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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

364 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530763

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, car elle n'avait pas été présentée au plus tard lors de l'enregistrement de la requête, comme l'exige l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire de l'arrêté, celle-ci disposant d'une délégation de signature régulière, et a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

29 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536876

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 17 décembre 2025 par lequel le préfet de police avait interdit à M. A..., ressortissant afghan, de retourner sur le territoire français pour une durée de douze mois. La juridiction a jugé que le préfet ne démontrait pas que l'obligation de quitter le territoire français antérieure avait été notifiée à l'intéressé, condition nécessaire pour édicter une interdiction de retour en application des articles L. 612-6 et L. 612-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de procéder à l'effacement du signalement de M. A... dans le système d'information Schengen.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

29 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602222

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant somalien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 janvier 2026 refusant son admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation de la confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas empêché le requérant de développer son récit et que le ministre n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant le caractère manifestement infondé de la demande. Enfin, le tribunal a considéré que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que le pays de destination ne violait pas le principe de non-refoulement, appliquant les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 33 de la convention de Genève et l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

29 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2602225

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... B..., ressortissant somalien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 23 janvier 2026 lui refusant l'admission sur le territoire français au titre de l'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la violation du principe de confidentialité de la demande d'asile, estimant que le ministre, en tant qu'autorité compétente, pouvait légalement accéder au compte-rendu de l'entretien avec l'OFPRA. Il a également jugé que la décision de refus, fondée sur le caractère manifestement infondé de la demande au sens des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée d'aucune erreur de droit ou d'appréciation.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

29 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401120

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de M. B... contestant le refus du préfet de l’Eure d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a rejeté la demande d’annulation, estimant que le préfet avait légalement pu se fonder sur les condamnations pénales du requérant pour estimer qu’il ne se conformait pas aux principes essentiels régissant la vie familiale en France, au sens de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a été jugée suffisamment motivée et non entachée d’erreur manifeste d’appréciation, ni de violation des stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

29 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300167

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... contre l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision implicite du ministre de l'intérieur, née du silence gardé sur le recours préalable obligatoire, s'était substituée à la décision initiale du préfet d'Ille-et-Vilaine, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Les conclusions contre la décision préfectorale ont donc été rejetées comme irrecevables. La décision a été rendue en application des articles 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : TESSIER HERVE AVOCATS

29 janvier 2026• Président 7 : Mme BERIA-GUILLAUMIE - R. 222-13
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402935

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en formation de 1ère Chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de la société SFR et de la société Free Mobile contre l’arrêté du 26 décembre 2023 par lequel la maire de Nantes s’est opposée à l’installation d’une station relais de téléphonie mobile. Le tribunal a annulé cet arrêté, jugeant que la commune avait commis une erreur de droit en se fondant sur l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme sans caractériser l’atteinte à l’intérêt des lieux avoisinants, et que le motif tiré de l’absence de permis de démolir n’était pas fondé. La solution retenue est l’annulation de la décision contestée, avec injonction à la commune de réexaminer la demande dans un délai de 15 jours, sans astreinte, et mise à sa charge des frais de procédure. Les textes appliqués sont principalement l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme et l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : MRV SOCIETE D'AVOCATS

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419020

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 23 août 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour 24 mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, du vice de procédure devant la commission du titre de séjour, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 423-23, L. 435-1, L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

29 janvier 2026• 4ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304666

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de la préfète du Loiret d'autoriser le regroupement familial pour son épouse et ses enfants. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, constatant que le maire avait émis un avis favorable implicite. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète ne s'était pas estimée en situation de compétence liée. La solution retenue est fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600188

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 30 décembre 2025 par laquelle la préfète du Loiret a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant guinéen et père d'un enfant français. La juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et non contestée, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a également enjoint à la préfète de réexaminer la situation de M. A... dans un délai d'un mois.

Avocat : SELAS BOUZID AVOCAT

29 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400356

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... contestant la sanction disciplinaire de huit jours de confinement et de déclassement d'emploi prononcée par la commission de discipline de la maison d’arrêt de Reims. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'autorité ayant engagé les poursuites et celle de l'auteur du rapport d'enquête, ainsi qu'une erreur de droit sur le déclassement. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que le directeur adjoint bénéficiait d'une délégation de signature régulière et que le rapport avait été établi par un premier surveillant, conformément aux articles R. 234-14, R. 234-1 et R. 234-13 du code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SCP THÉMIS AVOCATS ET ASSOCIÉS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2400376

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. C... contestant la sanction disciplinaire de quatorze jours de confinement et de déclassement d'emploi prononcée par la commission de discipline de la maison d'arrêt de Reims. Le requérant invoquait notamment l'incompétence des autorités ayant engagé les poursuites et mené l'enquête, ainsi que la composition irrégulière de la commission de discipline. Le tribunal a écarté ces moyens en se fondant sur les articles R. 234-14, R. 234-1 et R. 234-13 du code pénitentiaire, jugeant que les procédures avaient été régulièrement suivies par les autorités compétentes. La solution retenue confirme la légalité de la décision implicite de rejet du recours administratif préalable.

Avocat : SCP THÉMIS AVOCATS ET ASSOCIÉS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501870

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions en annulation et injonction, après que le préfet de la Marne a abrogé l'arrêté du 2 juin 2025 portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et fixation du pays de destination. Le requérant contestait cet arrêté pour insuffisance de motivation, violation des articles L. 611-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600342

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 11 décembre 2025 par lequel le préfet du Nord a refusé de renouveler le titre de séjour étudiant de M. B..., assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'introduction d'un recours en annulation suspendait déjà les effets de la mesure d'éloignement. Il a également estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

29 janvier 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500682

Le Tribunal Administratif de Pau a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français assortie d’une interdiction de retour d’un an, prise par le préfet des Pyrénées-Atlantiques. Par un mémoire enregistré le 31 décembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 janvier 2026. Aucun texte de fond relatif au droit des étrangers n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : SP AVOCATS

29 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304336

Le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème Chambre) a examiné la requête de Mme B..., aide-soignante au CHU de Nîmes, contestant le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie déclarée le 31 janvier 2023, ainsi que son placement en disponibilité d'office. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la procédure du conseil médical et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n° 88-386 du 19 avril 1988. Les frais d'expertise et les demandes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été laissés à la charge de la requérante.

Avocat : AARPI HORTUS AVOCATS

29 janvier 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301760

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. et Mme H... agissant en qualité de représentants légaux de leur fils C..., qui demandait l'annulation de la décision du 28 novembre 2022 prononçant son exclusion temporaire du collège Gambetta de Cahors pour deux jours, ainsi que du rejet de leur recours gracieux. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée et mentionnait l'identité et la qualité de son auteur (article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration), qu'elle était suffisamment motivée, et que la procédure contradictoire avait été respectée. Il a également jugé que les faits reprochés à l'élève étaient matériellement établis et que la sanction d'exclusion temporaire n'était pas disproportionnée.

Avocat : DIVONA LEX CABINET D'AVOCATS

29 janvier 2026• 4ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404463

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné les recours de Mme E..., ressortissante géorgienne, contre deux arrêtés préfectoraux : un refus de protection temporaire (Lot-et-Garonne) et un refus de séjour assorti d'une OQTF avec interdiction de retour (Gironde). La requérante invoquait notamment une méconnaissance de la décision UE 2022/382, de l'article 8 de la CEDH et de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision d'exécution (UE) 2022/382 du 4 mars 2022, et les conventions internationales précitées.

Avocat : SP AVOCATS

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404464

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a examiné deux requêtes de M. E..., ressortissant géorgien. La première contestait le refus du préfet de Lot-et-Garonne de lui accorder une autorisation de séjour au titre de la protection temporaire (décision UE 2022/382), et la seconde visait un arrêté du préfet de la Gironde lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, estimant notamment que les décisions étaient suffisamment motivées, ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les deux requêtes ont été rejetées, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : SP AVOCATS

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405375

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 23 août 2024 par lequel le maire des Matelles avait refusé un permis d'aménager à M. et Mme B... pour la création de deux lots à bâtir. Le motif unique de refus, tiré de l'article UA2-3-2 du règlement du PLU limitant à cinq logements les voies en impasse, a été jugé illégal car ces dispositions ne s'appliquent qu'aux voies de desserte des constructions, et non aux accès au terrain depuis la voie publique. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les demandes de substitution de motifs présentées par la commune. Les textes appliqués sont le code de l'urbanisme et le règlement du PLU de la commune.

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

29 janvier 2026• 1ère chambre