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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

361 544

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302814

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A..., surveillant pénitentiaire, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 80 000 euros en réparation de préjudices moral, de carrière et financier. Le requérant invoquait une faute de l'administration liée à un manque de diligence et à un harcèlement moral suite à un accident de service reconnu en 2019. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision de rejet comme inopérant. Il a jugé qu'aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'administration n'était établie, notamment concernant le suivi médical et la contestation initiale de l'imputabilité au service. La requête a été rejetée, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative étant infondées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ELEXIA ASSOCIES

5 février 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401131

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête des consorts F... demandant l'annulation du refus d'abroger le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) classant leurs parcelles en zone agricole. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la décision de refus, estimant que l'absence de mention des prénom et nom du signataire ne faisait pas obstacle à son identification, la qualité de président et la signature manuscrite étant suffisantes. Sur le fond, le tribunal a jugé que le classement en zone agricole n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les parcelles présentant un potentiel agro-économique et s'intégrant dans la cohérence du projet d'aménagement et de développement durables (PADD) du PLUi. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : AXIENS AVOCATS

5 février 2026• 1ère chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503802

Le Tribunal administratif de Dijon, par une ordonnance du 5 février 2026, a donné acte du désistement de la société clinique Paul Bert de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait le refus de l’agence régionale de santé de Bourgogne Franche-Comté d’autoriser la polyclinique Sainte-Marguerite à exercer l’activité de chirurgie oncologique du rectum. La société s’étant désistée purement et simplement, le juge a constaté ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

5 février 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600256

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... Demoux. Celui-ci demandait la suspension de la mise en demeure du maire de Pimorin lui ordonnant de retirer un panneau politique situé sur sa propriété privée, invoquant une atteinte grave à sa liberté d’expression. Le juge a estimé que la liberté d’expression n’est pas absolue et peut être encadrée en période électorale, notamment par l’article L. 51 du code électoral, afin de garantir la neutralité de l’espace public et la sérénité du scrutin. En conséquence, l’atteinte alléguée n’a pas été jugée grave et manifestement illégale, et l’urgence n’a pas été retenue.

Avocat : DSC AVOCATS TA

5 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303810

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 4 octobre 2022 mettant fin à son hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur un examen réel de sa situation, et que le motif tiré de son comportement violent ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 552-5 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ont également été écartés, faute d'éléments établissant un risque de traitements inhumains ou une violation de l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

5 février 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405587

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. et Mme B... demandant l'annulation de la délibération du 8 juillet 2024 par laquelle la communauté de communes des Monts de Lacaune et de la montagne du Haut Languedoc a approuvé son plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérants contestaient notamment le classement de leur parcelle en zone agricole, invoquant des vices de procédure (défaut de notification de la prescription du PLUi, absence d'évaluation environnementale) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, jugeant que la délibération attaquée faisait foi jusqu'à preuve du contraire et que les dispositions relatives à l'évaluation environnementale n'étaient pas applicables en l'espèce. La solution a été rendue sur le fondement des articles L. 104-1, L. 153-11 et R. 151-3 du code de l'urbanisme.

Avocat : THESIAS AVOCATS

5 février 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600171

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par le conseil national et le conseil départemental de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes pour contester l’autorisation d’exercice délivrée par le préfet de la région Occitanie à Mme A.... Les requérants invoquent un doute sérieux sur la légalité de cette décision, au motif que le diplôme maltais de l’intéressée ne lui permettrait pas d’exercer la profession dans l’État de délivrance, en violation de l’article L. 4321-4 du code de la santé publique. Ils font également valoir l’urgence, car ils seraient contraints d’inscrire Mme A... au tableau de l’ordre avant que le juge du fond ne puisse statuer sur la légalité de l’autorisation. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni.

Avocat : AG AVOCAT

5 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600172

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par le conseil national et le conseil départemental de l’ordre des masseurs-kinésithérapeutes pour contester une autorisation d’exercice délivrée par le préfet de la région Occitanie à M. B.... Les requérants invoquent un doute sérieux sur la légalité de la décision, soutenant que le diplôme de M. B..., délivré par un établissement maltais, ne permet pas l’exercice de la profession à Malte, en violation de l’article L. 4321-4 du code de la santé publique. Ils font également valoir l’urgence, car l’ordre, bien que tenu de contrôler l’inscription au tableau, ne peut remettre en cause l’autorisation préfectorale et doit agir sous un délai de trois mois. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait, mais la requête est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 4321-4, L. 4112-3 et L. 4112-5 du code de la santé publique.

Avocat : AG AVOCAT

5 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305991

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant le permis de construire délivré par la commune de Pérols pour transformer un bar/vestiaire en spa. Le tribunal a constaté qu’un permis modificatif, non contesté, avait régularisé les éventuelles irrégularités du permis initial. Les moyens soulevés, notamment l’incomplétude du dossier et la méconnaissance des articles L. 121-3, L. 121-8 et L. 121-9 du code de l’urbanisme, ont été écartés comme inopérants ou non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, sans application des textes invoqués par le requérant.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

5 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305993

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Pérols pour transformer un bureau d'accueil et une loge en épicerie et snack. Le tribunal a constaté qu'un permis de construire modificatif, non contesté, avait été accordé le 3 juillet 2024, régularisant les irrégularités invoquées, notamment l'erreur sur les références cadastrales. En application des articles R. 423-1 et R. 431-5 du code de l'urbanisme, le tribunal a jugé que les moyens soulevés par le requérant étaient devenus inopérants.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

5 février 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206299

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 18 octobre 2022 du ministre de l'éducation nationale qui prolongeait son stage de quatre mois. Le tribunal a jugé que la décision de prorogation de stage n'avait pas à être motivée et ne nécessitait pas de procédure contradictoire, car elle ne constituait pas une mesure disciplinaire. Il a également écarté le moyen tiré du non-respect d'un délai interne de transmission d'avis, le jugeant inopérant. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que du décret n° 2011-1317 du 17 octobre 2011.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIA

5 février 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400061

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme B... et E... qui demandaient l'annulation de la délibération du conseil municipal de Péaule du 6 novembre 2023. Cette délibération retirait du déclassement une partie du chemin rural n°41 et ne donnait pas suite à leur proposition d'acquisition. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la convocation des conseillers municipaux avait été régulière (articles L. 2121-10 et L. 2121-11 du code général des collectivités territoriales) et que la délibération avait été signée et inscrite au registre conformément à l'article L. 2121-23 du même code. Enfin, le tribunal a jugé que la commune n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en suivant l'avis défavorable de la commissaire enquêtrice, qui avait relevé l'absence de consensus et des imprécisions sur l'emprise à céder.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

5 février 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400721

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé inopérant le moyen tiré de l'erreur d'appréciation sur la matérialité des faits, celle-ci relevant du juge judiciaire. Enfin, la décision a été considérée comme suffisamment motivée en droit et en fait, conformément à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SAMSON & ASSOCIES

5 février 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402669

Le Tribunal Administratif de Rennes annule la décision du 11 mars 2024 par laquelle l’ENIM a refusé de reconnaître l’imputabilité au service de l’accident déclaré par Mme Couedon. La décision est annulée pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal relève que la décision attaquée n’énonce pas les considérations de droit et de fait qui en constituent le fondement. Il est également précisé que, selon l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, un accident survenu dans le temps et le lieu du service est présumé imputable au service, sauf faute personnelle ou circonstance particulière.

Avocat : SELARL D'AVOCATS MEZIN

5 février 2026• 6ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508571

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Wurth France. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour un accord-cadre de fournitures de quincaillerie passé par le service d'infrastructure de la défense (SID-NO), estimant que la méthode de notation du critère prix, fondée sur une discordance entre son DQE et son catalogue en ligne, violait les principes de transparence et d'égalité de traitement. Le tribunal a retenu la substitution de motif invoquée par le ministère des armées, jugeant que l'offre de la société requérante était irrégulière car incomplète, en application de l'article L. 2152-2 du code de la commande publique, son catalogue des prix publics ne comportant aucun prix. Par conséquent, la demande d'annulation de la procédure a été rejetée.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS SOLER-COUTEAUX & LLORENS

5 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207592

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 19 septembre 2022 par lequel le maire de Chasse-sur-Rhône s'était opposé à la déclaration préalable de la société Cellnex France pour l'installation d'une antenne de téléphonie mobile. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que le nouveau projet, avec un pylône monotube vert dissimulant les antennes, différait des précédents refus. La solution retenue est l'annulation de la décision d'opposition, fondée sur une application des articles R. 111-27 et L. 111-11 du code de l'urbanisme, ainsi que de la loi n°2018-1021 du 23 novembre 2018.

Avocat : EARTH AVOCATS

5 février 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201910

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS Hivory, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire d'Albiez-Montrond du 3 février 2022 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'une antenne de téléphonie mobile. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le maire n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que le projet, consistant en un pylône de 44 mètres dans un alpage, portait atteinte aux paysages naturels, en application de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme et de l'article A2 du règlement du PLU. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens ou la demande de substitution de motifs de la commune.

Avocat : LPA LAW AVOCATS

5 février 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202782

Le Tribunal Administratif de Grenoble (4ème Chambre) annule l'arrêté du 4 mars 2022 par lequel le maire de Romagnieu s'est opposé à la déclaration préalable de la SAS Hivory pour l'installation d'une antenne de téléphonie mobile. La décision est annulée pour deux motifs principaux : d'une part, l'arrêté est insuffisamment motivé en droit, en méconnaissance des articles L. 424-3 et A. 424-4 du code de l'urbanisme. D'autre part, le maire a commis une erreur de droit en exigeant la production de documents (dossier d'information prévu par le code des postes et télécommunications et étude de diffusion) non prévus par le code de l'urbanisme pour l'instruction d'une déclaration préalable. La commune, n'ayant pas produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, est réputée avoir acquiescé aux faits allégués par la requérante, notamment l'absence de risque d'inondation sur le terrain.

Avocat : LPA LAW AVOCATS

5 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500857

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant russe faisant l'objet d'une mesure d'expulsion, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal a jugé que les dispositions des articles L. 731-3 et R. 732-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatives à l'assignation à résidence, n'ont pas pour objet de permettre aux étrangers expulsés, qui ne disposent pas d'un droit au séjour, d'obtenir une telle autorisation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

5 février 2026• 1ère chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501392

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait le retrait de sa carte de résident par le préfet des Alpes-Maritimes. Le tribunal a jugé que ce retrait, fondé sur l'article L.432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal car les condamnations pénales répétées de l'intéressé (violences conjugales, vols, conduite sous stupéfiants) constituaient une menace grave pour l'ordre public. Il a également écarté le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant la mesure proportionnée.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

5 février 2026• 1ère chambre