LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

364 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300479

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi par la société All Airport Services Plus (AASP) de deux requêtes visant à contester, d'une part, la décision du 15 décembre 2022 du directeur régional et interdépartemental de l'économie, de l'emploi, du travail et des solidarités d'Île-de-France réformant une autorisation d'activité partielle, et d'autre part, les ordres de recouvrer émis pour récupérer les sommes indûment perçues. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes. Il a estimé que la décision de réformation n'était pas entachée d'un vice de procédure, d'une erreur de droit ou d'une erreur de fait, et que les ordres de recouvrer étaient légaux. La solution retenue s'appuie notamment sur les dispositions du code du travail relatives à l'activité partielle.

Avocat : KALIANS AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409492

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 26 juillet 2024 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a classé sans suite sa demande de naturalisation, sur le fondement de l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, pour défaut de production de pièces complémentaires dans le délai imparti. Le requérant soutenait avoir fourni les documents demandés le 16 juillet 2024, dans le délai fixé par la mise en demeure du 12 juillet 2024. Le tribunal a estimé que, pour contester utilement un tel classement, le demandeur doit apporter des éléments suffisamment étayés, et qu’il appartient ensuite à l’administration de produire les éléments de nature à contredire ces allégations. En l’espèce, le tribunal a ordonné à M. A... de produire, en application de l’article R. 613-1-1 du code de justice administrative, le relevé de son compte personnel ou toute pièce justifiant de sa réponse à la mise en demeure, afin de vérifier la réalité de ses allégations.

« Précédent211212213214215216217Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411165

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. F... contre la décision de la préfète du Val-de-Marne du 21 août 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que le classement sans suite était légalement justifié par le défaut de production des pièces complémentaires dans le délai imparti par la mise en demeure, conformément à l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Il a estimé que les difficultés techniques de la plateforme et les lenteurs administratives invoquées par le requérant ne constituaient pas des circonstances imprévisibles et indépendantes de sa volonté de nature à faire obstacle à ce classement.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414859

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A... contestant la décision de la préfète du Val-de-Marne du 3 octobre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces complémentaires. Le tribunal a rappelé que, selon l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, un classement sans suite est légal si le demandeur ne défère pas à la mise en demeure dans le délai imparti. Toutefois, le juge exerce un contrôle normal et peut exiger de l'administration qu'elle prouve le caractère tardif ou incomplet de la réponse du demandeur. En l'espèce, le tribunal a estimé que l'administration n'avait pas apporté la preuve que la réponse de M. A... était insuffisante, et a donc annulé la décision de classement sans suite.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505797

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 28 mars 2025. Ce dernier refusait le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de renvoi. Le tribunal a estimé que les condamnations pénales répétées de M. A... pour violences conjugales, dont une en état de récidive, caractérisaient une menace pour l'ordre public. Cette menace a justifié le refus de séjour sur le fondement des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506632

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B..., ressortissant portugais, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 11 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la violation du principe du contradictoire et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a jugé que le comportement de M. B..., caractérisé par des violences conjugales en état d'ivresse en présence de mineurs, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement des articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été rejetée.

Avocat : MHK AVOCATS

29 janvier 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404076

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. A... contestant le retrait de points de son permis de conduire pour des infractions commises en 2020, 2021 et 2023, ainsi que la décision d’invalidation de son permis. Le tribunal a constaté que les retraits de points pour les infractions de 2021 et 2023, ainsi que la décision d’invalidation, avaient été rapportés par le ministre, rendant ces conclusions sans objet. Sur le retrait de quatre points pour l’infraction de 2020, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification, jugeant que celle-ci n’affecte pas la légalité du retrait mais seulement son opposabilité. La solution retenue est fondée sur les articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

29 janvier 2026• 7ème chambre - Juge unique
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301359

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B..., maréchal des logis-chef, qui contestait un avertissement disciplinaire infligé le 20 avril 2023 pour un comportement jugé irrespectueux lors d'un examen médical. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, jugeant que la sanction faisait grief et était susceptible de recours. Sur le fond, il a estimé que la procédure disciplinaire, notamment le respect du contradictoire et la communication des pièces, avait été régulière, et que la sanction n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La requête en annulation et les demandes indemnitaires ont donc été rejetées, sur le fondement des articles R. 4137-15 et R. 4137-16 du code de la défense.

Avocat : OMF AVOCAT

29 janvier 2026• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600387

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 14 novembre 2025 par lequel le préfet de police a abrogé l'habilitation de M. B... à accéder aux zones de sûreté des aérodromes. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une impossibilité d'exercer un emploi ne nécessitant pas cette habilitation, et qu'aucun doute sérieux n'existait sur la légalité de la décision, les faits reprochés étant établis par des plaintes et un classement sous condition. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code des transports et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GABRIEL CHICHE AVOCAT

28 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522871

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D..., ressortissant népalais, contestant son assignation à résidence par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte et a jugé irrecevables les conclusions visant à suspendre l’obligation de quitter le territoire français, ce litige relevant d’une autre procédure. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et le code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 janvier 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505370

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 mai 2024. Cette décision refusait la délivrance d'un titre de séjour pour raisons de santé, assortie d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté, car il avait pu présenter ses observations lors du dépôt de sa demande de titre de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ANDERSON CHERFA AVOCAT

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505226

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. C..., ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté du préfet de police du 4 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et de défaut d'examen particulier de la situation. Il juge que la mesure ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente de l'intéressé en France et de l'absence de liens privés ou familiaux stables. La solution se fonde notamment sur les dispositions de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

28 janvier 2026• 8ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601099

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction ou d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, titulaire d'un titre de séjour étudiant expiré, invoquait l'urgence liée à la suspension de son contrat de travail et une atteinte à sa liberté de travailler. Le juge a estimé que les circonstances invoquées ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention à très bref délai, d'autant que sa demande de renouvellement était toujours en cours d'examen sans refus. L'ordonnance a donc rejeté l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

28 janvier 2026
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2501150

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en formation unique, a joint deux requêtes de M. A... contestant des décisions de retrait de points sur son permis de conduire et l’invalidation de celui-ci. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir du ministre de l’intérieur, faute de preuve d’une notification régulière des décisions attaquées. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré du défaut de réalité des infractions, rappelant que le retrait de points est de plein droit en application de l’article L. 223-1 du code de la route.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

28 janvier 2026• JU1
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2508383

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un premier titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a accordé au requérant un certificat de résidence algérien. Le tribunal constate que les conclusions principales sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer. Il condamne l’État à verser 1 200 euros à M. A... au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

28 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424499

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme C... contestant la délibération du jury du concours d'entrée à l'ENS Paris (filière informatique) du 15 juillet 2024, qui l'avait classée en liste complémentaire, ainsi que le relevé de notes du 7 septembre 2024. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre le relevé de notes, le considérant comme un acte préparatoire ne faisant pas grief. Sur le fond, il a rejeté les moyens d'incompétence et de méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, estimant la présidente du jury régulièrement nommée et la délibération suffisamment motivée. La requête a été intégralement rejetée.

Avocat : CABINET HMS AVOCATS

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524179

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 février 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et estimant que la composition de la commission du titre de séjour, bien que contestée, n'était pas irrégulière au regard des textes applicables. Sur le fond, il a considéré que le refus de séjour ne méconnaissait ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D..., y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524226

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., ressortissante philippine, contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de police le 22 juillet 2025. Le tribunal a substitué le fondement légal de l'OQTF, passant du 1° au 2° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car Mme B... justifiait d'une entrée régulière en France avec un visa. Il a rejeté les moyens d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier, mais a annulé la décision fixant le pays de destination en raison de l'illégalité de l'OQTF, sans se prononcer sur le fond de la requête.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524228

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et le refus de délivrance d'un récépissé pris par le préfet de police le 29 juillet 2025. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, notamment au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que le refus de récépissé était légal, le document remis au requérant ne constituant pas un récépissé au sens de l'article R. 431-12 du même code. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A....

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524235

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 25 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision a été jugée légalement fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 611-1 et L. 613-1.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre