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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

363 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503489

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que M. B... ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir un titre de séjour "salarié", car l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit spécifiquement cette situation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : EDEN AVOCATS

30 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600217

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la société MQ CBBMEDIA. La société contestait une décision du 15 octobre 2025 rejetant son opposition à poursuite, mais n'avait pas introduit de requête au fond contre cette décision précise. En application de l'article L. 522-3 du même code, le juge a constaté l'irrecevabilité manifeste de la demande, faute de recours en annulation préalable. Les conclusions relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SULTAN AVOCATS

30 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503716

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant chilien, contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 6 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire", l'obligeant à quitter le territoire et abrogeant son récépissé. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de la méconnaissance des articles L. 421-3 et L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le CESEDA.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

30 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305037

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus de la rectrice de l’académie de Grenoble de lui accorder une mutation sur un poste spécifique. La requérante a ensuite informé le tribunal de son désistement pur et simple, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 30 janvier 2026, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement et rejeté la demande au titre des frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision a été prise en application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

30 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305039

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet de sa demande de mutation par la rectrice de l’académie de Grenoble. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, la requérante s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

30 janvier 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405190

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation collégiale, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. J..., réfugié burundais, contestant les refus implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France pour ses enfants mineurs. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation sur l'identité et la filiation, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme ainsi les décisions de refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale.

Avocat : DNL AVOCATS

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405191

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. et Mme G... contestant le refus implicite de visa de long séjour opposé à Mme A... G..., présentée comme la fille d’un réfugié burundais. Le tribunal a rappelé que l’âge de l’enfant s’apprécie à la date du dépôt de la demande de visa, conformément aux articles L. 561-2 et R. 561-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a jugé que la décision de la commission de recours, qui s’était approprié les motifs consulaires tirés du dépassement de la limite d’âge et du caractère frauduleux des documents d’état civil, n’était pas entachée d’erreur de droit ou de fait. La requête a été rejetée.

Avocat : DNL AVOCATS

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405193

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour de Mme C... en tant que concubine d’un réfugié. La juridiction retient que la commission s’est appropriée un motif inapplicable, tiré de l’absence de justification du lien de filiation, qui concerne uniquement les enfants mineurs, et non les concubins. Cette erreur de droit suffit à entraîner l’annulation de la décision, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer le visa sollicité dans un délai de deux mois, et met à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, en application des articles L. 561-2 et L. 561-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DNL AVOCATS

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601037

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, relevant que le requérant avait tardé à solliciter un titre de séjour et n’établissait pas une situation de précarité suffisamment grave et immédiate imputable à la décision contestée. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES

30 janvier 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505047

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours, confirmant le refus de l’autorité consulaire française à Dakar de lui délivrer un visa de long séjour en tant que travailleur salarié. Par un mémoire enregistré le 22 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 30 janvier 2026, la présidente du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

30 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405164

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet d'Eure-et-Loir du 1er octobre 2024 lui retirant sa carte de résident pour menace grave à l'ordre public. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que la menace grave pour l'ordre public n'était pas suffisamment caractérisée, compte tenu de l'ancienneté de certains faits, de l'exécution des obligations de soins et de la reprise d'une vie familiale et professionnelle stable par le requérant. La décision s'appuie sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505906

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. A... d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et fixant le pays de destination. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision d'assignation à résidence subséquente était légale.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600128

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant camerounais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et que le requérant n'avait pas démontré de motif légitime justifiant le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la directive 2013/33/UE.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406747

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé provision par le syndicat mixte Artois-Mobilités, qui sollicitait la condamnation solidaire des sociétés Artelia, Iris Conseil Régions et Urbanica Architecte (groupement de maîtrise d'œuvre) à lui verser diverses provisions, sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative. Le syndicat invoquait la mise en jeu de la garantie décennale des constructeurs pour des désordres affectant des bordures séparant une voie de bus, qu'il estimait de nature décennale car rendant l'ouvrage impropre à sa destination et dangereux pour les usagers. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la demande était fondée sur l'absence d'opposabilité de la répartition interne des prestations entre les membres du groupement et sur l'imputabilité des désordres à un défaut de conception. Les textes appliqués sont les articles R. 541-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les principes de la garantie décennale.

Avocat : COTTÉ & FRANÇOIS AVOCATS

30 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512526

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 17 décembre 2025 par lequel le préfet du Pas-de-Calais avait assigné à résidence Mme B..., ressortissante marocaine, pour une durée de quarante-cinq jours. Cette annulation est motivée par l'annulation préalable, par un jugement du même jour, de la décision portant obligation de quitter le territoire français du 16 octobre 2025, privant ainsi la mesure d'assignation de base légale. Le tribunal a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 900 euros à son avocate. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512527

Le Tribunal administratif de Lille a annulé l'arrêté du 17 décembre 2025 par lequel le préfet du Pas-de-Calais avait assigné à résidence M. C..., ressortissant marocain, pour une durée de quarante-cinq jours. La solution retenue est fondée sur l'annulation préalable, par un jugement du même jour, de la décision portant obligation de quitter le territoire français du 16 octobre 2025, privant ainsi l'assignation à résidence de base légale. Le tribunal a également admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et condamné l'État à verser 900 euros à son avocat sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512691

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la procédure avait été régulière et que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni défaut d'examen. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512761

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C... D..., ressortissant portugais, contestant un arrêté préfectoral du 1er décembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Portugal comme pays de destination et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution finale retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur les moyens communs à toutes les décisions attaquées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512767

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 19 décembre 2025 par lequel le préfet du Nord obligeait M. B... à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que la décision était entachée d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, qui avait déposé une demande de titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avant l'édiction de l'arrêté. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe général du droit d'être entendu.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600017

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet du Nord du 29 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) en raison de son état de santé et de son intégration en France. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision de transfert était légale et que l'assignation à résidence n'était ni disproportionnée ni entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral a été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 janvier 2026• Reconduite à la frontière