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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

346 327

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503566

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par la société Helio Finance Réunion et M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir le versement d’une prime de 19 910 euros de la part de l’Agence nationale de l’habitat. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de leur action. Par une ordonnance du 24 novembre 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507898

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par Mme C... épouse B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la préfète du Rhône rejetant sa demande de regroupement familial. La requérante n’ayant pas répondu à une demande de confirmation de maintien de ses conclusions, formulée sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et clos l’instance.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

24 novembre 2025
« Précédent195196197198199200201Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513233

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfète du Rhône a décidé de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 650 euros à Mme B... au titre des frais d’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

24 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532223

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté de maintien en rétention pris par le préfet de police, a constaté le non-lieu à statuer. Cette solution a été retenue car, entre-temps, le juge des libertés et de la détention avait ordonné la remise en liberté de l’intéressé, rendant les conclusions de la requête sans objet. La décision s’appuie sur l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532318

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 4 novembre 2025 le maintenant en rétention. Toutefois, la Cour d’appel de Paris ayant ordonné sa remise en liberté le 14 novembre 2025, le maintien en rétention a pris fin. Le juge, statuant seul sur le fondement des articles L. 922-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

Avocat : CABINET GARCIA AVOCATS (SELARL)

24 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533226

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de la justice ordonnant le placement de M. A... au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, les droits aux visites et à la correspondance étant maintenus dans ce quartier conformément aux articles L. 224-8 et R. 224-28 et suivants du code pénitentiaire. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

24 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534067

Cette requête, présentée devant le juge des référés du Tribunal Administratif de Paris par Mme C..., vise à obtenir, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, l'accueil à temps plein de son enfant en situation de handicap en classe de CP et l'attribution d'une AESH individuelle de 15 heures par semaine. Le juge constate que le litige, relatif à la reconnaissance d'une qualité et aux avantages qui y sont attachés, relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, en application des articles R. 312-6 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il rejette la requête comme portée devant une juridiction incompétente, par application de l'article R. 522-8-1 du même code.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS (SELARL)

24 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516862

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait la délivrance d'un récépissé ou d'un nouveau titre de séjour après l'expiration de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'article L. 433-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile permet à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour pendant trois mois après l'expiration de son titre, soit jusqu'au 18 février 2026. En conséquence, l'ordonnance rejette la demande sans examiner le fond, faute d'urgence caractérisée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516386

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, rendue en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B..., ressortissant marocain, qui sollicitait la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge constate que le requérant n’a pas produit l’ensemble des pièces justificatives exigées par les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, condition préalable à la délivrance d’un récépissé. En l’absence de dossier complet, la demande est irrecevable et ne présente pas le caractère d’urgence requis. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516395

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime que la demande, qui vise à obtenir un document provisoire, relève en réalité des procédures de référé régies par les articles L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative, et non du référé subsidiaire de l'article L. 521-3. En conséquence, la requête est rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le bien-fondé de la demande. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3, L. 522-3, L. 521-1 et L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 novembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515134

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Madame B... A..., ressortissante capverdienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation pour retirer sa carte de résident ou une nouvelle attestation de prolongation d’instruction. Le juge constate que le silence gardé par l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée est dépourvue d’utilité et ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui justifie le rejet de la requête.

Avocat : ACTIS AVOCATS

24 novembre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2401964

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « étudiant » par le préfet de l’Isère. Par un mémoire, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative. Il constate que les conclusions tendant à l’aide juridictionnelle provisoire sont devenues sans objet, Mme B... ayant obtenu l’aide juridictionnelle totale. Enfin, il rejette la demande au titre de l’article L.761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y a pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

24 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520370

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 ordonnant à M. B... de restituer ses armes et l'inscrivant au fichier FINIADA. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'atteinte à la pratique de la chasse invoquée par le requérant ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant une suspension avant le jugement au fond. La décision s'appuie sur les articles L. 312-11, L. 312-13 et L. 312-16 du code de la sécurité intérieure, ainsi que sur l'article L. 423-15 du code de l'environnement.

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

24 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511417

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait la suspension de son obligation de quitter le territoire français. Le juge constate que, depuis le dépôt d'une demande d'asile par l'intéressé en rétention, son éloignement ne peut être exécuté avant que l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) n'ait statué, conformément aux articles L. 754-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de risque d'exécution immédiate, la condition d'urgence particulière requise pour ce type de référé n'est pas remplie.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

24 novembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412466

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Centre de convalescence de la Roseraie d’un recours en plein contentieux visant à contester un arrêté du directeur général de l’agence régionale de santé de Normandie fixant, pour 2024, diverses dotations de financement, notamment la dotation populationnelle. La requérante demandait une augmentation de 113 742 euros de cette dotation. Par un mémoire enregistré le 25 juillet 2025, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 novembre 2025.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

24 novembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412535

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SAS Clinea d’un recours en plein contentieux contre un arrêté du directeur général de l’ARS Normandie du 3 juillet 2024 fixant diverses dotations de financement pour l’année 2024, notamment la dotation populationnelle de la clinique Guillaume. Par une ordonnance du 24 novembre 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte du désistement pur et simple de la requête de la SAS Clinea, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de l’ARS Normandie tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

24 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506625

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant irakien, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant (insuffisance de motivation, incompétence, atteinte à la vie privée, risque de fuite, etc.) étaient stéréotypés et dépourvus de toute précision ou argumentation permettant d'en apprécier le bien-fondé. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 novembre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2500184

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la SAS Clinea d’un recours en plein contentieux contestant le montant de la dotation de transition fixé par un arrêté du directeur général de l’agence régionale de santé de Normandie du 29 novembre 2024 pour la Clinique Guillaume. La requérante demandait principalement une augmentation de cette dotation à 368 115,85 euros. Par un mémoire du 22 octobre 2025, la SAS Clinea a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le président de la 7ème chambre, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 novembre 2025.

Avocat : SELARL EKIS AVOCATS ASSOCIES

24 novembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2514316

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait la communication sous astreinte d’une décision référencée « 48 SI » du ministre de l’intérieur. Le juge a estimé que la mesure sollicitée faisait obstacle à une décision administrative implicite de refus, ce qui la rendait irrecevable. Il a également relevé que la demande était dépourvue d’utilité, l’administration ne pouvant éditer de telles copies et les informations étant déjà accessibles via le relevé d’information intégral. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code, ainsi que les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1.

Avocat : SK AVOCAT

24 novembre 2025
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2500269

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... et de la société DRAPO, qui demandaient l’annulation de la décision implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) rejetant leur recours contre le retrait d’une subvention « MaPrimeRénov’ ». Le tribunal a constaté que l’ANAH avait, avant l’introduction de la requête, accordé et versé la prime de 4 000 euros à M. A..., rendant les conclusions sans objet et irrecevables en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : PITCHER AVOCAT

24 novembre 2025