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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

363 631

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407218

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, la préfète a finalement accordé à l’intéressée une carte de résident algérien valable dix ans. Le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation et injonction, devenues sans objet. Il met à la charge de l’État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407519

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant le refus de délivrance d’un certificat de résidence, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision explicite du 4 août 2025 s'était substituée à la décision implicite initiale et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

30 janvier 2026• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503414

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté préfectoral du 10 mars 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A..., jugeant que la décision attaquée n'était entachée d'aucune illégalité au regard des textes applicables. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : EDEN AVOCATS

30 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503447

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également rappelé que, pour un ressortissant marocain, les conditions de délivrance d'un titre de séjour pour activité salariée sont régies par l'accord franco-marocain, et non par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : EDEN AVOCATS

30 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600137

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 14 octobre 2025 par lequel le ministre de l’intérieur a mis fin à la scolarité de M. B... à l’école nationale de police. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que la décision portait une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du délai de trois mois écoulé avant sa saisine. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur l’appréciation souveraine du jury d’aptitude professionnelle. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : SOCIETE AVOCAT PEM

30 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503955

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté du 21 février 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne obligeait M. A..., ressortissant guinéen, à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a considéré que le préfet ne pouvait légalement édicter cette obligation, dès lors que M. A... justifiait d'une entrée régulière sur le territoire français, muni d'un passeport valide et d'une demande de renouvellement de titre de séjour en cours en Italie, conformément à l'article 21 de la convention d'application de l'accord Schengen et à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté contesté.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 janvier 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600665

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction en cours d'instance ne fait pas obstacle à l'existence de la décision implicite de refus. Il a ensuite rappelé que la condition d'urgence est en principe présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour. La décision finale sur la suspension n'est pas mentionnée dans l'extrait, mais le juge a appliqué l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2300152

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de la SCI Moulard contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Gommecourt pour des travaux de transformation et d'extension sur plusieurs parcelles. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune, jugeant que la SCI Moulard avait un intérêt à agir et que sa requête n'était pas tardive. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté de refus du 4 août 2022 et la décision de rejet du recours gracieux, en se fondant sur une inexacte application des articles UA 3, UA 7 et UA 10 du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune.

Avocat : SCOTTI CHRISTOPHE AVOCAT

30 janvier 2026• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301327

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Kardinal Promotion. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du maire d'Aups s'opposant à sa déclaration préalable de division parcellaire en cinq lots. Le tribunal a jugé que le maire n'avait pas méconnu l'étendue de sa compétence en s'appropriant la proposition du service instructeur de l'État. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme n'était pas fondé.

Avocat : ITEM AVOCATS

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500080

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du maire du Val d’abroger la délibération du 24 juillet 2024 approuvant la révision du plan local d'urbanisme (PLU), en tant qu’elle classe les parcelles C2083 et C695 en zones AA et Ueq avec un droit de préemption pour y réaliser un parking. Les requérants contestaient notamment la méconnaissance des objectifs du PLU et du schéma de cohérence territoriale, l’insuffisance du rapport d’enquête publique, et l’illégalité du droit de préemption. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, jugeant que le classement contesté n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation au regard des objectifs d’urbanisme et des lois invoquées (loi ALUR, loi Climat et Résilience, article L. 124-8 du code de l’urbanisme). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision du maire et de la délibération du conseil municipal.

Avocat : ITEM AVOCATS

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403618

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire modificatif délivré par le maire de Saint-Tropez à la SCI Florentine. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance, le président de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : BROGINI & GRECH AVOCATS

30 janvier 2026
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 509641

Avocat : SOCIETE DREUZY AVOCATS

29 janvier 2026• 5ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400758

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. E... contestant le classement en zone naturelle (N) de ses parcelles par le plan local d'urbanisme intercommunal déplacements (PLUi-D) de la communauté d'agglomération du Niortais, approuvé le 8 février 2024. Le tribunal a jugé que le classement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, car il était justifié par la nécessité de préserver les espaces naturels et de limiter la consommation foncière, conformément aux objectifs du SCOT et du PADD. La solution s'appuie sur les articles L. 151-9 et R. 151-24 du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400651

Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 29 janvier 2026, du désistement pur et simple du syndicat mixte du développement durable de l’est-Var dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir dirigé contre la communauté de communes du pays de Fayence. Le syndicat demandait l’annulation d’une décision rejetant sa demande indemnitaire préalable et la condamnation de la collectivité à lui verser 196 167 euros. Le désistement a été accepté sans opposition, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.

Avocat : ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

29 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301643

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., détenu atteint de la maladie de Parkinson, qui contestait le refus implicite de l’administration pénitentiaire de lui attribuer une cellule adaptée aux personnes à mobilité réduite (PMR). Le tribunal a estimé que, malgré la nécessité médicale d’une telle cellule, l’administration justifiait de l’absence de cellule PMR disponible dans l’établissement et de l’impossibilité d’un transfert immédiat en raison du profil pénal du requérant. Il a également relevé que les conditions de détention de M. B... (cellule en rez-de-chaussée avec sanitaires et interphone, surveillance adaptée) n’étaient pas attentatoires à sa dignité au sens de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 6 du code pénitentiaire. Enfin, le tribunal a constaté que le transfert de M. B... vers un établissement disposant d’une cellule PMR rendait sans objet sa demande d’injonction.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503914

Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme et M. A... de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Carqueiranne à la société Initia Promotion. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement n’appelait aucune opposition et en a donné acte. Il a également rejeté les conclusions indemnitaires de la société pétitionnaire et les demandes au titre des frais de justice, laissant à chaque partie la charge de ses propres frais.

Avocat : IM AVOCATS

29 janvier 2026
TA83Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600534

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. B..., ressortissant tunisien, qui sollicitait l'enregistrement de sa demande de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé l'autorisant à travailler. Le juge constate que le silence gardé par le préfet du Var pendant quatre mois sur la demande de titre de séjour, déposée le 4 juin 2025, a fait naître une décision implicite de rejet le 4 octobre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. Par conséquent, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : RAFFIN ROCHE AVOCATS

29 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400951

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. G... et Mme D... contestant le classement de leur parcelle en zone inondable et non-constructible par le plan local d'urbanisme intercommunal déplacements (PLUi-D) de la communauté d'agglomération du Niortais. Les requérants invoquaient un défaut de motivation et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, rappelant que l'approbation d'un PLU est un acte réglementaire et que le rapport de présentation n'a pas à justifier les choix parcelle par parcelle. Il a également jugé que le classement contesté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, les auteurs du PLU disposant d'un large pouvoir d'appréciation pour déterminer le zonage en fonction des risques naturels. La décision s'appuie notamment sur les articles R. 151-31 et R. 151-34 du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402009

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme D... contestant le classement de ses parcelles en zone naturelle (N) par le plan local d'urbanisme intercommunal déplacements (PLUi-D) de la communauté d'agglomération du Niortais. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation et une incompatibilité avec le SCOT et le PADD, ainsi qu'un détournement de pouvoir. Le tribunal a jugé que le classement en zone N était justifié par la nécessité de préserver le caractère naturel des parcelles, situées dans un secteur à dominante agricole et naturelle, et qu'il n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompatibilité avec le SCOT et le PADD, ainsi que du détournement de pouvoir. La décision s'appuie sur les articles L. 151-9 et R. 151-24 du code de l'urbanisme.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402333

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de propriétaires contestant le classement en zone agricole de leurs parcelles situées sur la commune de Val-du-Mignon, approuvé par le plan local d'urbanisme intercommunal-déplacements (PLUI-D) de la communauté d'agglomération du Niortais. Les requérants invoquaient une méconnaissance de l’article R. 151-22 du code de l'urbanisme et une erreur d’appréciation, arguant de la présence d’habitations sur les parcelles. Le tribunal a jugé que le classement en zone A n’était pas entaché d’erreur manifeste d’appréciation, dès lors que les parcelles, bien que comportant des constructions, s’inscrivaient dans un secteur à préserver pour son potentiel agricole, en cohérence avec le projet d’aménagement et de développement durables (PADD). La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, fondée sur les articles R. 151-22 et L. 151-8 du code de l’urbanisme.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème chambre