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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

362 573

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2502284

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision du ministre du travail et des solidarités du 19 décembre 2025 autorisant le licenciement pour faute de M. A..., salarié protégé. Le juge a estimé que la requête était devenue sans objet, car le licenciement avait été notifié par lettre recommandée le 2 janvier 2026, rendant la décision administrative entièrement exécutée. Cette solution s’appuie sur la jurisprudence constante selon laquelle l’autorisation de licenciement est réputée exécutée dès l’envoi de la notification de rupture du contrat de travail.

Avocat : BERNARD-PUECH AVOCATS & ASSOCIES

3 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500501

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par Mme B... d'une demande d'exécution de l'ordonnance du 7 février 2024, qui enjoignait à la rectrice de l'académie de Mayotte de lui verser diverses sommes (intérêts, dommages et intérêts, frais de justice). La requérante a informé le tribunal que cette ordonnance avait été entièrement exécutée. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d'exécution. Il a toutefois condamné l'État à verser à Mme B... une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

3 février 2026
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2500883

Le Tribunal Administratif de Mayotte, saisi d’une demande d’exécution de son ordonnance du 21 décembre 2023, a constaté que l’État avait entièrement exécuté les injonctions prononcées (paiement des intérêts légaux, dommages et intérêts, et frais de justice). En application des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donc déclaré qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’exécution. Il a en revanche condamné l’État à verser 500 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : WTA-avocats (R. WEYL- F. WEYL - F. WEYL - E. TAULET)

3 février 2026
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600063

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler l’arrêté préfectoral du 29 janvier 2026 ordonnant son placement en rétention administrative pour 96 heures. Postérieurement à l’introduction de la requête, le juge des libertés et de la détention a refusé de prolonger cette rétention, entraînant la remise en liberté de l’intéressé. En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions accessoires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

3 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2412732

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du 8 octobre 2024 par lequel la maire d'Aix-en-Provence avait refusé à la société Free Mobile un permis de construire un pylône de radiotéléphonie de 18 mètres en zone agricole. La juridiction a jugé que le projet, conçu comme un faux arbre et implanté en bordure d'une zone boisée, ne méconnaissait pas les dispositions de l'article A11 du règlement du PLUi relatives à l'insertion paysagère et à la transparence des pylônes. En conséquence, le motif de refus tiré d'une violation de ces règles a été écarté comme entaché d'une erreur d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les articles A2 et A11 du règlement du plan local d'urbanisme intercommunal.

Avocat : PAMLAW AVOCATS

3 février 2026• 10eme Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600057

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a suspendu l’arrêté du 2 octobre 2025 par lequel le maire de Bessan s’était opposé à la déclaration préalable déposée par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France pour l’implantation d’une station relais de téléphonie mobile. La condition d’urgence a été reconnue, les requérantes démontrant, par des cartes de couverture précises, l’existence d’une zone de couverture insuffisante pour environ 3 500 habitants, ce qui justifiait une intervention rapide pour assurer la continuité du service public de téléphonie. Sur le fond, le juge a estimé que les motifs de l’arrêté, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles A10 et A11 du plan local d’urbanisme et de l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme, étaient entachés d’illégauté, le tribunal ayant déjà censuré des motifs similaires dans une précédente ordonnance. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative (condition d’urgence et doute sérieux) et les dispositions du code de l’urbanisme relatives à la motivation des

Avocat : KATAM Avocats

3 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600064

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi en référé par les sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France pour suspendre l'arrêté municipal du 24 septembre 2025 par lequel le maire de Castelnau-le-Lez s'est opposé à une déclaration préalable de travaux pour l'installation d'antennes relais. Les requérantes invoquent l'urgence liée à la couverture mobile et un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, notamment en raison d'une motivation insuffisante et d'une méconnaissance d'une précédente ordonnance du même tribunal. La commune défend la légalité de sa décision en se fondant sur les articles UB9 et UB10 du plan local d'urbanisme. La solution retenue par le juge des référés n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'affaire porte sur l'application des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des règles d'urbanisme locales.

Avocat : KATAM Avocats

3 février 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511790

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... C..., ressortissant angolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 26 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Il a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les décisions d'éloignement et d'interdiction de retour ont été validées, la solution retenue étant le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SARL JBV AVOCATS

3 février 2026• 5ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600038

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la demande de suspension en référé du retrait d'agrément et du licenciement d'une assistante maternelle. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment au regard de l'intérêt supérieur des enfants, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité des décisions n'était caractérisé. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives aux conditions d'agrément et sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

3 février 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2301637

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand rejette la requête de M. D... visant à annuler la décision rejetant son recours contre une sanction disciplinaire pénitentiaire. Le tribunal estime que les moyens soulevés, notamment concernant la régularité de la délégation de signature pour les poursuites, la qualité du rédacteur du rapport d'enquête et la composition de la commission de discipline, manquent en fait au regard des pièces du dossier. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire (articles R. 234-1, R. 234-13 et R. 234-2).

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

3 février 2026• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402387

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de refus de renouvellement d'attestation de demande d'asile et d'obligation de quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que l'arrêté attaqué du 7 août 2024 avait été implicitement retiré et remplacé par un nouvel arrêté du 9 janvier 2025. Par conséquent, il a jugé qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre la décision initiale, qui avait perdu son objet, et a ordonné la réorientation de l'instance vers l'examen de la légalité du nouvel arrêté.

Avocat : CORONEL-KISSOUS AVOCAT

3 février 2026• Chambre 3
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502495

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a statué sur un recours en excès de pouvoir contre des décisions préfectorales de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire (OQTF) et d'interdiction de retour (IRTF) concernant un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que la situation de l'intéressé, ressortissant algérien, était régie par l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et non par le code général de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a annulé les décisions attaquées pour méconnaissance des stipulations de cet accord, notamment en raison d'un défaut d'examen individuel et complet de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : CAP-AVOCATS

3 février 2026• Chambre 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300105

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête en annulation d'une décision de préemption foncière. Le juge a estimé que la décision du président de la communauté d'agglomération du Pays Basque, datée du 20 juillet 2022, n'était pas entachée d'illégalité. La juridiction a notamment écarté le moyen tiré de la caducité, considérant que la consignation du prix dans les délais prévus par l'article L. 213-14 du code de l'urbanisme avait été régulièrement effectuée.

Avocat : SELARL PINTAT AVOCATS

3 février 2026• CHAMBRE 2
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305266

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la société Cern, exploitante d’un restaurant McDonald’s, qui demandait l’annulation d’une permission de voirie délivrée le 2 août 2021 par la collectivité européenne d’Alsace à la société Thurdol pour créer une bretelle d’accès à une zone d’activités. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute d’intérêt pour agir de la société requérante, celle-ci n’établissant pas que la bretelle litigieuse affectait directement les conditions de circulation ou l’accès à son établissement. En conséquence, la société Cern a été condamnée à verser 1 500 euros à la collectivité au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LMT AVOCATS

3 février 2026• 1ère chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502436

Le Tribunal administratif de Paris constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car le préfet de police a, après l'introduction du recours, accordé un titre de séjour à la requérante, rendant ses conclusions sans objet. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

3 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603052

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 CJA), a rejeté la demande d'un ressortissant algérien visant à enjoindre au préfet de police de lui délivrer une carte de résident ou un récépissé. Le juge a estimé que le requérant ne caractérisait pas l'urgence particulière requise, notamment en ne démontrant pas suffisamment que l'absence de titre de séjour l'empêchait effectivement de diriger son entreprise dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée sans instruction au fond, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CAB BOUZID AVOCAT (SAS)

3 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602843

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande d'une mère visant à enjoindre au rectorat de remplacer dans un délai très court la professeure d'histoire-géographie absente de la classe de son fils. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, considérant que l'administration avait commencé à réagir et que l'absence de 12 heures sur 15 jours ne causait pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La requête a donc été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

3 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401055

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... qui contestait le refus du ministre des armées d'agréer sa demande de détachement dans la fonction publique au titre de l'article L. 4139-2 du code de la défense. Le tribunal a jugé que le signataire de la décision était compétent, que la motivation était suffisante, et que le ministre pouvait encadrer l'exercice de son pouvoir d'agrément par des directives internes, sans y être lié de manière absolue. Il a ainsi estimé que le refus, fondé sur une appréciation des besoins du service et de la gestion des effectifs, ne constituait pas une erreur de droit ou d'appréciation.

Avocat : Obsalis Avocat

3 février 2026• 1 ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505561

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de la carte de résident d'une ressortissante chinoise. La juridiction a retenu une irrégularité de procédure, car le préfet, fondant son refus sur une menace grave pour l'ordre public, n'avait pas consulté la commission du titre de séjour comme l'exige l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIES

3 février 2026• 1ère chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601199

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. B... qui demandait une injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction. La requête est jugée irrecevable car déposée par son épouse, qui n'a pas qualité pour le représenter devant la juridiction administrative. De plus, la demande est mal fondée car le silence gardé par l'administration sur sa demande de titre de séjour depuis plus de quatre mois vaut décision implicite de rejet, et la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est contraire aux dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

3 février 2026