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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

359 175

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205548

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 3 février 2022 par lequel le maire de Saint-Marc Jaumegarde s'est opposé à la déclaration préalable de M. et Mme B... pour la division d'un terrain. Le tribunal a jugé que le motif tiré de l'insuffisance de la voie d'accès était infondé, le chemin privé étant suffisant pour desservir le lot créé. Il a également écarté les motifs liés à la méconnaissance des articles UD 6 et UD 7 du plan local d'urbanisme, la configuration du terrain permettant une implantation conforme. La décision se fonde sur les articles L. 442-1 du code de l'urbanisme et les règles du PLU, rejetant les demandes de substitution de motifs de la commune.

Avocat : LX AVOCATS

10 février 2026• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514206

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par un collectif de familles de résidents d’un EHPAD pour demander l’annulation d’un arrêté conjoint de l’ARS et du Conseil départemental suspendant totalement l’activité de l’établissement pour six mois. Le juge des référés avait préalablement rejeté la demande de suspension de cet arrêté, faute de moyen sérieux. En application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant devait confirmer le maintien de sa requête au fond dans un délai d’un mois suivant la notification de cette ordonnance de rejet. Aucune confirmation n’étant parvenue dans ce délai, le collectif est réputé s’être désisté, et le tribunal donne acte de ce désistement par ordonnance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : NOÛS AVOCATS

10 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600232

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2026 ordonnant l'expulsion de M. B... du territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de menace grave pour l'ordre public ou l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 février 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600234

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Corse fixant le pays de destination de l'expulsion de M. B..., sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'illégalité de l'arrêté d'expulsion, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3 de cette même Convention, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l'urgence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

10 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304002

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de la SARL Kalithys contestant le refus de permis de construire pour un projet de logements collectifs à Perpignan. Le refus était motivé par le dépassement des limites d'emprise au sol et de surface de plancher autorisées par le plan de prévention des risques d'inondation (PPRI). Le tribunal a jugé que, la division parcellaire étant intervenue et les travaux sur la parcelle voisine étant achevés, les droits à construire devaient s'apprécier à l'échelle de la seule parcelle n° AM 829, et non de l'unité foncière initiale. En conséquence, le motif de refus tiré du PPRI a été écarté, et l'arrêté de refus ainsi que le rejet du recours gracieux ont été annulés, sans qu'un détournement de procédure ne soit établi.

Avocat : GUILLEMAT AVOCATS

10 février 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504414

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du préfet de l'Hérault du 25 mai 2025 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant turc. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée, car le préfet n'avait pas précisé les motifs de rejet de la demande d'admission exceptionnelle au séjour fondée sur l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), se limitant à examiner d'autres fondements juridiques. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

10 février 2026• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401736

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la SNC Côté Soleil d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Elne refusant un permis d’aménager un lotissement. La société requérante s’est désistée de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des deux parties présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

10 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203437

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B... contre un permis de construire délivré par le maire de Collonges-sous-Salève pour une maison individuelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté du recours, faute de preuve d’affichage du permis. Sur le fond, il a annulé le permis de construire au motif que la division de la parcelle n’était pas effective à la date de délivrance du permis, ce qui imposait d’apprécier la légalité du projet à l’échelle de l’ensemble de la parcelle d’origine, sans que le dossier ne permette de vérifier le respect des règles d’urbanisme applicables. La décision s’appuie sur les articles L. 442-1 et R. 431-8 du code de l’urbanisme.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

10 février 2026• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203611

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCI Flavie et de la SCI L’Épilobe, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Megève pour l’édification de deux bâtiments d’habitation. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que la représentation par avocat dispensait de vérifier la qualité pour agir des sociétés requérantes. Sur le fond, il a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles R. 431-16 du code de l’urbanisme et des dispositions du plan local d’urbanisme, mais les a jugés non fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions des requérantes, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BERGER AVOCATS

10 février 2026• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501341

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule l'arrêté du 20 février 2025 par lequel le maire de Castelnau-Valence a refusé de délivrer à M. B... un permis d'aménager un lotissement de cinq lots. Le tribunal juge que le motif de refus tiré de la méconnaissance des articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l'urbanisme est illégal, le terrain étant situé dans une partie actuellement urbanisée de la commune. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, fondée sur une application erronée de l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : ARCAMES AVOCATS

10 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303489

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B..., représentant du personnel, contestant la décision du ministre du travail du 12 juin 2023 autorisant son licenciement pour motif disciplinaire. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité initiale, un vice de procédure, une erreur de fait et d'appréciation sur le cumul d'emplois avec une société concurrente, ainsi qu'un lien entre son licenciement et son mandat. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure était régulière et que les faits reprochés (travail pour une société concurrente et transfert de CV) constituaient un manquement à l'obligation de loyauté. En conséquence, la requête a été rejetée, et M. B... a été condamné à verser 1 500 euros à la société Goron-GSL au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LP AVOCATS

10 février 2026• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508415

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi en référé pour suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral du 9 avril 2024 autorisant l'enregistrement d'une installation de stockage de déchets inertes exploitée par la société Pigeon Carrières à Val d'Anast. Les requérants invoquent l'urgence en raison du début des travaux et des risques de pollution, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment pour insuffisance du dossier de demande, erreur de droit sur les seuils de déchets autorisés, et méconnaissance des règles relatives aux zones humides et aux espèces protégées. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'affaire est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et des articles L. 512-7, L. 214-1 et suivants du code de l'environnement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MARTIN AVOCATS

10 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401803

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du maire de Villy-le-Bouveret du 5 octobre 2023, qui opposait un sursis à statuer à sa demande de permis de construire pour un bâtiment de quatre logements. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme était inopérant, le sursis à statuer étant fondé sur l'article L. 153-11 du même code. La solution retenue confirme la légalité de la décision municipale, sans faire droit aux demandes d'injonction ou de frais de justice.

Avocat : PUBLICALP AVOCATS

10 février 2026• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600132

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant afghan, qui demandait d'enjoindre au préfet des Pyrénées-Atlantiques de lui fixer un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal admet provisoirement l'intéressé à l'aide juridictionnelle, mais estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que la situation de précarité de M. A... résulte de son maintien irrégulier sur le territoire après le rejet de sa demande d'asile, et qu'il ne justifie d'aucune circonstance particulière imposant un traitement prioritaire de sa demande. En outre, un rendez-vous lui a déjà été fixé au 11 mars 2026, ce qui écarte l'urgence. La décision applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridictionnelle.

Avocat : SP AVOCATS

10 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600381

Le Tribunal administratif de Pau, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 25 novembre 2025 par lequel le préfet des Pyrénées-Atlantiques a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante nigériane. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas d'une situation de vulnérabilité particulière ou d'une atteinte grave à ses intérêts, malgré la maladie de son enfant et la perte de prestations sociales. En outre, aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant) n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SP AVOCATS

10 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403589

**Sujet principal** : Recours contre le refus d'accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour et contre un prétendu refus implicite de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lyon (1ère chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision refusant le rendez-vous. Il juge que l'administration ne peut légalement refuser de fixer un rendez-vous pour le dépôt d'une demande de titre de séjour, sauf demande abusive, et doit procéder à l'enregistrement dans un délai raisonnable. Le refus, motivé par une appréciation sur le droit au séjour, ne constitue pas une décision de refus de titre de séjour susceptible d'un recours en annulation. **Textes appliqués** : Articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et principes généraux du droit.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

10 février 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512136

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour, en raison du défaut de communication des motifs par la préfète du Rhône dans le délai légal d'un mois. La juridiction a enjoint à l'administration de réexaminer la demande du requérant dans un délai de deux mois. Cette solution s'appuie sur les articles L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

10 février 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523277

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, ne présentait pas de défaut d'examen sérieux et que la composition de la commission du titre de séjour était régulière. La solution retenue est le rejet des conclusions en annulation, fondé sur l'application des articles L. 435-1 et L. 432-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

10 février 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603403

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant moldave, visant à annuler un arrêté préfectoral du Val-de-Marne lui enjoignant de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était légal, notamment car la signataire était compétente et la motivation suffisante, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et de la Convention internationale des droits de l'enfant. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

10 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523653

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre des arrêtés préfectoraux d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. Le juge estime que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précisés et étayés pour être examinés au fond. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

10 février 2026