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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

363 631

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600230

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du président du conseil départemental de la Haute-Savoie du 4 novembre 2025 portant exclusion temporaire de fonctions de M. A... pour une durée de deux ans. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la privation de salaire portant une atteinte grave et immédiate à la situation financière du requérant, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment en raison d'un défaut de communication de l'intégralité du dossier administratif et des procès-verbaux d'audition. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°89-677 du 18 septembre 1989 relatif à la procédure disciplinaire applicable aux fonctionnaires territoriaux.

Avocat : WALGENWITZ AVOCATS

30 janvier 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2500034

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en formation collégiale, a examiné les recours en excès de pouvoir de deux ressortissants sri-lankais, M. B... et M. A..., contre un arrêté préfectoral du 6 novembre 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est un non-lieu à statuer pour M. A..., le préfet s'étant engagé à examiner sa demande de titre de séjour et lui ayant délivré un récépissé. Pour M. B..., le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de procédure contradictoire et de l'absence de base légale, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAS LEXIPOLIS AVOCATS

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401551

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a été saisi par la Fédération syndicale unitaire (FSU) Guadeloupe d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération n°2024-31 du 30 mai 2024 par laquelle l’Université des Antilles a adopté de nouveaux statuts pour l’UFR STAPS. Le tribunal a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par l’université, considérant que la requête était bien dirigée contre une décision faisant grief et que la question de la tardiveté devait être examinée au regard des formalités de publicité prévues par le code de l’éducation et le code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais l’affaire a été examinée sur le fond, les parties ayant été entendues en audience publique.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

30 janvier 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500910

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... qui contestait des retraits de points sur son permis de conduire. La juridiction a jugé la requête irrecevable car tardive, la décision d'invalidation du permis étant devenue définitive avant l'exercice du recours gracieux. Les conclusions contre les retraits de points individuels ont également été déclarées irrecevables, dépourvues d'objet du fait du caractère définitif de la décision de perte de validité du permis. La décision s'appuie sur le code de la route et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

30 janvier 2026• 1ère Chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600299

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 novembre 2025 par laquelle le ministre de l’économie et des finances a radié Mme B... des cadres et l’a admise à la retraite par limite d’âge. La requérante invoquait l’urgence en raison de l’absence de garantie de percevoir une pension et de charges mensuelles de 815 euros. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la mise à la retraite par limite d’âge ouvre droit à une pension immédiate, et Mme B... n’a pas fourni d’éléments sur son montant pour démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens de légalité.

Avocat : SCP AVOCATS CONSEILS REUNIS

30 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517188

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l'association Lion Striking Club, qui contestait le refus de la commune de Montrouge de lui attribuer des créneaux sportifs. Le juge a constaté que la présidente de l'association n'avait pas produit l'autorisation du bureau, pourtant exigée par l'article 10 des statuts pour ester en justice, mais seulement une délibération de l'assemblée générale. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL LEGIPUBLIC AVOCATS

30 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519611

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement pur et simple de M. A..., qui contestait le refus de la commune de Cormeilles-en-Parisis de publier une tribune de l’opposition dans le magazine municipal. Le requérant demandait également l’abrogation de l’article 35 du règlement intérieur du conseil municipal. Le désistement, intervenu après une invitation du tribunal sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, a été accepté par ordonnance du 30 janvier 2026. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité du refus de publication ou sur les textes applicables, notamment le code général des collectivités territoriales.

Avocat : GLC AVOCAT

30 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601753

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d’un titre de séjour pour préserver son droit au travail. La requérante invoquait l’urgence en raison de l’expiration imminente de son titre et du risque de suspension de son contrat de travail. Le juge a estimé que la condition d’urgence particulière n’était pas remplie, Mme B... ayant saisi le tribunal la veille de l’expiration de son titre sans justifier de circonstances imposant une intervention sous 48 heures. La demande a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : ABITBOL DANA NATAF AVOCATS

30 janvier 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401123

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la demande de Mme A..., aide-soignante suspendue sans rémunération par le centre hospitalier Louis Daniel Beauperthuy pour non-respect de l'obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante sollicitait une indemnisation de 60 465,98 euros pour préjudices financiers et troubles dans ses conditions d'existence, en invoquant l'illégalité de la décision de suspension. Le tribunal a jugé que la suspension était légalement fondée sur la loi n° 2021-1040 du 5 août 2021, et que l'absence de faute de l'administration excluait toute responsabilité. La solution retenue confirme la légalité de la mesure de suspension sans rémunération pour les agents publics non vaccinés.

Avocat : BSH AVOCATS

30 janvier 2026• 1ère Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2403347

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. D..., détenu au centre de détention d'Argentan, qui contestait la sanction de douze jours de cellule disciplinaire. Le requérant invoquait plusieurs vices de procédure, notamment l'absence de délégation de l'autorité ayant engagé les poursuites et la composition irrégulière de la commission de discipline. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision de poursuite était régulièrement déléguée et que la commission de discipline était valablement composée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles R. 234-1, R. 234-2, R. 234-12 et R. 234-14 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS ET ASSOCIES

30 janvier 2026• 1ère chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403406

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme B... contestant l'arrêté du 4 avril 2024 par lequel le préfet du Tarn a retiré son permis de conduire pour fraude à l'épreuve théorique. Le tribunal a rappelé que, selon l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, un acte obtenu par fraude ne crée pas de droits et peut être retiré à tout moment, à condition que l'administration prouve la fraude. En l'espèce, le préfet n'ayant pas produit de mémoire ni apporté la preuve des manœuvres frauduleuses alléguées, le tribunal a jugé que la condition de fraude n'était pas établie. Par conséquent, il a annulé l'arrêté de retrait et la décision de rejet du recours gracieux, en application des articles L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration et R. 221-1-1 du code de la route.

Avocat : THESIAS AVOCATS

30 janvier 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403589

Le Tribunal Administratif de Toulouse annule l'arrêté du 16 avril 2024 par lequel le préfet du Tarn avait retiré le permis de conduire de Mme B..., au motif que la fraude alléguée n'était pas établie. Le tribunal rappelle qu'un acte administratif obtenu par fraude ne crée pas de droits et peut être retiré sans délai, mais qu'il incombe à l'administration d'apporter la preuve de cette fraude. En l'espèce, la seule circonstance que la requérante résidait dans un département différent de celui de l'examen ne suffit pas à démontrer une fraude, d'autant que le préfet n'a produit aucun élément en défense. La décision est fondée sur les articles L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration et 5 de l'arrêté du 20 avril 2012.

Avocat : THESIAS AVOCATS

30 janvier 2026• Cellule juge unique
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404283

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B... contestant la décision « 48SI » du 2 avril 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que vingt-trois décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel, le ministre de l'intérieur ayant supprimé les mentions relatives à l'infraction du 15 juillet 2022 et retiré la décision « 48SI », rétablissant un solde de onze points. La solution retenue repose sur l'application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que du code de justice administrative.

Avocat : FRANCK COHEN AVOCAT

30 janvier 2026• Cellule juge unique
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400342

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Toulouse du 30 octobre 2023 prononçant une retenue sur salaire pour absence de service fait, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. Par un acte enregistré le 24 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 janvier 2026, mettant ainsi fin à la procédure sans statuer sur le fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTAZEAU & CARA

30 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2205838

Le Tribunal administratif de Montpellier, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis d’aménager délivré à la SARL Pôle Aménagement pour un lotissement, avait sursis à statuer par un jugement avant dire droit du 10 juin 2025, en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, afin de permettre la régularisation de deux vices. La commune a délivré un permis modificatif le 10 juillet 2025, régularisant les illégalités identifiées. Le tribunal constate que ce permis modificatif assure le respect des règles de fond applicables et répond aux exigences de forme. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation du permis initial sont rejetées.

Avocat : SELARL VPNG AVOCATS

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206521

Le Tribunal Administratif de Montpellier, saisi de recours pour excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par le maire de Leucate à la SARL MTB HPA, a statué sur la régularisation des vices identifiés dans un jugement avant dire droit du 1er avril 2025. Les requérants contestaient la légalité des permis modificatifs délivrés les 30 septembre et 15 octobre 2025, ainsi que la délibération du 13 octobre 2025 approuvant une modification simplifiée du plan local d'urbanisme, qu'ils estimaient entachée de détournement de procédure. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais les débats portent sur l'application des articles L. 600-5-1 et L. 600-7 du code de l'urbanisme, ainsi que sur les règles du PLU (articles UD 6, 7, 9, 10).

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

30 janvier 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600316

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 10 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal a estimé que l'arrêté était légal, écartant les moyens d'incompétence, de méconnaissance du droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 571-1, L. 573-1 et L. 751-2) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600348

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, rejette la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet d'Ille-et-Vilaine du 11 janvier 2026 l'assignant à résidence. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en jugeant que le mariage récent de l'intéressé, contracté alors qu'il était en situation irrégulière, ne crée pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est fondée sur les articles L. 731-1, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BAUDET KIBGE AVOCATS ASSOCIÉS

30 janvier 2026• Eloignement urgent
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506673

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la préfète de la Savoie d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler deux permis de construire délivrés par le maire de Valloire pour la transformation d’un commerce en logement PMR. La préfète s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 10 octobre 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 janvier 2026. Aucune annulation des permis de construire n’a donc été prononcée.

Avocat : SELARL BG AVOCATS

30 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404221

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande d'indemnisation de Mme B..., adjointe technique territoriale radiée des cadres pour abandon de poste par la commune de Saint-Genis-les-Ollières. La requérante soutenait que la décision de radiation était illégale, car elle justifiait d'une impossibilité médicale de reprendre son service. Le tribunal a jugé que la commune n'avait commis aucune faute, la radiation étant légale au regard des dispositions de l'article L. 533-1 du code général de la fonction publique, dès lors que l'agent, déclaré apte par le comité médical, n'avait pas obtempéré aux mises en demeure de rejoindre son poste sans fournir de justification médicale nouvelle. La solution retenue est le rejet de la requête, incluant les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

30 janvier 2026• 8ème chambre