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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

362 972

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600356

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme D... d'une demande de suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, des résultats des élections de la Commission médicale d'établissement du centre hospitalier Ariège-Couserans. En cours d'instance, l'établissement hospitalier a annulé les élections contestées, rendant la requête sans objet. Mme D... s'est alors désistée purement et simplement de sa demande. Par une ordonnance du 2 février 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

2 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504190

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet de l’Hérault du 5 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a également estimé que l'absence d'examen sur le fondement de l'article L. 435-1 du CESEDA n'était pas un vice de procédure, les requérants ne pouvant prétendre à une admission exceptionnelle au séjour. Les décisions attaquées ont donc été validées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504192

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de M. et Mme A..., ressortissants albanais, qui contestaient les arrêtés du préfet de l'Hérault du 5 mars 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et leur interdisant le retour pour trois mois. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment au regard de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ni de vice de procédure concernant l'examen de leur demande sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 février 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504245

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai, assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen réel et sérieux de sa situation, et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé, célibataire et sans charge de famille, ne justifiait pas d'une vie privée et familiale suffisamment établie en France pour s'opposer à son éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : SARL BS2A BESCOU SABATIER AVOCATS ASSOCIES

2 février 2026• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600240

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 novembre 2025 du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. B... A... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la gravité des quinze infractions commises et de l'absence de justification suffisante des conséquences professionnelles et financières alléguées par le requérant. Il a également considéré qu'il n'existait pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, les retraits de points ayant été régulièrement notifiés. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : BL AVOCAT

2 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301614

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par le syndicat départemental de la propriété privée rurale de Haute-Savoie d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de la délibération du 13 septembre 2022 par laquelle la communauté de communes du Haut-Chablais a approuvé son plan local d’urbanisme intercommunal valant programme local de l’habitat (PLUi-H). Par un mémoire du 2 janvier 2026, le syndicat requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête, la communauté de communes ayant parallèlement renoncé à ses conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 2 février 2026, le président de la 2e chambre a donné acte de ces désistements sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement des parties.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

2 février 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400842

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la requête de M. C..., détenu, contestant la sanction de vingt jours de cellule disciplinaire prise à son encontre. Le tribunal a rappelé que seule la décision du 23 décembre 2024 de la directrice interrégionale, prise sur recours administratif préalable obligatoire, était susceptible d’être contestée, celle-ci se substituant à la décision initiale du 4 décembre 2024. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'irrégularité de la composition de la commission de discipline, estimant que les dispositions des articles R. 234-2, R. 234-6, R. 234-12 et R. 234-13 du code pénitentiaire avaient été respectées. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

2 février 2026• 1ère Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504224

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'établissait pas que l'intérêt supérieur de son enfant, au sens de l'article 3-1 de la Convention internationale relative aux droits de l'enfant, imposait son maintien en France. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 février 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602506

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... A..., un ressortissant sri-lankais, qui demandait l'annulation du refus d'admission sur le territoire au titre de l'asile et la fin de sa rétention en zone d'attente. Le tribunal a jugé que les griefs soulevés, notamment concernant la confidentialité, les conditions de l'entretien, l'absence d'interprète et la vulnérabilité du requérant, n'étaient pas établis au vu des éléments du dossier. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier l'article L. 213-8-1 relatif au caractère manifestement infondé d'une demande d'asile à la frontière.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

2 février 2026• 8e Section - MESD
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2601917

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette par ordonnance le recours en excès de pouvoir formé par un étranger contre une interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal constate que la requête, enregistrée le 27 janvier 2026, est intervenue après l'expiration du délai impératif de 48 heures suivant la notification de l'arrêté préfectoral du 24 janvier 2026. La requête est donc jugée manifestement irrecevable pour tardiveté, en application des articles L. 921-2 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et rejetée sur le fondement de l'article R. 922-17 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

2 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600532

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu la décision implicite du président du conseil départemental de l'Eure refusant de prolonger la prise en charge de M. A..., jeune majeur bénéficiaire de la protection subsidiaire, au-delà du 31 janvier 2026. Le juge a considéré que la situation d'urgence était caractérisée et que la décision portait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à la prise en charge prévu par l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles. Il a enjoint au département de poursuivre l'accueil provisoire de M. A... en tant que jeune majeur, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : EDEN AVOCATS

31 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311919

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision du 9 août 2023 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Saint-Denis avait révoqué M. A..., infirmier anesthésiste, pour avoir exercé des vacations sans autorisation de cumul. La juridiction a jugé que la procédure disciplinaire était irrégulière, car la convocation de l'agent au conseil de discipline n'avait pas respecté le délai minimal de quinze jours prévu par l'article 2 du décret n° 89-822 du 7 novembre 1989. Cette irrégularité, constitutive d'une violation d'une garantie fondamentale, a privé la consultation du conseil de discipline de sa validité. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation de la sanction, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : CABINET CHOULET AVOCATS

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407593

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation du refus implicite d’abroger un arrêté d’expulsion de 1987. En cours d’instance, le préfet de police a abrogé cet arrêté le 5 août 2024. Invité à confirmer le maintien de ses conclusions, M. B... n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requête.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600103

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, annule l'arrêté du 5 janvier 2026 par lequel le préfet de la Seine-Maritime a renouvelé l'assignation à résidence de M. A..., ressortissant turc, pour une durée de 45 jours. Le tribunal juge que la mesure est disproportionnée, notamment en raison de l'obligation de pointage quotidien, y compris les week-ends, et de l'absence de perspectives raisonnables d'éloignement démontrées par l'administration. La décision se fonde sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : EDEN AVOCATS

30 janvier 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502787

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de M. C... et de Mme D..., ressortissants tunisiens, qui contestaient les arrêtés du préfet du Val-de-Marne du 24 janvier 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de fait, ainsi que la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des textes précités et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 janvier 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503412

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 4 mars 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne obligeait M. B..., ressortissant congolais, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que cette décision portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa vie en concubinage avec une ressortissante angolaise titulaire d'un titre de séjour et de la présence de leurs deux enfants nés en France. Le préfet n'ayant pas démontré la réalité d'une menace pour l'ordre public, l'obligation de quitter le territoire a été annulée, entraînant par voie de conséquence l'annulation des décisions subséquentes.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 janvier 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600642

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre l’exécution de l’arrêté du 4 mars 2025 du préfet du Val-de-Marne lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant un retour pour cinq ans. Le juge a relevé que la condition d’urgence n’était pas remplie, M. A... ayant tardé à saisir le tribunal (requête enregistrée en janvier 2026 pour une décision notifiée en mars 2025), et qu’aucun des moyens invoqués n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600645

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision du préfet du Val-de-Marne classant sans suite sa demande de rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Ce désistement fait suite à la convocation de la requérante par la préfecture le 19 février 2026, rendant l'objet du litige sans objet. Le tribunal a également admis Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre des frais d'instance.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600684

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 14 janvier 2026 le maintenant en rétention administrative après sa demande d'asile. Le juge a considéré que le préfet avait suffisamment motivé sa décision en se fondant sur des motifs raisonnables de penser que la demande d'asile avait été présentée uniquement pour faire obstacle à l'exécution de la mesure d'éloignement, conformément à l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit d'être entendu et l'absence d'information sur la procédure d'asile, ont été écartés comme infondés.

Avocat : GARCIA & AVOCATS

30 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303758

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de Mme A... qui contestait un titre de recettes de 109 123,32 euros émis par le centre hospitalier de Villeneuve-Saint-Georges et une saisie administrative à tiers détenteur. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions malgré une demande en ce sens, le tribunal a fait application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 30 janvier 2026, il a donné acte de ce désistement pur et simple.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

30 janvier 2026