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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

361 574

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600402

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de circulation. Le tribunal a jugé que la motivation de l'arrêté, qui s'appuyait notamment sur le casier judiciaire de l'intéressé et l'absence de preuve d'un séjour ancien, était suffisante au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas à M. B... la qualité de résident permanent au sens de l'article L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

5 février 2026• Reconduite à la frontière
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600127

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision de l'OFII mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le juge a estimé que le signataire de la décision était compétent et que la cessation était légale au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante ayant refusé d'exécuter son transfert vers l'Espagne. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL LE CAB AVOCATS

5 février 2026• Juge unique - Eloignement
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401177

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A..., une ressortissante roumaine, qui contestait le refus préfectoral de lui délivrer un titre de séjour en tant que citoyenne de l'Union européenne "non active". La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral était suffisamment motivé et ne révélait pas de défaut d'examen sérieux de sa situation. Elle a jugé que le préfet avait correctement appliqué les conditions de séjour prévues aux articles L. 233-1 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 février 2026• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407027

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant l'absence de liens personnels et familiaux stables et anciens en France, au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a ainsi jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 février 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600024

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en annulation d'un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Allemagne au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence de son signataire, et a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n°604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600092

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé une décision préfectorale d'assignation à résidence d'un ressortissant guinéen. Le juge a retenu que la mesure, en empêchant l'intéressé de poursuivre son apprentissage hors de l'arrondissement de Lille, était entachée d'une erreur manifeste d'appréciation de ses conséquences sur sa situation personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600093

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d'assignation à résidence d'un ressortissant serbe. Le tribunal a annulé l'arrêté du 12 décembre 2025 du préfet du Nord, considérant que l'administration avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 731-1 du CESEDA alors que la situation de l'intéressé, vivant en union stable avec une compagne et père de deux enfants, relevait potentiellement de l'article L. 731-3. La décision a également été jugée insuffisamment motivée au regard de la situation familiale et des perspectives d'éloignement.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 février 2026• Reconduite à la frontière
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510996

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société SUEZ Eau France de son recours en excès de pouvoir. La requête, qui visait à annuler le refus implicite de communication de documents administratifs par la Communauté d’agglomération de Valenciennes Métropole et à obtenir leur communication sous astreinte, est donc éteinte. La juridiction a appliqué les dispositions de l’article R. 222-1 du code de justice administrative permettant d’acter un tel désistement.

Avocat : SELARL PARME AVOCATS

5 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512360

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de l'association CCDH-France de son recours pour excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation du refus implicite du Centre Hospitalier d'Hénin-Beaumont de communiquer certains registres et demandait leur transmission sous astreinte. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement, mettant ainsi un terme à l'instance.

Avocat : ANGLE DROIT AVOCATS

5 février 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400899

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté interruptif de travaux modificatif pris par le maire de Saint-Paul-le-Jeune. Le tribunal a jugé que l'arrêté, autorisant la reprise partielle de travaux de mise en conformité, était légal et que le maire était compétent pour le prendre, notamment au regard des articles L. 480-2 et suivants du code de l'urbanisme. Il a également écarté la fin de non-recevoir soulevée, considérant que la décision faisait bien grief aux requérants voisins.

Avocat : SELAS AGIS AVOCATS

5 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307492

Sujet principal : Recours en tierce opposition contre un jugement ayant ordonné au maire de prendre un arrêté interruptif de travaux pour des constructions réalisées en méconnaissance d'autorisations d'urbanisme. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon. Solution retenue : Le tribunal rejette la tierce opposition. Il estime notamment que le tiers opposant ne peut invoquer l'irrégularité de la procédure juridictionnelle et que le principe du contradictoire n'était pas applicable à la décision attaquée (refus du maire de prendre un arrêté). Textes appliqués : Code de justice administrative (article L. 761-1 pour les dépens) et Code de l'urbanisme (article L. 480-1 relatif à la constatation des infractions).

Avocat : SELAS AGIS AVOCATS

5 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307493

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté municipal interruptif de travaux. Le tribunal estime que l'autorité de la chose jugée attachée à un jugement antérieur, qui avait enjoint au maire de prendre cet arrêté, fait obstacle à sa contestation. Il relève que la requérante disposait de la voie de la tierce opposition contre ce premier jugement pour défendre ses droits.

Avocat : SELAS AGIS AVOCATS

5 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403562

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D... visant à annuler l'arrêté municipal du 9 février 2024 qui s'opposait à sa déclaration préalable de régularisation de déboisements. Le juge a estimé que le maire de Brindas avait correctement appliqué les articles L. 151-19 et R. 421-23 du code de l'urbanisme, le plan local d'urbanisme identifiant les parcelles concernées comme un élément de paysage boisé à préserver. La décision municipale n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en jugeant la demande de régularisation partielle et insuffisante.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS

5 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409565

Le Tribunal Administratif de Lyon a jugé une requête en excès de pouvoir concernant le refus de la préfète du Rhône de fixer un rendez-vous à un ressortissant tunisien pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a annulé la décision de refus de rendez-vous, considérant que l'administration ne peut légalement refuser de fixer un tel rendez-vous, sauf demande abusive, et doit procéder à l'enregistrement dans un délai raisonnable. En revanche, il a déclaré irrecevable la demande d'annulation d'un prétendu refus de titre de séjour, estimant que le refus de rendez-vous ne révélait pas une telle décision.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

5 février 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2515949

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi d'une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) par une requérante sollicitant l'enjoindre à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de carte de résident en qualité de membre de famille d'un réfugié. Le juge a constaté l'existence d'une situation d'urgence caractérisée par une impossibilité d'accéder au téléservice ANEF, malgré des démarches répétées depuis plus de 32 mois, privant la requérante de ses droits. En application des articles L. 424-3 et R. 431-2 du CESEDA, le tribunal a enjoint à l'administration de lui proposer, sous astreinte, un rendez-vous physique dans un délai de quinze jours pour enregistrer sa demande complète.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

5 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411897

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. A..., salarié protégé, visant l'annulation de la décision ministérielle autorisant son licenciement. La juridiction a estimé que les faits reprochés (dissimulation d'une vidéo de surveillance et fausses déclarations) constituaient une faute d'une gravité suffisante justifiant l'autorisation de licenciement, sans lien avec son mandat syndical. Le tribunal a appliqué les dispositions protectrices du code du travail relatives au licenciement des salariés investis de fonctions représentatives.

Avocat : CABINET CS AVOCATS ASSOCIES (SELAS)

5 février 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400760

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 21 avril 2021 suspendant son permis de conduire pour huit mois. La requérante invoquait une notification tardive, un défaut de procédure contradictoire et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé que la suspension était fondée sur l'article L. 224-2 du code de la route, la conduite en état d'ivresse étant établie, et que la durée de huit mois, bien que supérieure au plafond de six mois prévu par cet article, était justifiée par l'article L. 224-8 du même code applicable en l'espèce. Les moyens soulevés ont été écartés comme non fondés.

Avocat : SK AVOCAT

5 février 2026• 6e Ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600687

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 24 octobre 2025 par laquelle le directeur général de l'Assistance Publique - Hôpitaux de Marseille (APHM) avait placé Mme B... en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision privant la requérante, mère isolée, de la moitié de son traitement et générant un découvert mensuel de près de 400 euros. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, l'administration ne pouvant placer l'agent en disponibilité d'office alors qu'il bénéficiait d'un congé pour invalidité temporaire imputable au service (CITIS) jusqu'à la reprise de ses fonctions, en application des articles L. 822-21 et L. 822-22 du code général de la fonction publique.

Avocat : NOÛS AVOCATS

5 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600533

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de M. A... F... et M. D... F..., héritiers et copropriétaires d’un immeuble, qui demandaient l’annulation d’un titre de recette émis par la commune de Marseille pour le recouvrement de frais d’hébergement d’urgence. Le tribunal constate que la requête est tardive, car les requérants ont eu connaissance de la décision de rejet de leur recours gracieux plus d’un an avant d’introduire leur recours contentieux le 13 janvier 2026. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que du principe de sécurité juridique, le délai raisonnable d’un an pour contester une décision administrative étant dépassé, la requête est manifestement irrecevable et rejetée.

Avocat : CABINET NAUDIN AVOCATS JURISTES

5 février 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501500

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de trois associations environnementales demandant l'annulation de deux permis de construire délivrés par le préfet de l'Yonne le 24 février 2025 pour l'implantation de centrales photovoltaïques à Môlay et Annay-sur-Serein. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance de l'étude d'impact concernant le raccordement électrique externe était inopérant, car le raccordement constitue une opération distincte sans lien avec la procédure d'autorisation d'urbanisme. Les autres moyens soulevés, fondés sur les articles L. 411-1 du code de l'environnement, L. 111-4, R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme, ont été écartés comme non fondés.

Avocat : CGR AVOCATS

5 février 2026• 1ère chambre