LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

360 574

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512572

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son arrêté de transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent pour prononcer ce transfert, après que les autorités espagnoles aient accepté la reprise en charge, et que les moyens soulevés, notamment sur la base des articles 4, 5, 17 et 23 à 25 du règlement (UE) n° 604/2013, n'étaient pas fondés. La demande d'admission à l'aide juridictionnelle provisoire a, en revanche, été accordée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512764

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., une demandeuse d'asile guinéenne, qui contestait sa décision de transfert vers la Croatie. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté préfectoral, qui s'appuyait sur le franchissement irrégulier des frontières croates et une demande d'asile antérieure dans ce pays, était suffisante au regard du règlement Dublin (UE n° 604/2013) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également prononcé son admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

« Précédent180181182183184185186Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 février 2026
• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512815

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant soudanais, qui demandait l'annulation de la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que la procédure de détermination de l'État responsable (l'Espagne, suite à une empreinte dans Eurodac) était régulière et a écarté les moyens soulevés, notamment ceux relatifs au droit à l'information et à un entretien individuel. La décision s'appuie principalement sur le règlement (UE) n° 604/2013 (règlement Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512816

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler la décision préfectorale du 24 décembre 2025 ordonnant son transfert vers l'Espagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que le préfet du Nord était compétent pour signer la décision et que les procédures d'information et d'entretien prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 avaient été respectées. Il a également estimé que le risque d'un renvoi vers le Soudan par les autorités espagnoles n'était pas établi et que la décision ne méconnaissait pas les droits garantis par la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600008

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai assortie d'une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire, la motivation suffisante et le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a toutefois accordé au requérant le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire totale.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600021

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en annulation d'un arrêté de transfert vers l'Espagne (procédure Dublin) pris à l'encontre d'un demandeur d'asile soudanais. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et les vices de procédure relatifs au droit à l'information et à l'entretien (Règlement UE n° 604/2013), ne sont pas fondés. Elle admet toutefois le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale à titre provisoire.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600112

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de renouvellement de titre de séjour et d'injonctions associées. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension et d'injonction. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, considérant que le préjudice allégué (précarité administrative et financière) n'est pas suffisamment grave et immédiat pour justifier une mesure d'urgence, notamment au regard de la durée de la situation. **Textes appliqués** : L'examen est conduit sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (condition d'urgence). Les arguments de la requérante s'appuyaient également sur les articles L. 435-3 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600188

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi d'une demande de référé-suspension et d'injonction concernant le rejet d'une demande de titre de séjour. Le requérant, un ancien mineur non accompagné, invoquait une situation d'urgence liée à une extrême précarité et des moyens sérieux contre la légalité de la décision préfectorale. Le tribunal a rejeté la demande, considérant que les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étaient pas remplies, notamment l'existence d'un doute sérieux sur la légalité du refus de titre de séjour. Les textes principaux en cause étaient l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 février 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600197

Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler la prolongation de son assignation à résidence. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'erreur manifeste d'appréciation et de méconnaissance de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, les jugeant infondés ou insuffisamment étayés. Il accorde cependant l'aide juridictionnelle totale à titre provisoire au requérant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600950

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par M. B... C... contre un arrêté préfectoral d'éloignement. Le tribunal a jugé que l'agent ayant signé l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation régulière et a estimé que les conditions légales pour prononcer une obligation de quitter le territoire français (OQTF) sans délai de départ volontaire étaient réunies. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment ses articles L. 611-1 et L. 612-2.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

6 février 2026• ELOIGNEMENT
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510272

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de la société Geodis D&E Rhône-Alpes de son recours en excès de pouvoir contre le refus d'autorisation de licenciement. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet d'enregistrer un tel désistement par ordonnance. L'affaire est ainsi close sans examen du fond.

Avocat : FANGET AVOCATS ASSOCIES

6 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513929

Le Tribunal administratif de Lyon a donné acte du désistement de la SAS FMC France dans son recours en excès de pouvoir contre une décision de l'ANSES. La société, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas répondu dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administratif.

Avocat : CABINET BREON DUCLOYER AVOCATS

6 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524072

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 12 août 2025 refusant un titre de séjour à la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte des éléments personnels de la requérante, notamment sa vie familiale établie en France (mariage avec un ressortissant français) et son insertion professionnelle stable. Les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination sont annulées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

6 février 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2301972

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de la Fédération départementale des libres penseurs de Vaucluse demandant l’annulation de la décision implicite du maire de Robion refusant le retrait de la « Croix de Corilou ». Le tribunal a reconnu l’intérêt à agir de l’association, mais a jugé que la croix, préexistante à la loi du 9 décembre 1905, bénéficie de la dérogation prévue à l’article 28 de cette loi pour les signes religieux existants. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d’annulation et d’injonction, ainsi que des frais de justice.

Avocat : MCL AVOCATS

6 février 2026• 3ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600629

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. D... contestant un arrêté préfectoral du 20 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une erreur de droit au regard de l'article L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que l'autorité était compétente, et que l'obligation de quitter le territoire ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité des arrêtés pris sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 612-2 du CESEDA.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

6 février 2026• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508288

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision du président du CCAS de Roquecourbe relative à sa réintégration après disponibilité, ainsi que les décisions d’intégration et de reclassement. Par un mémoire enregistré le 5 janvier 2026, la requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 6 février 2026. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : THESIAS AVOCATS

6 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305609

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., gestionnaire pédagogique à l'université Paul Valéry, qui contestait le refus implicite de l'université de lui accorder la protection fonctionnelle et demandait réparation pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments fournis par la requérante, notamment des changements de poste de travail et des retraits d'affichage, ne constituaient pas des faits suffisamment précis et concordants pour faire présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation du refus de protection fonctionnelle et les demandes indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SELARL VPNG AVOCATS

6 février 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306285

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... qui contestait le refus de l’administration de régulariser sa situation en la recrutant dans un corps de catégorie B. La juridiction a d’abord interprété la demande de Mme B... comme un recours hiérarchique contre l’arrêté de titularisation en catégorie C du 21 juillet 2020, et non comme une simple demande de réexamen. Le tribunal a ensuite jugé que la décision attaquée du 30 août 2023 était légale, rejetant les moyens tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance des dispositions des lois et décrets relatifs à la fonction publique. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B..., y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : AARPI ANDOTTE AVOCATS

6 février 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400783

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B..., directrice de service, qui contestait son arrêté de suspension de fonctions pour quatre mois pris par la rectrice de l’académie de Montpellier. La requérante invoquait l’incompétence du signataire, la méconnaissance de l’article L. 531-1 du code général de la fonction publique et un détournement de pouvoir. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que la saisine du conseil de discipline est une formalité postérieure à la suspension, et que la matérialité et la gravité des faits n’étaient pas contestées. La demande d’indemnisation a également été rejetée.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

6 février 2026• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305085

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision implicite du maire de Châteauneuf-du-Faou refusant de prendre des mesures pour exécuter un arrêté municipal du 12 septembre 2022 interdisant le stationnement rue du Verger. Le tribunal a jugé que M. A..., riverain, avait un intérêt à agir, car le stationnement irrégulier pouvait entraver son accès à sa propriété. La solution retenue est fondée sur le constat que l'arrêté n'était pas entré en vigueur, faute de pose des panneaux de signalisation requis par ses propres dispositions. Le tribunal a enjoint au maire de procéder à cette pose sous un mois, sans astreinte, et a rejeté les demandes de frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

6 février 2026• 1ère Chambre