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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

358 808

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601127

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la demande de suspension en référé d'un jeune majeur concernant le non-renouvellement de son "contrat jeune majeur" par le département de Seine-et-Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, notamment au regard des ressources du requérant. La décision appliquée est fondée sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'aide sociale à l'enfance.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412919

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à contester des décisions d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal constate que le requérant n'a pas joint à sa demande la copie de l'acte attaqué, malgré une mise en demeure de régularisation. La requête est donc jugée manifestement irrecevable et rejetée en application des articles R. 412-1 et R. 222-1 (4°) du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403839

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet du Var visant à annuler un permis de construire délivré pour une remise agricole. La juridiction a jugé que le projet, situé en zone agricole, était conforme aux dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) de La Môle, notamment son article A1, car il répondait à une nécessité démontrée pour l'exploitation agricole existante. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le règlement du PLU de la commune.

Avocat : MLD AVOCATS

10 février 2026• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504305

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et la fixation de son pays de renvoi. La juridiction a estimé que les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis n'étaient entachées ni d'incompétence, ni d'insuffisance de motivation, et qu'elles ne méconnaissaient pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) invoquées. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires (injonction, provision, astreinte) ont été rejetées.

Avocat : YAO NDOYE AVOCAT, (Y.N.A)

10 février 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521364

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour et contre une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions attaquées étaient légales et suffisamment motivées au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des droits procéduraux et des conventions internationales n'étaient pas fondés en l'espèce.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600650

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a annulé un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant égyptien, ainsi que les mesures d'interdiction de retour et d'assignation à résidence qui l'accompagnaient. Le juge a retenu l'illégalité de la décision principale en raison d'un vice de forme, constatant que la signature et l'identité de son auteur étaient illisibles, ce qui empêchait de vérifier la compétence de l'autorité signataire. Cette annulation, fondée sur une méconnaissance des règles de forme, a entraîné celle des mesures connexes sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 février 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602420

Le Tribunal administratif de Montreuil statue sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et un arrêté de placement en rétention. Il rejette la demande d'annulation du placement en rétention, estimant que cette contestation relève de la compétence exclusive du juge judiciaire (article L. 741-10 du CESEDA). Concernant l'OQTF, le tribunal se déclare incompétent en raison du transfert du requérant vers un centre de rétention situé dans le ressort du tribunal administratif de Melun, auquel il transmet le dossier (articles R. 922-5 du CESEDA et R. 221-3 du CJA).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

10 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216658

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler une décision refusant la majoration de sa pension d'invalidité pour tierce personne. La juridiction a jugé la requête irrecevable, considérant que le courrier du 8 juillet 2022 de l'administration, qui se bornait à transmettre un avis médical défavorable, ne constituait pas une décision susceptible de recours. En conséquence, toutes les conclusions de la requérante, y compris sa demande d'injonction et de condamnation aux dépens sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été écartées.

Avocat : EBC AVOCATS

10 février 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2310601

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler une déclaration préalable de division et un permis de construire, pour des motifs liés au non-respect du PLU concernant les places de stationnement. La juridiction constate que l'arrêté litigieux de non-opposition à déclaration préalable a été retiré par la commune en 2024, ce qui rend le recours sans objet. Par conséquent, le tribunal rejette la requête comme devenue sans objet, en application des principes généraux du contentieux administratif.

Avocat : BOEGE AVOCATS

10 février 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314711

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. E... qui demandait l'annulation de l'opposition du maire de Domont à sa déclaration préalable pour prolonger un mur de clôture. Le tribunal a jugé que la décision municipale était régulière, notamment en raison de la délégation de signature accordée à l'adjoint au maire et d'une motivation suffisante. Il a estimé que le projet, par sa hauteur (2,35 m) et son caractère plein, ne respectait pas l'article UG 11 du plan local d'urbanisme qui impose une intégration harmonieuse dans la rue et limite généralement les clôtures en façade à 2,00 m avec des travées ajourées.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

10 février 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314746

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler une déclaration préalable de régularisation de travaux. Le juge a estimé que le dossier était complet et que le projet, après régularisation, respectait les règles du plan local d’urbanisme de Neuilly-sur-Seine, notamment en matière de distances séparatives et de hauteur. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, en particulier l’article L. 462-2 relatif à la procédure de récolement et de mise en conformité.

Avocat : HORUS AVOCATS

10 février 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511778

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. B... C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que l'arrêté préfectoral est suffisamment motivé, qu'un examen particulier de la situation a été réalisé et qu'aucune violation des droits de la défense n'est établie. La juridiction applique principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, tout en écartant l'invocabilité directe de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne.

Avocat : SBR AVOCATS

10 février 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515510

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de refus de renouvellement d'une carte de résident opposée à un ressortissant guinéen bénéficiant du statut de réfugié. Le juge a estimé que le préfet des Hauts-de-Seine avait méconnu les articles L. 424-1 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'étranger remplissant les conditions légales et ne constituant pas une menace pour l'ordre public. Il a enjoint à l'administration de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois, accompagnée d'une autorisation provisoire de travail, et a condamné l'Etat à verser 800 euros au requérant au titre des frais engagés pour le litige.

Avocat : ACTE V AVOCATS

10 février 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202229

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné trois requêtes de Mme C..., agent de l'Éducation nationale. La première concernait le refus de protection fonctionnelle, la seconde la suspension de ses fonctions, et la troisième une sanction de déplacement d'office. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes d'annulation et d'indemnisation, jugeant que le refus de protection fonctionnelle était justifié par le comportement fautif de l'agent, que la suspension reposait sur des faits vraisemblables et graves rendant impossible son maintien dans le service, et que la sanction de déplacement d'office était légale et proportionnée. Les décisions ont été fondées sur les dispositions de l'article 30 de la loi du 13 juillet 1983 et les principes généraux de la fonction publique.

Avocat : SCHOLAERT & IVANOVITCH AVOCATS AARPI

10 février 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405130

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 21 mai 2024 par lequel le maire d'Orcier avait refusé à la société Protech Immobilier un permis de construire six villas. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur l'article UB8-1 du plan local d'urbanisme (PLU) relatif aux accès, était illégal car l'accès du projet se situait sur la rue des Croix et non sur le chemin « sur Fosges » mentionné par la commune. La demande de substitution de motifs présentée par la commune, invoquant d'autres articles du PLU et du code de l'urbanisme, a été rejetée. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer le permis dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL HEINRICH AVOCATS

10 février 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600192

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté municipal de mise en demeure de démolir des constructions situées sur la parcelle C n° 59 à Morzine. Le juge estime qu’aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de la prescription de l’infraction, de l’erreur de fait ou de droit concernant la déclaration préalable, et du détournement de pouvoir, n’est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’est pas examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux. Les conclusions accessoires sont également rejetées.

Avocat : SELARL BG AVOCATS

10 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601359

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, fait droit à la demande de la Commune de Courchevel. Celle-ci sollicitait la désignation d’un expert pour examiner un bâtiment menaçant ruine, situé 1 rue de l’Église, et proposer des mesures de nature à mettre fin à un péril imminent. La solution retenue est fondée sur les articles L. 511-9 et R. 511-2 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les articles R. 531-1 et R. 556-1 du code de justice administrative. L’expert désigné devra dresser un constat des désordres, évaluer le péril et proposer des mesures de sauvegarde dans un délai de vingt-quatre heures.

Avocat : SELARLU JEAN-MARC PETIT-AVOCAT

10 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508845

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. A... et autres, qui demandaient l'annulation de deux permis de construire délivrés par le maire de Grenoble pour transformer un restaurant en pharmacie. Le tribunal a constaté que les requérants, propriétaires de pharmacies situées à 500 mètres et 1 kilomètre du projet, n'ont pas justifié d'un intérêt à agir valable au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. En effet, ils n'ont invoqué qu'une simple concurrence commerciale et une diminution de la valeur de leurs biens, sans démontrer que le projet affecterait directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R.222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

10 février 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600549

Le Tribunal Administratif d'Orléans a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et des mesures associées. Le tribunal a jugé irrecevable un mémoire non signé du requérant, mais a examiné la requête initiale. Il a rejeté la demande d'annulation, considérant que le préfet de la Loire-Atlantique était compétent et que la motivation de l'OQTF était suffisante au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HELD-SUTTER AVOCAT

10 février 2026• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600209

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal refusant un permis de construire modificatif. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge des référés). Solution retenue : Le juge suspend l'exécution de l'arrêté de refus, considérant que la condition d'urgence est présumée remplie (article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme) et qu'un doute sérieux existe sur sa légalité, notamment quant à la régularité de la procédure et à la compétence du signataire. Textes appliqués : Articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : GENESIS AVOCATS

10 février 2026