruction de travaux. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, notamment au regard de la nature des travaux et de l'absence d'incidence sur les baux d'habitation, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi. La décision est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

31 mars 2026