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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

358 808

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600814

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension en référé de la révocation d'une fonctionnaire hospitalière. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure invoqués (décret du 7 novembre 1989), ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision disciplinaire. La condition d'urgence n'a pas non plus été caractérisée, malgré la perte de rémunération, l'administration ayant démontré la gravité des faits reprochés.

Avocat : BROCHETON AVOCATS

10 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601056

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi d'une demande d'exécution forcée d'un jugement (article L. 911-4 CJA), constate qu'il n'y a pas lieu de statuer. En effet, la préfète de la Loire a exécuté le jugement antérieur en accordant à l'intéressé un titre de séjour, ce qui rend la requête sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

10 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523650

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un ressortissant sierra-léonais visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et son signalement Schengen. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés pour être appréciés. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du CESEDA.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536878

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, sont soit manifestement infondés, soit inopérants, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est ainsi rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet un rejet par ordonnance lorsque les moyens sont manifestement irrecevables ou infondés.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

10 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600562

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de lui communiquer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge constate que le requérant a déjà déposé cette demande via le téléservice ANEF, comme l'impose la réglementation, et qu'une décision implicite de rejet est intervenue. La demande est donc jugée mal fondée, le juge s'appuyant sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers relatives à la procédure dématérialisée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517546

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision préfectorale ayant délivré à la requérante une carte de séjour "visiteur" au lieu du titre "vie privée et familiale" sollicité. La juridiction estime la demande irrecevable, car la requête en annulation n'a pas été jointe comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Elle relève également que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du même code n'est pas caractérisée, la décision contestée ne constituant pas un refus de renouvellement de titre.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602521

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant, M. A..., qui retirait son recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire et assignation à résidence). La procédure est ainsi éteinte sans examen du fond, sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 février 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602522

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette par ordonnance la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le recours, enregistré le 3 février 2026, est manifestement irrecevable car il a été introduit après l'expiration du délai impératif de sept jours suivant la notification de la décision, prévu par les articles L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est donc rejetée en application de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601669

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la demande de suspension en référé d'une décision préfectorale de clôture et de rejet d'une demande de titre de séjour. Le juge estime que la requérante ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment car la clôture de la procédure est intervenue après un rejet implicite de sa demande. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative et les articles R. 431-15-1 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

10 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600672

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la requête du centre hospitalier de Menton qui demandait l'injonction de restituer ses dossiers médicaux archivés. Le juge estime que la mesure sollicitée, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, présente un caractère définitif, ce qui n'est pas admissible dans le cadre de cette procédure d'urgence. La demande est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : INITIO AVOCATS

10 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600651

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension urgente des décisions ayant entraîné la perte totale des points et l'annulation du permis de conduire du requérant. Le juge estime que le requérant n'a pas justifié du caractère d'urgence, c'est-à-dire d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette condition d'urgence, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans que le juge n'ait à examiner la légalité des décisions contestées.

Avocat : CDL AVOCAT

10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309849

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, rendue sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, fait suite à la demande de l'expert désigné dans le cadre d'une expertise préventive ordonnée pour des travaux de démolition en vue de la création d'un parc urbain à Istres. Le juge des référés a ordonné la mise en cause de plusieurs sociétés titulaires de lots de travaux (désamiantage, démolition, VRD, espaces verts, serrurerie) et de leurs assureurs respectifs, estimant cette extension utile à la bonne exécution de l'expertise. Il a également prononcé la mise hors de cause d'anciens propriétaires ayant cédé leurs biens et ordonné la mise en cause des nouveaux propriétaires. La solution retenue vise à garantir que toutes les parties potentiellement concernées par les travaux soient représentées dans le cadre de l'expertise.

Avocat : SELARL MARS AVOCATS

10 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600679

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision d'ajournement de Mme C... à l'examen d'entrée au CRFPA (session 2025) prise par l'université Savoie Mont-Blanc. La requérante contestait la composition du jury du grand oral et une erreur dans le calcul de sa moyenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des conséquences sur le projet professionnel de l'intéressée, et que les moyens soulevés étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL RD AVOCAT

10 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404406

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... C... visant à annuler le refus de titre de séjour "vie privée et familiale" et à en obtenir la délivrance. Le tribunal a estimé que le préfet d'Indre-et-Loire n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que les liens personnels et familiaux de la requérante en France n'étaient pas suffisants pour créer un droit au séjour. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

10 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516632

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 5 février 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent en vertu d'une délégation régulière et que la motivation, fondée sur l'absence d'autorisation de travail valide au moment de la décision, était suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 435-1. Les autres moyens, dont la méconnaissance du droit au respect de la vie privée (article 8 de la CEDH), ont également été écartés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526414

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que le droit d'être entendu avait été respecté lors d'une audition préalable. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes généraux du droit de l'Union relatifs aux droits de la défense.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527199

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'une carte de séjour au titre de la vie privée et familiale, et que les obligations de quitter le territoire étaient légales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528421

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... A..., une ressortissante brésilienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La décision s'appuie sur l'avis défavorable du collège de médecins de l'OFII et écarte les griefs tirés de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600745

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le requérant, un ressortissant algérien, n'a pas justifié de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, son séjour irrégulier en France étant antérieur à sa demande de titre. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

10 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508836

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé un arrêté préfectoral du Val-de-Marne refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant malien. Le juge a retenu que le refus était fondé sur une erreur de fait, le préfet ayant imputé à l'intéressé les antécédents judiciaires d'une autre personne, ce qui vicie l'appréciation de la menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant dans un délai de trois mois.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 février 2026• 1ère chambre