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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

361 124

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411755

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident par le préfet des Hauts-de-Seine. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et le défaut d'examen de la situation personnelle, n'étaient pas fondés en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FP AVOCATS

5 février 2026• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503490

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car il était suffisamment motivé et avait été pris après un examen particulier de la situation personnelle de l'intéressé. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

5 février 2026• 3ème Chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504585

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler un titre de séjour "travailleur temporaire" au profit d'un titre "étudiant". Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet, considérant que l'administration, en ne répondant pas à la demande de communication des motifs, avait méconnu les dispositions de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de police de statuer à nouveau sur la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504625

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour « salarié » opposée à un ressortissant ivoirien. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas communiqué les motifs de son refus implicite malgré une demande en ce sens, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint au préfet compétent de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512121

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son titre de séjour pour raison médicale et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus était suffisamment motivé et ne révélait ni erreur manifeste d'appréciation, ni méconnaissance des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination ont également été jugées légales.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

5 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517469

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par un ressortissant serbe contre un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'accorder un titre de séjour sur le fondement de l'article L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le juge a considéré que la seule durée du séjour et une insertion professionnelle partiellement justifiée ne constituaient pas des motifs exceptionnels suffisants au regard de cette disposition.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

5 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519810

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le tribunal a annulé la décision, considérant que le préfet n'avait pas procédé à un examen suffisant de la situation personnelle du requérant au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient des conditions exceptionnelles d'admission au séjour. Il a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

5 février 2026• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520960

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son admission exceptionnelle au séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence de la signataire et la motivation suffisante du refus, qui s'appuie sur l'examen de la situation personnelle du requérant au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

5 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521144

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le refus, fondé sur l'article L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, considérant que la durée de séjour et l'insertion professionnelle alléguées par le requérant étaient insuffisantes pour justifier une admission exceptionnelle. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence du signataire et au défaut de motivation, ont également été écartés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

5 février 2026• 3e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527659

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 28 août 2025 refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir d'appréciation en estimant que la situation personnelle de l'intéressé ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour au titre des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également considéré que la demande n'entrait pas dans le champ d'application de l'article L. 423-23 du même code et que la décision était suffisamment motivée.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527687

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 12 août 2025 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction estime que le refus, fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légal, suffisamment motivé et ne procède pas d'une erreur manifeste d'appréciation. Elle écarte également les moyens tirés de l'incompétence du signataire et de l'absence d'examen particulier de la situation du requérant.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527688

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant d'une ressortissante sénégalaise. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en appliquant l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, alors que la situation de l'étudiante relevait prioritairement de l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527819

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 8 août 2025 par lequel le préfet de police avait retiré le titre de séjour de M. B..., parent d'enfant français, et prononcé contre lui une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. La juridiction a jugé que la décision de retrait, fondée sur une menace à l'ordre public, était insuffisamment motivée au regard des exigences de l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a également estimé que l'OQTF et l'interdiction de retour, qui en découlaient, étaient par conséquent entachées de la même illégalité.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529691

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour pour raison médicale et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire, de l'insuffisance de motivation et du défaut d'examen de la situation personnelle. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les principes issus de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529933

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet de police n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le changement de statut vers un titre "vie privée et familiale" et que les décisions contestées étaient suffisamment motivées. Les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les conventions internationales invoquées, n'ont pas été méconnus.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530039

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'audition préalable et la méconnaissance du droit au séjour, n'étaient pas fondés, considérant que le rejet définitif de sa demande d'asile par la CNDA rendait légalement possible cette mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

5 février 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537579

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à annuler son interdiction de retour de deux ans prononcée par le préfet de police. La juridiction estime que la décision est suffisamment motivée et que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et le caractère disproportionné, ne sont pas fondés. Elle s'appuie sur les articles L. 612-6, L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour juger la mesure légale.

Avocat : CABINET PARIS NESRI AVOCATS

5 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602964

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... C..., un ressortissant irakien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du ministre de l'intérieur refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de la violation de la confidentialité des éléments de la demande d'asile n'était pas établi. Il a également jugé que le ministre avait légalement appliqué les dispositions de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en considérant la demande comme manifestement infondée, sans excéder les limites de cet examen.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

5 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603036

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante brésilienne, qui demandait l'annulation du refus de son admission sur le territoire au titre de l'asile. La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment la violation de la confidentialité, les conditions d'entretien et l'erreur d'appréciation de la vulnérabilité, n'étaient pas établis. Elle a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 352-1 relatif au caractère manifestement infondé de la demande.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

5 février 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2303865

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler l'autorisation ministérielle de son licenciement pour faute. Le juge a estimé que le ministre chargé du travail avait légalement exercé son contrôle sur la régularité de la procédure et la réalité des fautes reprochées, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code du travail relatives au licenciement des représentants du personnel (article L. 2411-5 et suivants).

Avocat : FACTORHY AVOCATS

5 février 2026• 3 ème Chambre