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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

363 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405237

Suspension du permis de conduire. Tribunal administratif de Melun. Désistement d'office de la requête de M. A... faute pour son conseil d'avoir confirmé le maintien des conclusions dans le délai imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS RENAISSANCE

30 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408080

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de M. B..., qui contestait la suspension de son permis de conduire pour quatre mois par le préfet de la Loire. Saisi d’un recours pour excès de pouvoir, le tribunal avait invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

30 janvier 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601108

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... H... qui demandait la suspension des décisions médicales limitant les soins prodigués à son père. Le juge a estimé que la décision contestée, prise par le groupe hospitalier Nord-Essonne, ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, en l'absence d'urgence caractérisée et de méconnaissance des dispositions du code de la santé publique relatives au refus de l'obstination déraisonnable. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 1110-5-1 et L. 1111-4 du code de la santé publique, ainsi que sur la jurisprudence relative à la limitation des traitements.

Avocat : SELARL NOMOS AVOCATS

30 janvier 2026• Formation à 3 juges des référés
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600956

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 3 octobre 2025 par laquelle l'inspectrice du travail avait autorisé la mise à la réforme de M. B..., salarié protégé de la SNCF Voyageurs. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car la décision administrative avait été entièrement exécutée par la notification du licenciement le 31 octobre 2025, avant l'introduction de la demande de suspension le 23 janvier 2026. Cette solution est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui exige une décision non encore exécutée pour pouvoir en ordonner la suspension.

Avocat : LYVEAS AVOCATS

30 janvier 2026
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2403100

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par la société Helio Finance Réunion d'une demande de condamnation de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) à lui verser 15 310 euros au titre de la prime "MaPrimeRénov'". La société s'est ensuite désistée de son instance. Par ordonnance du 30 janvier 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

30 janvier 2026
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2403101

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par la société Helio Finance Réunion d’une demande de condamnation de l’Agence nationale de l’habitat au versement de 16 000 euros au titre de la prime « MaPrimeRénov’ ». La société s’est ensuite désistée de son instance. Par ordonnance du 30 janvier 2026, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PITCHER AVOCAT

30 janvier 2026
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2502245

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par l’association Vie Pays Environnement d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 approuvant un projet de liaison électrique aérienne à 225 000 volts. L’association s’est désistée de sa requête en cours d’instance, désistement accepté comme pur et simple par le tribunal. Par ordonnance du 30 janvier 2026, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée, la société RTE ayant renoncé à sa demande.

Avocat : AARPI LEXION AVOCATS

30 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302297

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 20 mars 2023 par lequel le maire de Carqueiranne ne s'était pas opposé à la déclaration préalable de Mme F... pour la création d'un portail. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en relevant que le maire avait régulièrement délégué sa signature à son adjoint. Ensuite, il a jugé que les arguments de M. A... relatifs à l'absence de servitude de passage et à un projet de division parcellaire étaient sans incidence sur la légalité de la décision, rappelant que le permis est délivré sous réserve des droits des tiers et ne vérifie pas les règles de droit privé. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sur le fondement des articles A.424-8 du code de l'urbanisme et L.761-1 du code de justice administrative.

Avocat : IM AVOCATS

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500138

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B... qui demandait l’annulation partielle de la délibération du 24 juillet 2024 du conseil municipal du Val, en tant qu’elle classait son terrain en zone UF1 (risque incendie fort). Le tribunal a jugé que le classement n’était pas entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, car le terrain se situe dans un secteur à aléa feu de forêt fort, conformément au « porté à connaissance » préfectoral et au règlement du PLU. Il a également relevé que le classement n’interdisait pas toute construction, les extensions et annexes restant autorisées. La décision s’appuie sur les articles R.151-31 du code de l’urbanisme et les pièces du dossier, notamment le rapport de présentation et la carte d’aléa.

Avocat : ITEM AVOCATS

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500216

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contestant la délibération du 24 juillet 2024 par laquelle le conseil municipal du Val a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, reconnaissant l'intérêt à agir de M. A... en tant que propriétaire de parcelles concernées par le classement contesté. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la délibération était infondé, les dispositions de l'article L. 2121-23 du code général des collectivités territoriales n'étant pas prescrites à peine de nullité. Enfin, le tribunal a estimé que le classement des parcelles en zone Nh n'était entaché d'aucune erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard des risques d'incendie et de la cohérence avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) et le schéma de cohérence territoriale (SCoT).

Avocat : MCL AVOCATS

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600072

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 11 décembre 2025 par laquelle le préfet des Deux-Sèvres a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante congolaise atteinte du VIH et souffrant de troubles psychiques. La condition d’urgence a été reconnue, la décision faisant obstacle à la poursuite de son activité professionnelle et à la continuité de ses soins médicaux. Le juge a estimé que le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure d’avis du collège de médecins de l’OFII, faute de production du rapport médical, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L’ordonnance se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

30 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406534

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressé une carte de résident de dix ans portant la mention « réfugié ». Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat est condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’Etat.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

30 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406542

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré à l’intéressée une carte de résident de dix ans portant la mention « réfugié ». Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat est condamné à verser 1 000 euros à l’avocate de Mme B..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

30 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514520

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 29 avril 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. A..., ressortissant guinéen, à quitter le territoire français. Le tribunal retient un défaut d'examen de la situation familiale du requérant, père d'un enfant français, le préfet n'ayant pas suffisamment motivé sa décision sur ce point. Cette annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ou de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. L'État est condamné à verser 1 200 euros à l'avocat de M. A... au titre des frais d'instance.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517146

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le Bangladesh comme pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé l'arrêté suffisamment motivé. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé ne justifiant pas de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels pour une admission au séjour.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

30 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602194

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant libanais, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le principe de confidentialité des éléments de la demande d'asile n'avait pas été méconnu et que les conditions matérielles de l'entretien avec l'OFPRA n'étaient pas irrégulières. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 351-1 et L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602195

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant libanais, qui contestait la décision du ministre de l’intérieur refusant son admission sur le territoire au titre de l’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que le principe de confidentialité des éléments de la demande d’asile n’avait pas été méconnu et que les conditions matérielles de l’entretien avec l’OFPRA étaient régulières. La solution retenue confirme la légalité du refus d’entrée, fondé sur les articles L. 351-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518756

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 17 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen sérieux, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après examen des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

30 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527251

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme C... d’une demande d’exécution, sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, d’une ordonnance du 25 juillet 2024 enjoignant au préfet de police d’enregistrer sa demande de changement de statut et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal constate que, postérieurement à cette ordonnance, le préfet a convoqué l’intéressée et lui a remis un récépissé de demande de titre de séjour. L’ordonnance ayant été entièrement exécutée, la demande d’exécution est devenue sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il n’y a donc pas lieu de statuer.

Avocat : CABINET SASU SOCIETE D'AVOCAT NDIAYE

30 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503484

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et abrogeant son récépissé. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête. Sur le fond, il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

30 janvier 2026• 4 ème Chambre