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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

361 969

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601921

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une interdiction administrative du territoire (IAT) prise à l'encontre d'un ressortissant algérien. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant s'est introduit volontairement en France en connaissance de l'IAT, et qu'aucun des moyens soulevés ne révèle un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de l'acte.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

4 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602929

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... A..., qui contestait le refus d'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant la confidentialité, les conditions de l'entretien et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas établis. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 213-8-1 relatif au caractère manifestement infondé d'une demande d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

4 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602960

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation du refus d'admission au titre de l'asile opposé à un ressortissant nigérian en zone d'attente. Le juge a estimé que les griefs relatifs à la confidentialité, aux conditions de l'entretien et à l'absence d'interprète n'étaient pas établis, et que la décision contestée n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article L. 213-8-1.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

4 février 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602962

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande d'annulation du refus d'admission au titre de l'asile. Le requérant, un ressortissant nigérian retenu en zone d'attente, invoquait notamment des vices de procédure (confidentialité, conditions d'entretien, absence d'interprète) et une violation du principe de non-refoulement. Le tribunal a estimé, après examen, que les conditions légales pour un refus d'entrée au motif d'une demande d'asile manifestement infondée, prévues à l'article L. 213-8-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, étaient remplies et que les griefs procéduraux n'étaient pas établis.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

4 février 2026• 8e Section - MESD
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601161

Le Tribunal administratif de Melun statue sur une demande d'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Il constate que le requérant, initialement en Seine-et-Marne, a déclaré une domiciliation à Lyon après l'introduction de son recours. En application des règles de compétence territoriale (articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative), le tribunal ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Lyon, juridiction désormais compétente.

Avocat : SELARL AEQUAE AVOCATS

4 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2303642

Le Tribunal administratif de Toulon constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'annulation d'un titre de recette, celui-ci ayant été annulé par la commune de Grimaud avant l'introduction du recours. Le juge rejette la demande de condamnation de la commune aux frais de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, laissant chaque partie à la charge de ses propres dépens. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : GENESIS AVOCATS

4 février 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600660

Le Tribunal Administratif de Toulon, par ordonnance, ordonne une médiation dans un litige opposant une société à une commune concernant l'annulation d'une délibération municipale ayant classé un terrain en zone naturelle. La juridiction applique les articles L. 213-7 et R. 213-2 du code de justice administrative pour désigner deux médiateurs, avec l'accord des deux parties, pour une durée de trois mois. La procédure vise à parvenir à une résolution amiable du différend relatif à la révision du plan local d'urbanisme.

Avocat : ALTANA AVOCATS

4 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501764

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête du syndicat des copropriétaires de la résidence Le Domaine Bel Azur demandant l’annulation de plusieurs permis de construire délivrés par le maire de Saint-Laurent-du-Var à la société Les Plantiers pour la construction de logements. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, estimant que l’affichage du permis n’était pas suffisamment lisible. Sur le fond, il a jugé que le projet méconnaissait l’article 3 du règlement de la sous-zone UVd du plan local d’urbanisme, faute de précisions suffisantes sur la servitude de passage dans le plan de masse. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre une régularisation dans un délai de six mois.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

4 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501883

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné les requêtes de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite puis explicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a joint les deux requêtes et considéré que la décision explicite du 24 avril 2025 s’était substituée à la décision implicite antérieure. Il a rejeté l’ensemble des demandes de M. B..., estimant que l’arrêté attaqué était suffisamment motivé et que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l’article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d’une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : VALENTINI & PAOLETTI AVOCATS ASSOCIES

4 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304604

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SAS Sud Foncier contestant l'arrêté du 21 juillet 2023 par lequel le maire d'Opio a refusé un permis de construire une maison individuelle avec piscine. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le maire était en situation de compétence liée pour refuser le permis en raison de la méconnaissance des dispositions de l'article UC.13 du plan local d'urbanisme limitant les déblais à 1,5 mètres. La solution retenue s'appuie sur le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

4 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2504877

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé l'arrêté du 17 juillet 2025 par lequel le maire de Vallauris a refusé à la SCI GFDI 45 un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur une erreur d'appréciation de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, le projet s'insérant dans une zone industrielle sans intérêt paysager particulier. Il a également retenu l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de procédure contradictoire préalable, ce dernier vice étant caractérisé par le retrait d'un permis tacitement obtenu. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis sollicité dans un délai d'un mois et a condamné la commune à verser 1 500 euros à la SCI au titre des frais de justice.

Avocat : CONCORDE AVOCATS

4 février 2026• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600323

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la SARL Provenciel, qui contestait un arrêté de mise en demeure du maire de Vence du 27 janvier 2025 et le titre de recettes subséquent de 25 000 euros, émis pour non-respect des prescriptions d’un permis de construire. Le juge a rejeté les deux requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, notamment en raison de l’effet suspensif de l’opposition au titre exécutoire et de l’absence de démonstration d’un préjudice grave et immédiat. Sur le fond, il a considéré que les moyens soulevés (illégalité de l’arrêté, impossibilité de mise en conformité, insuffisance de motivation) n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’urbanisme, sans faire droit aux demandes de suspension ni aux conclusions accessoires.

Avocat : JEAN-JOEL GOVERNATORI AVOCAT

4 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600398

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de la SARL Provenciel. La société demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté de mise en demeure du maire de Vence (27 janvier 2025) et du titre de recettes subséquent (25 000 euros), pris pour non-respect des règles du plan local d'urbanisme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'opposition au titre exécutoire ayant un effet suspensif et la société ne démontrant pas de péril grave et immédiat. En conséquence, les requêtes ont été rejetées, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

4 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500483

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 7 février 2024 enjoignant à la rectrice de l’académie de Mayotte de lui verser des intérêts légaux, des dommages et intérêts et des frais de justice. La rectrice a soutenu que l’ordonnance avait été entièrement exécutée, ce que M. B... a confirmé dans ses dernières écritures. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’exécution étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. B... au titre des frais exposés.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

4 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500734

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 7 février 2024 enjoignant à la rectrice de l'académie de Mayotte de lui verser diverses sommes. La rectrice ayant finalement exécuté l'intégralité de cette ordonnance, le tribunal, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'exécution. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

4 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2501483

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. A... d'une demande d'exécution d'une ordonnance du 7 février 2024 enjoignant à la rectrice de l'académie de Mayotte de lui verser diverses sommes. Constatant que l'administration avait entièrement exécuté cette ordonnance, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'exécution. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais de justice.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

4 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600366

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet de Mayotte de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge des référés a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de titre de séjour, déposée le 8 octobre 2024, avait fait naître une décision implicite de rejet. En conséquence, la mesure sollicitée aurait pour effet de faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est contraire aux dispositions de l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307336

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné une requête en excès de pouvoir visant l’annulation d’un permis de construire initial (21 juin 2023) et d’un permis modificatif (9 février 2024) délivrés par le maire de Toulouse pour un projet de trois bâtiments de dix-neuf logements. Les requérants contestaient notamment un vice d’incompétence, l’absence de consultation du service d’incendie, des insuffisances du dossier et la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d’urbanisme (PLU) et du code de l’urbanisme. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été jugée en formation collégiale (6ème chambre) après instruction et audience publique. Les textes appliqués incluent le code de l’urbanisme et le code de justice administrative.

Avocat : ATCM AVOCATS ASSOCIÉS

4 février 2026• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407150

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 juin 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment une erreur de fait sur sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance (ASE) entre 16 et 18 ans, un vice de procédure lié à la consultation du fichier Eurodac, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen réel de la situation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral, sur le fondement des articles L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

4 février 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508238

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par le préfet d'Ille-et-Vilaine d'un déféré tendant à l'annulation d'un marché public de travaux conclu par la commune de Combourtillé avec la société Eiffage Route, pour défaut d'allotissement. Le tribunal a annulé le contrat, jugeant que le marché, qui comprenait des prestations distinctes et identifiables (terrassement, réseaux, voirie, espaces verts), méconnaissait les articles L. 2113-10 et L. 2113-11 du code de la commande publique. La commune n'ayant pas justifié de l'un des cas dérogatoires permettant de ne pas allotir, le marché a été déclaré illégal.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HENRION

4 février 2026• 2ème Chambre