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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

362 273

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203638

Le Tribunal administratif de Grenoble a annulé l’arrêté du 13 mai 2022 par lequel le maire de Grenoble interdisait la circulation et le stationnement de nuit sur le chemin de la Bastille et le glacis de la Bastille, dans le cadre d’un événement estival. La juridiction a jugé que cet arrêté était insuffisamment motivé, car il ne précisait pas les considérations de fait propres à l’événement justifiant la mesure, en méconnaissance de l’article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales. La commune de Grenoble a été condamnée à verser 1 000 euros au requérant, gérant d’un restaurant concerné, au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL DBS AVOCATS ASSOCIES

4 février 2026• 8ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600385

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme C... concernant le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire suisse contre un permis français. La requérante invoquait l'urgence de son installation au Québec en février 2026, mais le juge a estimé qu'elle n'établissait pas en quoi ce refus l'empêcherait de conduire au Canada avec son permis suisse. La condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un moyen sérieux.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE SCP D'AVOCATS

4 février 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405116

Le Tribunal administratif de Nice annule la décision implicite du préfet des Alpes-Maritimes refusant de délivrer un titre de séjour à une ressortissante chinoise, au motif que l’administration n’a pas communiqué les motifs de ce refus, en méconnaissance de l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer un récépissé dans l’attente, sans astreinte. L’État est condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

4 février 2026• 4ème Chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500482

Le Tribunal administratif de Mayotte a été saisi par M. B... d’une demande d’exécution d’une ordonnance du 25 avril 2024 enjoignant à la rectrice de l’académie de Mayotte de lui verser des intérêts légaux, des dommages et intérêts et des frais de justice. La rectrice a fait valoir que l’ordonnance avait été entièrement exécutée, ce que M. B... a confirmé dans ses dernières écritures. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’exécution. Il a toutefois condamné l’État à verser à M. B... une somme de 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

4 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600301

Le Tribunal administratif de Mayotte a rejeté la requête en référé de Mme A..., ressortissante congolaise réfugiée, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction de délivrance d'un titre de séjour ou de fixation d'un rendez-vous. Le juge a constaté qu'une décision implicite de rejet de sa demande de titre était née du silence de l'administration après quatre mois, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3. La requête a donc été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans instruction complémentaire sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502802

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. et Mme C..., ressortissants algériens, contre les arrêtés préfectoraux du 14 avril 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour d'un an ainsi qu'une assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que les décisions attaquées étaient légales, en application des articles L. 435-1 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

4 février 2026• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600227

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par plusieurs associations et un GAEC pour contester l'arrêté préfectoral du 12 novembre 2025 autorisant, sous le régime de l'enregistrement, l'exploitation d'une installation de tri de métaux non-ferreux par la SAS Cyclamen à Millau. Les requérants invoquent l'urgence, notamment en raison des risques environnementaux et sanitaires liés à l'activité de broyage et à l'insuffisance des capacités financières de l'exploitant, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Ils critiquent l'insuffisance du dossier d'enregistrement (rubriques ICPE manquantes, capacités techniques et financières non démontrées) et un vice de procédure affectant la consultation du public, qui n'aurait pas respecté les délais prévus par les articles R. 512-46-12 et suivants du code de l'environnement. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la demande porte sur la suspension de l'arrêté et le réexamen sous le régime de l'autorisation avec évaluation environnementale.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

4 février 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600313

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme C... pour obtenir le remplacement du professeur de français absent de son fils. Le tribunal a constaté que le rectorat avait déjà pourvu au remplacement de l’enseignant à compter du 23 janvier 2026, rendant la demande sans objet. Il a également rejeté la demande de rattrapage des heures perdues, estimant qu’une telle mesure ne présentait pas un caractère provisoire et ne relevait pas de la compétence du juge des référés. En conséquence, l’ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur la demande de remplacement et rejette le surplus des conclusions, incluant les frais de justice.

Avocat : PITCHER AVOCAT

4 février 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206082

Le Tribunal administratif de Rennes a été saisi par la société Lucas Rennes d’un litige l’opposant à la société d’économie mixte Breizh (Sembreizh), maître d’ouvrage délégué, concernant l’exécution de lots de travaux de construction du lycée Simone Veil de Liffré. La société requérante contestait le bien-fondé de pénalités appliquées pour frais de nettoyage et non-réalisation d’heures d’insertion, et demandait réparation de préjudices financiers liés à des retards de chantier imputés au maître d’ouvrage. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes indemnitaires de la société Lucas Rennes, estimant que les pénalités étaient justifiées et que les retards n’étaient pas imputables à une faute de la Sembreizh. Il a également rejeté les conclusions reconventionnelles de la Sembreizh. La décision se fonde sur les stipulations du CCAG Travaux et les principes de la responsabilité contractuelle.

Avocat : SOCIETE DAVOCATS SEBAN ARMORIQUE

4 février 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304977

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné les demandes de la SAS Société pour l’accueil et le tourisme, venant aux droits de la SARL Le Noroît, contestant les refus de la direction générale des finances publiques de lui accorder l’aide du fonds de solidarité pour les mois de février 2021 et décembre 2020. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que l’administration n’avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d’appréciation en considérant que l’activité principale de la société absorbante n’était pas la restauration, mais l’hôtellerie, et que la fusion-absorption ne permettait pas de cumuler les chiffres d’affaires des sociétés absorbées pour le calcul de l’éligibilité. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020 et du décret n° 2020-1328 du 2 novembre 2020, sans que soit caractérisée une rupture d’égalité devant la loi.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS JURISDOMUS

4 février 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305240

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui verser la prime à la conversion et le bonus écologique. Le tribunal a relevé d'office que l'ASP était en situation de compétence liée pour refuser la prime, car M. B... ne remplissait pas la condition cumulative prévue par le code de l'énergie, à savoir avoir acquis le véhicule détruit au moins un an avant la date de facturation du nouveau véhicule. Par conséquent, tous les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la motivation et à la compétence du signataire, ont été jugés inopérants. La solution retenue est fondée sur les articles D. 251-13 et D. 251-1 du code de l'énergie.

Avocat : SELARL ETHIS AVOCATS

4 février 2026• 2ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601814

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision ministérielle de retrait de points et d'invalidation du permis de conduire. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré le caractère d'urgence, notamment en ne fournissant pas de justificatifs sur les conséquences professionnelles alléguées et au regard des exigences de sécurité routière. La décision est rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CAP AVOCATS

4 février 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510298

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la société Sofiavotreservice, qui contestait une amende administrative infligée par le ministre de l'intérieur. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond du litige.

Avocat : SELARL SAORSA AVOCATS

4 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402939

Le Tribunal administratif de Lyon rejette la requête de M. C... comme étant manifestement irrecevable. Le requérant ne formule aucune conclusion claire en annulation d'une décision ou en indemnisation, et ne soulève aucun moyen identifiable. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, rappelant qu'elle ne peut se substituer à l'administration ou intervenir activement en dehors des recours prévus par la loi.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

4 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601026

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, se déclare incompétent pour connaître du recours en excès de pouvoir dirigé contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction constate que le requérant, initialement en rétention en Seine-et-Marne, a indiqué résider à Paris après sa libération. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle estime que le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Paris et lui transmet le dossier.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

4 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600614

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un arrêté municipal retirant une décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable pour l'installation d'antennes relais. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a ordonné la suspension de l'exécution de l'arrêté du maire de Port-Marly du 19 novembre 2025. Il a estimé que la condition d'urgence était remplie (présumée au titre de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme) et qu'existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des motifs tirés du règlement du PLU. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL LAZARE AVOCATS

4 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512819

Sujet principal : Compétence territoriale pour un recours contre une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Juridiction : Tribunal administratif de Melun (statuant par ordonnance). Solution retenue : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Paris, car le requérant réside désormais à Paris. Textes appliqués : Articles R. 351-3, R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405918

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à un ressortissant ivoirien. La juridiction a retenu l'illégalité de la décision pour défaut de motivation, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Elle a enjoint au préfet de Seine-et-Marne de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de quatre mois, conformément aux articles L. 911-2 du code de justice administrative et L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

3 février 2026• 6ème chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504554

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. A... visant l'annulation du refus implicite de titre de séjour et une injonction au préfet. Cette décision fait suite à la délivrance d'une carte de séjour temporaire au requérant, ce qui a rendu son recours sans objet. Le tribunal a toutefois mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

3 février 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507668

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur une demande d'exécution d'un jugement. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette sa demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

3 février 2026