LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

359 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600859

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. D... dirigée contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour à Mme A.... Le requérant, qui n'était pas le destinataire de l'acte, n'a pas justifié d'un intérêt personnel lui donnant qualité pour agir. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au juge de statuer par ordonnance sans instruction préalable.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

9 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600847

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur une demande de provision, a rejeté l'intégralité des conclusions de la SAS Eurovia Languedoc Roussillon. La société demandait l'annulation de décisions du département de l'Hérault rejetant son décompte final et le paiement d'une provision de 1 123 317,43 euros. Le juge a estimé que les conclusions en annulation ne relevaient pas de sa compétence en référé et que l'obligation de paiement invoquée était sérieusement contestable, ne permettant pas l'octroi d'une provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. La demande a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PIETRA & ASSOCIES

« Précédent175176177178179180181Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2307153

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête d'un détenu demandant l'indemnisation d'un préjudice moral lié à une fouille corporelle intégrale. Le tribunal a constaté que l'administration pénitentiaire avait reconnu sa faute et proposé une indemnisation de 100 euros, montant que le requérant avait lui-même initialement sollicité et que le juge a estimé suffisant pour réparer le préjudice. La décision s'appuie sur les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire, qui encadrent strictement les fouilles intégrales, et sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

9 février 2026• juge unique (8)
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2504621

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral d'éloignement. Le juge estime la requête manifestement irrecevable, car un jugement définitif avait déjà rejeté une précédente contestation du même acte, ce qui fait obstacle à une nouvelle procédure en vertu de l'autorité de la chose jugée. La décision est fondée sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

9 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525546

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, concernant son insertion en France et les risques de persécution au Bangladesh en raison de son homosexualité, sont manifestement dépourvus des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, permettant un rejet par ordonnance dans ce cas.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600711

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., ressortissant nigérian, contestant son transfert aux autorités néerlandaises et son assignation à résidence. Le requérant invoquait un défaut de motivation et un défaut d'examen de sa situation personnelle. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, les allégations du requérant étant non établies. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, fondé sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

9 février 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503369

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et l'examen de la situation personnelle et familiale du requérant. Il a également estimé que les moyens invoqués, fondés sur l'article 8 de la CEDH et l'accord franco-tunisien de 1988, n'étaient pas établis.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

9 février 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600454

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a ordonné à la préfète du Rhône de communiquer une date de rendez-vous à une ressortissante ivoirienne pour déposer sa demande de titre de séjour, dans un délai de quinze jours. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité de l'article L. 521-3 du code de justice administrative étaient remplies, compte tenu des vaines démarches prolongées de la requérante. L'État a également été condamné à lui verser 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

9 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2601489

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, dont la précédente demande a été définitivement rejetée par la justice, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour bénéficier d'une telle mesure conservatoire. La décision s'appuie sur l'absence de circonstances particulières démontrant la nécessité d'un rendez-vous rapide, au regard des principes dégagés par la jurisprudence concernant les conditions de recevabilité des demandes de titre de séjour.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

9 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327865

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., un préparateur en pharmacie, qui contestait la décision de l'AP-HP le déclarant guéri d'un accident de service à compter du 30 mai 2023. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, qu'aucun vice de procédure substantiel n'était caractérisé, et que les éléments médicaux produits par le requérant n'étaient pas de nature à remettre en cause l'avis de la médecine statutaire concluant à la guérison. La solution s'appuie sur les dispositions du décret n°88-386 du 19 avril 1988 relatif à la fonction publique hospitalière.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS (SELARL)

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507970

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral de février 2025 lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés contre l'arrêté (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 3 de la CEDH) étaient infondés, et a déclaré irrecevables les conclusions concernant un refus de titre de séjour, constatant qu'une telle décision n'existait pas dans l'arrêté attaqué. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509690

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police retirant la carte de résident de M. B..., un ressortissant serbe. La juridiction a jugé que la décision était entachée d'un vice de procédure, car elle a été prise avant l'expiration du délai de huit jours imparti à l'intéressé pour présenter ses observations écrites, méconnaissant ainsi le principe du contradictoire. Le tribunal a appliqué les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, combinés à l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 février 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601698

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour « travailleur temporaire ». Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des conditions strictes de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En revanche, le requérant a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

9 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602318

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral prononçant la fermeture définitive de l'établissement « Z Machine ». Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré les allégations de préjudice financier et d'image de la société requérante. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui régit le référé-suspension.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

9 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603493

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler le rejet de sa demande d'asile et sa mise en zone d'attente. La juridiction a estimé que les griefs soulevés, notamment concernant l'absence d'interprète et le non-respect de la confidentialité, n'étaient pas fondés, car l'entretien s'était déroulé en français, langue que la requérante avait déclaré comprendre. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603495

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande d'asile à la frontière. La juridiction a jugé non fondés ses moyens, notamment celui concernant l'absence d'interprète, estimant que l'entretien s'était déroulé en français, langue que le requérant avait déclaré comprendre. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603499

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une demande d'admission au titre de l'asile et contre le maintien en zone d'attente. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (8e Section - MESD). **Solution retenue** : Le tribunal rejette les conclusions aux fins d'annulation. Il estime que le moyen tiré de l'absence d'interprète (article L. 141-3 du CESEDA) est infondé, la requérante ayant conduit son entretien en français, langue qu'elle a déclaré comprendre, sans établir qu'elle en a été empêchée. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment son article L. 141-3, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique pour l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

9 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518419

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision d'opposition du maire du Kremlin-Bicêtre à un projet de rénovation d'antenne relais. Le juge estime que la société requérante, On Tower France, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisante justifiant la suspension, notamment au regard de la couverture existante du territoire. La décision municipale, fondée sur les articles R. 111-2 et R. 111-26 du code de l'urbanisme ainsi que sur l'article 5 de la Charte de l'environnement, n'est donc pas suspendue dans l'attente du jugement au fond.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

9 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518428

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté visant à obtenir l'avancement d'un rendez-vous pour le renouvellement d'un titre de séjour ou la délivrance d'un document provisoire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête. Il estime que la demande, qui concerne l'obtention d'un nouveau type de titre de séjour (certificat de résidence "commerçant" au lieu de "visiteur-profession libérale"), constitue une première demande et non un simple renouvellement. Par conséquent, la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'est pas remplie, d'autant que l'administration a déjà convoqué la requérante. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) et les dispositions de l'accord franco-algérien régissant les certificats de résidence.

Avocat : ACTIS AVOCATS

9 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518641

**Sujet principal** : Demande de provision en référé par une société pour le remboursement d'acomptes provisionnels d'impôt sur les sociétés excédentaires. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : La juridiction rejette la fin de non-recevoir opposée par l'administration, considérant que la demande de restitution relève d'une contestation du recouvrement (et non de l'assiette), pour laquelle une réclamation préalable n'est pas une condition de recevabilité devant le juge des référés. **Textes appliqués** : Article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions de la provision), articles 1668 du CGI et 360 de l'annexe III au CGI (régime de l'impôt sur les sociétés et du relevé de solde), et articles L. 190, L. 281 et R. 281-1 du livre des procédures fiscales (distinction entre contestation de l'assiette et contestation du recouvrement).

Avocat : SEFICO-NEXIA AVOCATS

9 février 2026