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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

364 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504557

Voici un résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 6 mars 2025 refusant son admission au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, considérant que l'arrêté était signé par une autorité habilitée et suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506324

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A... B... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 16 avril 2025. Ce dernier refusait le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de destination. Le tribunal a estimé que le refus était justifié, car la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public en raison de faits de faux et usage de faux, conformément aux articles L. 432-1-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506458

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 28 mars 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne refusait de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant malien arrivé en France à l'âge de deux ans, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a considéré que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, compte tenu de l'ancienneté et de l'intensité des liens personnels et familiaux du requérant en France. Le tribunal a en conséquence enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale" à M. A... dans un délai d'un mois.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506708

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté les requêtes de Mme B... D... A... et de Mme C... A..., deux ressortissantes sénégalaises, qui contestaient les arrêtés du préfet du Val-de-Marne du 9 avril 2025 leur refusant l’admission au séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, tirés notamment du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 3 et 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales, n’étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509298

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme D..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 24 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, l’arrêté étant fondé sur les articles L. 611-1 4°, L. 612-1 et L. 711-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il rejette également le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation, faute de précisions suffisantes sur l’état de santé ou la vie privée et familiale de l’intéressée. En conséquence, l’ensemble des conclusions de Mme D., y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice, sont rejetées.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518106

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 5 février 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant congolais. Le requérant invoquait plusieurs moyens, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), l'absence de saisine de la commission du titre de séjour (article L. 432-13 du CESEDA), des erreurs de fait et de droit, ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie et qu'au moins un des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'erreur de droit concernant l'application de l'article L. 414-12 du CESEDA, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution du refus de

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518482

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir le traitement de sa demande de changement de statut de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 21 mars 2026. Le juge des référés a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions de la requête, et a donc prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518559

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles 3, 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la procédure d'information et l'entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement Dublin III avaient été régulièrement menés, et que les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et d'une violation des droits fondamentaux n'étaient pas fondés.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518665

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante palestinienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 16 décembre 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation et que la requérante n'établissait pas que les autorités croates présenteraient des défaillances systémiques justifiant l'application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement Dublin III. La décision a été prise en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518670

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 19 juin 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant sollicitait un changement de statut (d’étudiant à salarié) et non un simple renouvellement, et que la suspension de son contrat de travail ne suffisait pas à caractériser une urgence justifiant une mesure provisoire. La requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : MHK AVOCATS

29 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404856

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de Mme A..., ressortissante albanaise, demandant l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de la Moselle. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, car le préfet avait refusé d'enregistrer la demande en raison d'un dossier incomplet (absence de passeport valide), ce qui n'a pas fait naître une décision implicite de rejet susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais, sur le fondement des articles R. 431-10, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article L. 114-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

29 janvier 2026• 7ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409561

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de la SCI Est contestant le refus de permis de construire pour 162 logements à Haguenau. La juridiction a jugé que le motif de refus fondé sur l’article 2 1AU du plan local d’urbanisme, interdisant la création de terrains enclavés, était légal. Ce motif suffisant à justifier la décision, le tribunal n’a pas examiné les autres moyens soulevés par la requérante.

Avocat : AARPI ADVEN AVOCATS

29 janvier 2026• 7ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406395

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a accordé à l’intéressé une carte de résident de dix ans. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a en revanche condamné l’État à verser 900 euros à M. B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2406524

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant congolais, contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a accordé à l’intéressé une carte de résident de dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a par ailleurs condamné l’État à verser 900 euros à M. A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600345

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi d'une demande de suspension de la décision du 8 décembre 2025 par laquelle la préfète du Rhône a rejeté la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B..., ressortissant gabonais. Le juge des référés a examiné la nature de la décision attaquée, constatant que la préfète l'avait motivée par l'absence de production d'un certificat médical actualisé et par le non-respect des conditions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait fourni, mais le juge a soulevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'irrecevabilité de la requête, la décision pouvant constituer un refus d'enregistrement insusceptible de recours.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

29 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508256

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de Mme B... contre le refus implicite puis exprès du préfet de police de renouveler son titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, sans faire droit aux demandes d’injonction ou d’astreinte. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales au regard des textes applicables.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

29 janvier 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517793

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 14 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de son arrivée récente et de son insertion professionnelle limitée. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518597

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de police du 16 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen sérieux. Il a jugé que la décision ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519161

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus de certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 28 mai 2025 à l'encontre de Mme A..., ressortissante algérienne. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur de droit en exigeant que l'ascendant soit fiscalement à la charge de son descendant, condition non prévue par l'article 7 bis b) de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525109

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par un ressortissant algérien contestant un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance du droit d'être entendu et une erreur de droit dans l'application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a joint les deux requêtes et a examiné la légalité des décisions au regard de cet accord et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire a été jugée après une audience publique.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

29 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre