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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

364 022

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304423

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (3ème chambre) concerne un recours en excès de pouvoir formé par la SAS Totem France contre un arrêté du maire d’Orgères s’opposant à l’implantation d’une antenne relais de téléphonie mobile. Le tribunal a admis l’intervention volontaire de la SA Orange, bénéficiaire de l’installation. Il a annulé l’arrêté municipal du 3 mars 2023 et le rejet du recours gracieux, au motif que le site, dépourvu d’intérêt paysager particulier et situé à proximité d’un pylône électrique existant, ne justifiait pas une opposition fondée sur l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme et le règlement du PLUi. La solution retenue est donc l’annulation des décisions attaquées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS FRECHE & ASSOCIES

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600639

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de trois sociétés exploitant des épiceries de nuit. Ces sociétés demandaient la suspension de l'arrêté municipal du 9 janvier 2026 interdisant l'ouverture de leurs commerces de 22h à 6h du jeudi soir au lundi matin, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre et au droit de propriété. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les baisses de chiffre d'affaires invoquées (35% à 43%) ne justifiaient pas une intervention dans le délai de quarante-huit heures prévu par cette procédure d'exception. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

29 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205322

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 août 2022 par lequel le maire de Pleumeur-Bodou lui a refusé un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a jugé que le terrain, situé dans un secteur déjà urbanisé mais non identifié comme village ou agglomération par le schéma de cohérence territoriale (SCoT) du Trégor, ne pouvait accueillir une construction nouvelle au titre de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Il a estimé que le projet, qui aurait étendu le périmètre bâti existant, ne relevait pas des exceptions prévues par cet article pour les secteurs déjà urbanisés. La solution retenue confirme la légalité du refus fondé sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à la protection du littoral.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS RACINE

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405805

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Saint-Lunaire à la SAS Viabilis pour un lotissement de six lots et trois logements. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice d'incompétence du signataire de l'arrêté, dûment habilité par un arrêté de délégation régulièrement publié. Il a également jugé que l'insuffisance alléguée du dossier de demande n'était pas établie, l'administration ayant pu apprécier correctement la conformité du projet à la réglementation applicable. Les autres moyens soulevés par les requérants n'ont pas été examinés dans cet extrait.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600450

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de Mme B..., qui demandait la suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». En cours d'instance, une attestation de prolongation d'instruction lui a été délivrée, ce qui a conduit la requérante à abandonner ses conclusions principales. Le juge a toutefois admis provisoirement Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

29 janvier 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500978

Le Tribunal Administratif de Grenoble, par une ordonnance du 29 janvier 2026, a constaté le désistement d’instance de Mme B..., qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle prononcé par le SDIS de la Haute-Savoie. Ce désistement est intervenu en application de l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant le rejet de sa demande de suspension. Le tribunal a également rejeté les conclusions du SDIS tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

29 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502621

Le Tribunal administratif de Mayotte, saisi en référé sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 911-4 du code de justice administrative, a constaté l’inexécution partielle de son ordonnance du 7 mars 2025 enjoint au préfet de Mayotte de délivrer une autorisation provisoire de séjour à une ressortissante malgache. Le préfet n’ayant pas renouvelé ce titre après le 9 septembre 2025, le juge a réitéré l’injonction en fixant un délai au 11 février 2026, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L’État a également été condamné à verser 800 euros à la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

29 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503179

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer M. B..., ressortissant comorien, à un rendez-vous afin de lui remettre une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travailler, ou, si l'instruction est achevée, la carte de séjour sollicitée. Le juge a constaté que l'administration faisait preuve d'inertie depuis l'expiration du dernier récépissé de M. B..., le maintenant dans une situation irrégulière préjudiciable à ses liens personnels et familiaux et à son accès à l'emploi. La condition d'urgence a été reconnue, et la mesure a été jugée utile pour remédier au fonctionnement défectueux du service public. Les textes appliqués incluent la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

29 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303899

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société Acmex Protection d’une demande de condamnation de la commune d’Istres au paiement d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires pour frais de recouvrement, en raison de retards de paiement sur un marché public de vérifications techniques. La commune a soulevé une fin de non-recevoir tirée de l’absence de mémoire de réclamation préalable, comme l’exige l’article 37 du CCAG-FCS. Le tribunal a jugé que le silence de la commune, suite à une mise en demeure de la société, avait fait naître un différend et que la requête était recevable. La décision applique les stipulations du CCAG-FCS et les principes du code de la commande publique relatifs aux délais de paiement.

Avocat : SELARL MARS AVOCATS

29 janvier 2026• 3ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507978

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 3 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de preuve d'une intégration professionnelle ou familiale stable en France. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : AKD AVOCAT

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500081

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant son expulsion du territoire français. Le tribunal a d'abord écarté les conclusions relatives à la fixation du pays de destination, cette décision n'étant pas contenue dans l'arrêté attaqué. Sur le fond, il a jugé que la procédure devant la commission d'expulsion était régulière, les débats ayant été publics et le requérant ayant pu présenter ses observations. La décision s'appuie sur les articles L. 632-2 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401622

Le Tribunal Administratif de Besançon a annulé la sanction d’exclusion temporaire de trois jours infligée à Mme B..., agent contractuel de l’établissement public ETAPES de Dole, pour manquement au devoir de réserve. La juridiction a jugé que les faits reprochés n’étaient pas établis, l’enquête administrative ayant conclu à leur absence de réalité, et que les éléments postérieurs invoqués par l’administration ne suffisaient pas à les démontrer. Cette annulation, fondée sur une erreur de fait, a été prononcée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte ou le défaut de motivation. Le tribunal a enjoint à l’ETAPES de réintégrer juridiquement Mme B. et de reconstituer sa carrière pour la période d’exclusion, dans un délai de deux mois.

Avocat : DSC AVOCATS TA

29 janvier 2026• Juge unique 2ème chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502643

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Tourrettes-sur-Loup du 14 novembre 2024, qui s’opposait à une déclaration préalable pour l’installation de trois antennes et d’un pylône-arbre. Par un mémoire enregistré le 24 novembre 2025, les requérantes ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 29 janvier 2026, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le bien-fondé du litige.

Avocat : KATAM Avocats

29 janvier 2026
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2301012

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de la SAS R PLANE 5, qui contestait des rappels d’impôt sur les sociétés d’un montant de 818 347 euros pour les exercices 2018 et 2019. La société soutenait que l’administration avait appliqué à tort l’article 38 4 bis du code général des impôts en refusant de corriger des erreurs d’amortissements dans le bilan d’ouverture du premier exercice non prescrit. Le tribunal a jugé que la société n’apportait pas la preuve que les erreurs d’amortissements étaient intervenues plus de sept ans avant l’ouverture de cet exercice, conformément aux exceptions prévues par ce même article. La demande de décharge a donc été rejetée, de même que les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : TZA AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600687

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du maire de Nice du 30 octobre 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour l'implantation d'antennes de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le projet visant uniquement à améliorer une couverture réseau déjà satisfaisante, sans étendre la couverture du territoire. En conséquence, la requête de la société On Tower France a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

29 janvier 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500141

Le Tribunal Administratif de la Martinique a été saisi par Mme A..., lieutenant-colonel de sapeurs-pompiers, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président du service d’incendie et de secours de reconnaître l’imputabilité au service de sa pathologie anxiodépressive. Le tribunal a relevé d’office que l’administration se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter la demande, en raison du non-respect des délais de déclaration prévus par l’article 37-3 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. Par conséquent, le moyen tiré de l’incompétence du signataire de la décision était inopérant et les autres moyens soulevés par la requérante ne pouvaient qu’être écartés. La requête de Mme A... a donc été rejetée.

Avocat : Cabinet Arvis Avocats

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500077

Le Tribunal Administratif de la Martinique a examiné la requête de Mme B..., infirmière, contestant le refus du centre hospitalier Maurice Despinoy de la placer provisoirement en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a relevé d'office que l'administration se trouvait en situation de compétence liée pour rejeter cette demande, en raison du caractère définitif des décisions implicites de rejet nées antérieurement sur ses demandes d'imputabilité au service. Par conséquent, le moyen tiré de l'erreur de droit, fondé sur l'article 35-6 du décret du 19 avril 1988, a été écarté. La requête en annulation et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : EBC AVOCATS

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500123

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. A... contestant le refus du président du SMTVD de reconnaître l'imputabilité au service de son accident psychique survenu le 27 août 2024. Le tribunal a jugé que les propos tenus par le supérieur hiérarchique lors d'une réunion de négociation, bien qu'agressifs, n'excédaient pas l'exercice normal du pouvoir hiérarchique et ne constituaient pas un événement soudain et violent au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique. Il a également écarté le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure, estimant que la consultation préalable du conseil médical prévue à l'article 37-6 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 n'était pas nécessaire en l'absence de faute personnelle détachant l'accident du service. Enfin, le tribunal a rejeté le grief relatif au manque d'impartialité du président du SMTVD, considérant que la seule mise en cause de ce dernier ne suffisait pas à établir une violation du principe d'impartialité.

Avocat : ATID AVOCAT

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2402309

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme E... contestant le classement en zone A de sa parcelle par le plan local d'urbanisme intercommunal-déplacements (PLUi-D) de la communauté d'agglomération du Niortais. La juridiction a jugé que ce classement n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, car la parcelle, bien que non exploitée, s'insérait dans un vaste secteur agricole cohérent avec les objectifs du PADD. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 151-13 du code de l'urbanisme, estimant que le règlement du PLUi-D prévoyait des exceptions suffisantes pour les constructions en zone A. Les conclusions de Mme E... ont donc été rejetées, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à la communauté d'agglomération au titre des frais de justice.

Avocat : AARPI ADMYS AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2403367

Le Tribunal administratif de Poitiers annule la décision implicite de rejet du préfet de la Vienne concernant la demande de titre de séjour de Mme C..., ressortissante algérienne. Le tribunal retient que le préfet a méconnu son obligation de motivation en ne répondant pas à la demande de communication des motifs de la décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante dans un délai de deux mois et condamne l'État à lui verser 900 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BRAME AVOCAT

29 janvier 2026• 3ème chambre