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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

358 808

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402213

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 6 mars 2024 par lequel le maire de Mimizan a accordé un permis de construire pour une résidence de 19 logements. Les requérants contestaient la légalité de cette décision pour divers motifs, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence de dérogation pour espèces protégées (écureuil roux) en méconnaissance de l’article L. 411-2 du code de l’urbanisme, et la violation de plusieurs dispositions du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant notamment que le moyen tiré de la protection des espèces était irrecevable et que les autres griefs n’étaient pas fondés. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : 08H08 AVOCATS

11 février 2026• CHAMBRE 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600114

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de suspension de fonctions de M. A..., agent de l’eurométropole de Strasbourg. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’agent conservait l’essentiel de son traitement et n’établissait pas une situation financière critique, d’autant qu’il avait tardé à saisir le tribunal (six mois après la décision). La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la suspension.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LAW AVOCATS

11 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2317577

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête d'un étudiant contestant son non-admission en deuxième année de médecine (L.AS) à Sorbonne Université. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision individuelle de non-admission, considérant que la délibération du jury présentait un caractère indivisible, et a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant la composition du jury et le déroulement des épreuves, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'éducation et de l'arrêté du 4 novembre 2019 relatif à l'accès aux filières de santé.

Avocat : CABINET ANDOTTE AVOCATS (AARPI)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522495

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai et une interdiction de retour de deux ans, pris à l'encontre d'un ressortissant algérien. Le tribunal a annulé ces mesures, estimant que l'arrêté d'OQTF était insuffisamment motivé au regard des exigences de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), car il ne démontrait pas que le préfet avait procédé à la vérification du droit au séjour requise. Les autres moyens n'ont pas été examinés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526351

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A..., une ressortissante chinoise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime que le préfet de police n'a commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante n'établissant pas de motifs humanitaires ou exceptionnels suffisants. Elle écarte également les griefs tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

11 février 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210383

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SNC Economique Hôtel Porte d'Italie, qui contestait le calcul de sa valeur locative pour l'année 2021 et demandait une réduction de ses impositions (CFE, TSE, etc.). La juridiction a jugé que l'administration fiscale avait correctement appliqué la méthode d'évaluation prévue par la réforme des valeurs locatives, en l'occurrence la méthode par comparaison, et que la société ne justifiait pas de l'existence d'un local-type adapté qui aurait rendu cette méthode illégale. La décision s'appuie sur les articles 1498 et 1518 A quinquies du code général des impôts relatifs à la détermination et à la transition des valeurs locatives professionnelles.

Avocat : TZA AVOCATS

11 février 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506182

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant marocain, qui contestait le refus de délivrance d'un titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) notifiés par le préfet du Val-de-Marne. La juridiction a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987. Elle a considéré que le requérant, dont la communauté de vie avec son épouse était rompue, ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre de séjour en tant que salarié, faute de présenter un contrat de travail visé par les autorités compétentes.

Avocat : ACTIS AVOCATS

11 février 2026• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600159

**Sujet principal** : Demande en référé-suspension visant à suspendre et faire annuler l'opposition du maire à une déclaration préalable pour l'installation d'antennes relais camouflées. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas établie, la requérante ayant fait preuve d'inertie (délai de 6 mois) et n'ayant pas démontré une atteinte grave et immédiate à un intérêt public ou à ses propres obligations de couverture réseau. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme (présomption d'urgence écartée en l'espèce). Le fond du litige concerne également l'article UC 11.1 du règlement du PLU de Sannois.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

11 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600878

Le Tribunal administratif de Versailles constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir d'un étranger contre son obligation de quitter le territoire français. La juridiction motive sa décision par le fait que le requérant a été éloigné après l'introduction de sa requête, rendant impossible la poursuite de l'instruction. Elle fonde son ordonnance sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502267

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction de M. B..., celle-ci étant devenue sans objet. En effet, le préfet avait délivré la carte de séjour sollicitée après l'introduction du recours. La juridiction a toutefois condamné l'État à verser au requérant la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Avocat : MHK AVOCATS

10 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311526

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association requérante, mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait sur la demande d'annulation de deux permis de construire délivrés par le maire de Fontainebleau. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater ce désistement.

Avocat : MARAS BILLARD AVOCATS

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2404685

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, l'objet principal du litige (la délivrance d'un certificat de résidence algérien) a disparu puisque le préfet a remis ce titre au requérant avant le jugement. La juridiction rejette également la demande d'allocation indemnitaire fondée sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

10 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404037

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette les requêtes de Mme D... visant à annuler le refus de sa réintégration dans le corps des professeurs des écoles et la résiliation de son contrat d'enseignante contractuelle. La juridiction estime que la décision de refus de réintégration, prise par une autorité compétente, est légale au regard des exigences d'exemplarité et de confiance inhérentes à la fonction publique de l'éducation, fondées sur l'article L. 911-5 du code de l'éducation. Elle considère également que la résiliation du contrat de travail est justifiée par les mêmes motifs.

Avocat : CABINET FIDELIO AVOCATS (SELARL)

10 février 2026• 1ère chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2502812

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 7 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était régulière, suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a fondé sa décision sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 février 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506460

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant béninois, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour "vie privée et familiale" et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les attaches familiales de M. B... en France, établies depuis moins de deux ans, n'étaient pas suffisamment anciennes, stables et intenses pour justifier la délivrance d'un titre de séjour au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP OMNIA LEGIS AVOCATS

10 février 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400160

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l’association « Citoyens à mobilité réduite » visant à l’annulation de la décision du 7 novembre 2023 du président de la communauté de communes du Grand-Pic-Saint-Loup, relative à l’accessibilité d’une salle de spectacles. La requérante invoquait la méconnaissance des articles L. 111-1 et L. 111-7 du code de la construction et de l’habitation, ainsi que de l’arrêté du 8 décembre 2014, concernant notamment l’absence d’emplacements accessibles permanents, de signalisation adaptée, de conformité des sanitaires et de registre public d’accessibilité. La communauté de communes a conclu au rejet de la requête, arguant de l’absence de fondement des moyens et de la réalisation partielle de travaux. Le tribunal a relevé d’office un moyen d’irrecevabilité, les conclusions de l’association tendant à l’annulation de la décision attaquée étant susceptibles d’être irrecevables.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

10 février 2026• 4ème chambre
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501543

Le Tribunal Administratif de Bastia, par une ordonnance du 10 février 2026, a donné acte du désistement pur et simple du préfet de la Haute-Corse, qui avait initialement demandé l’annulation d’un avenant à un marché public de renouvellement de canalisation. Le désistement a été accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions des parties défenderesses (la société Terraco et la régie Acqua Publica) tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS

10 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600087

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de Mayotte de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête ne contenait pas de conclusions en suspension d'une décision administrative, ni de requête distincte en annulation, en méconnaissance des articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401517

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de Mme et M. B... visant à obtenir l’annulation du refus du maire de Volonne d’abroger le classement de leurs parcelles en zone naturelle (N) au plan local d’urbanisme (PLU). Les requérants soutenaient que ce classement était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation et d’une rupture d’égalité. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le classement en zone N était justifié par la nécessité de préserver le caractère naturel des lieux et les paysages, conformément aux articles R. 151-18 et R. 151-24 du code de l’urbanisme. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires, faute d’illégalité fautive de la commune.

Avocat : SCP TGA - AVOCATS

10 février 2026• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403556

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme F... contre l'arrêté du 11 avril 2024 retirant son agrément d'accueillante familiale. La requérante invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure (non-respect des délais des articles L. 441-2 et R. 441-9 du code de l'action sociale et des familles), un détournement de procédure, ainsi que des erreurs de fait et d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble de ces moyens, jugeant notamment que la procédure de retrait était régulière et que les manquements constatés justifiaient légalement la décision. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HMS ATLANTIQUE AVOCATS

10 février 2026• 5ème Chambre