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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

345 210

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520787

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour les enfants E... et C... D.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ayant contribué à la prolongation de la séparation familiale en sollicitant les visas plusieurs années après l'obtention de son statut de réfugié, sans justification, et en l'absence de preuve d'isolement ou de précarité des enfants au Mali. Les requêtes ont été jointes et rejetées sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : TRICAUD AVOCATS

28 novembre 2025
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500174

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. A... pour contester la décision de la communauté de communes des Hautes Vosges et de la commune de la Bresse de mettre fin à la gratuité du service d’eau potable dont il bénéficiait depuis 1999. Le juge a constaté que le litige portait sur les rapports entre un usager et un service public industriel et commercial (SPIC), relevant du droit privé. En l’absence de clause exorbitante du droit commun ou de prérogative de puissance publique dans l’accord initial, la juridiction administrative s’est déclarée incompétente. Les requêtes ont été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

28 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209948

Le tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'annulation du refus implicite de l'Université de Lille de lui communiquer des documents administratifs. La requérante s'est bornée à invoquer des moyens d'erreur manifeste d'appréciation et d'erreur de droit sans les assortir de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, ces moyens ont été jugés manifestement insuffisamment précis, entraînant le rejet de la requête.

Avocat : MH AVOCATS

28 novembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406809

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Haute-Garonne refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Par un mémoire du 6 novembre 2025, le requérant s’est désisté de sa requête, désistement accepté par le préfet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance du 28 novembre 2025.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

28 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305147

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. C... et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la commune de Bohars refusant la scolarisation de leur fils, motif pris de la saturation de la capacité d’accueil. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti, ils sont réputés s’être désistés en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement et rejette la demande de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

28 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400987

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une décision de préemption urbaine prise par le maire d’Erquy le 17 novembre 2023. Par un mémoire du 15 novembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement par ordonnance. Aucun texte de fond relatif au droit de préemption n’a été examiné, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GOSSELIN

28 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500301

Le Tribunal administratif de Rennes a pris acte, par ordonnance du 28 novembre 2025, du désistement pur et simple de la SCI Robert Gauthier de son recours en excès de pouvoir contre un refus de permis de construire un bâtiment à usage de bureaux à Binic-Etable-sur-Mer. Ce désistement fait suite au retrait de l’arrêté attaqué et à l’octroi du permis sollicité le 19 mars 2025. L’affaire est close sans qu’il soit statué au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CAZIN MARCEAU

28 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500267

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 28 novembre 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de la commune des Allues à la société Annapurna Meribel SAS. Le tribunal a également donné acte du désistement de la commune des Allues de ses conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Cette solution a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte des désistements par ordonnance.

Avocat : AURAVOCATS

28 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506882

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui demandait la délivrance d’un document provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que les mesures sollicitées se heurtaient à l’existence d’une décision implicite de rejet née du silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de l’urgence, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

28 novembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502217

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative pour obtenir l'exécution forcée, sous astreinte, d'une ordonnance de référé du 26 mars 2024 enjoignant au préfet de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré le titre demandé, valable du 30 septembre au 30 décembre 2025. Le tribunal constate que la demande d'exécution est ainsi devenue sans objet et prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502764

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B... visant à suspendre une obligation de quitter le territoire français. La requérante, ressortissante comorienne et mère d'un enfant français, invoquait une atteinte grave à son droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de son enfant. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas contestable, mais que l'atteinte alléguée n'est pas manifestement illégale, faute pour la requérante de démontrer une contribution effective à l'entretien de son enfant ou une intégration en France. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502771

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d’un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n’apportait aucune pièce justifiant de ses allégations médicales, et que l’atteinte à sa liberté d’aller et de venir n’était que la conséquence de l’irrégularité de son séjour. En l’absence d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée par ordonnance motivée, sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502775

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, le requérant ne démontrant pas être dépourvu d'attaches familiales aux Comores ni l'impossibilité d'y poursuivre son parcours professionnel. La requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502776

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé liberté de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée et que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'était ni grave ni manifestement illégale. Le requérant ne justifiait pas vivre avec son enfant français ni d'une vie familiale établie. La demande d'aide juridictionnelle a également été rejetée, la requête étant manifestement dénuée de fondement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502777

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale ainsi qu'à l'intérêt supérieur de son enfant, mais n'a fourni aucune pièce pour étayer ses allégations. Le juge a estimé que la demande était manifestement infondée et l'a rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, l'action étant dénuée de fondement au sens de l'article 7 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502778

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave à sa vie privée et familiale, mais le juge estime qu'elle ne justifie pas de l'ancienneté et de la pérennité de son séjour à Mayotte, malgré une scolarité depuis 2010 et la présence d'une tante. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, la requête étant manifestement dénuée de fondement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502780

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à la vie privée et familiale n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'attaches familiales aux Comores ou de l'impossibilité d'y poursuivre sa formation. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées comme manifestement mal fondées, en application de l'article L. 522-3 du même code. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502783

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante malgache, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requérante, mère de deux enfants français nés en 2023, ne justifiait pas d'une atteinte grave et manifestement illégale à sa vie privée et familiale ou à l'intérêt supérieur de ses enfants, faute de démontrer l'ancienneté et la pérennité de son séjour. La décision s'appuie sur les articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais conclut que la mesure d'éloignement n'a pas pour effet de séparer les enfants de leurs parents.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502791

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de Mme B..., ressortissante malgache, qui sollicitait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la requérante n'apporte aucune pièce justifiant de sa présence à Mayotte, de sa scolarité ou de sa vie privée et familiale, et qu'elle n'est donc pas fondée à soutenir que l'arrêté préfectoral porterait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales. La requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502795

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui demandait la suspension d'une obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas contestée, mais que l'atteinte à la vie privée et familiale alléguée n'est pas grave ni manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer une intégration socio-professionnelle ou des liens familiaux intenses en France. La demande d'aide juridictionnelle provisoire est également rejetée, la requête étant manifestement dénuée de fondement. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 novembre 2025