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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

345 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505002

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Renan à la société Nexity pour 81 logements et une cellule d’activité. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement accepté par la commune et le pétitionnaire. Par ordonnance du 27 novembre 2025, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

27 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505510

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté du maire de Plouzané du 23 juin 2025 réglementant la vitesse en agglomération. M. A... s’est désisté de ses conclusions, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance du 27 novembre 2025. La demande de la commune de Plouzané tendant à la condamnation de M. A... aux frais de procédure sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée. Cette décision a été prise en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
27 novembre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507844

Le Tribunal Administratif de Rennes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par un ancien militaire contestant un refus de remboursement de frais, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que la dernière affectation du requérant se situait dans l’Ain, relevant du ressort du tribunal administratif de Lyon. Par conséquent, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

27 novembre 2025
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2401378

Le Tribunal Administratif de la Guyane a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre à la commune de Cayenne de lui délivrer un certificat de permis de construire tacite. En cours d’instance, la commune a justifié avoir déjà transmis ce certificat, rendant les conclusions principales sans objet. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Les conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : GRAPHENE AVOCATS

27 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502725

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de M. B... A..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a enjoint au préfet de délivrer à M. B... A... une autorisation provisoire de séjour dans un délai de huit jours.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502746

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale normale, en raison de sa scolarité suivie à Mayotte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que l'atteinte alléguée n'était pas manifestement illégale, car l'intéressée n'établissait pas être dépourvue d'attaches familiales aux Comores ni ne pouvoir y poursuivre ses études. La demande a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, et la demande d'aide juridictionnelle a également été rejetée comme dénuée de fondement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502747

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet à l'encontre de M. B..., ressortissant comorien. Le juge a estimé que la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas établies, malgré l'invocation du droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CESDH) et de l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). Il a relevé que le requérant, père d'un enfant français, ne démontrait pas une contribution suffisante à son entretien et que la mesure d'éloignement n'avait pas pour effet de le séparer de sa fille. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502748

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et que l'atteinte alléguée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE) n'est pas grave et manifestement illégale. Il relève que le requérant, père d'un enfant français, ne démontre pas une contribution suffisante à son entretien et que la mesure d'éloignement n'a pas pour effet de le séparer de sa fille. La requête est rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502749

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte rejette la requête en référé liberté de M. C..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge des référés a estimé que la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était pas remplie, notamment au regard du droit à la vie privée et familiale et de l'intérêt supérieur de l'enfant. Il a relevé que le requérant ne démontrait pas la durée et la pérennité de son séjour en France, et que la mesure d'éloignement n'avait pas pour effet de le séparer de son enfant. La décision est fondée sur l'article L. 521-2 du code de justice administrative, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502751

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que la condition d'urgence et l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas établies, faute pour le requérant de prouver une communauté de vie effective avec son épouse française ou une intégration en France. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées comme manifestement infondées, sur la base de l'article L. 522-3 du même code. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 novembre 2025
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502754

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Mayotte, rendue dans le cadre d’un référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... B..., ressortissante comorienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de lui délivrer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières ou de démarches personnelles répétées et infructueuses, les captures d’écran produites étant insuffisantes pour démontrer l’impossibilité d’obtenir un rendez-vous. La solution retenue s’appuie sur les principes dégagés par la jurisprudence administrative concernant l’obligation pour l’administration de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, mais subordonne l’octroi de la mesure à la démonstration d’une urgence particulière, non caractérisée en l’espèce.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502757

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait la suspension de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet. Le juge a estimé que la requérante n'apportait aucun élément probant à l'appui de son allégation d'une atteinte grave à sa vie privée et familiale, rendant sa demande manifestement mal fondée. En conséquence, l'ordonnance a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'injonction et celle relative aux frais de justice, sur la base de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 novembre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502758

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d’une obligation de quitter le territoire français sans délai. La requérante, ressortissante malgache, n’a apporté aucun élément probant à l’appui de son allégation d’une atteinte grave à sa vie privée et familiale. Le juge estime que la demande est manifestement mal fondée et la rejette en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 novembre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2306865

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’un recours en plein contentieux visant à contester l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points consécutifs à des infractions. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le président de la formation de jugement, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance du 27 novembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

27 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402132

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 12 décembre 2023 suspendant son permis de conduire. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’en être désisté. M. B... n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté son désistement par une ordonnance du 27 novembre 2025, donnant acte de ce désistement et rejetant ainsi la requête.

Avocat : SK AVOCAT

27 novembre 2025
CAA59Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA01819

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

27 novembre 2025• Juge des référés
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506046

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., ressortissant mauritanien, demandant l’annulation du rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de voyage pour réfugié. La juridiction a estimé que le recours, introduit plus d’un an après la naissance de la décision implicite de rejet, était tardif et violait le principe de sécurité juridique. L’ordonnance s’appuie sur l’article R.222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

27 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506884

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L.521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui demandait d’enjoindre au préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer sa carte de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l’administration pendant plus de quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour. Dès lors, la mesure sollicitée, qui tend à contourner cette décision administrative, fait obstacle à son exécution et ne peut être ordonnée par le juge des référés.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

27 novembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506932

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de voyage pour réfugié de M. B..., ressortissant mauritanien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une intervention rapide du juge, son voyage programmé au Sénégal ne présentant pas un caractère d'urgence suffisant. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

27 novembre 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506887

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant vietnamien, qui demandait une injonction sous astreinte pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant d’avoir démontré avoir relancé les services préfectoraux depuis le dépôt de sa demande en septembre 2025. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BONACORSI AVOCATS CONSEILS

27 novembre 2025