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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

364 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524292

Le Tribunal administratif de Paris annule les décisions du 16 juillet 2025 par lesquelles le préfet de police a refusé un titre de séjour à M. B..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. Le tribunal retient un défaut d'examen de la situation personnelle du requérant, le préfet n'ayant pas tenu compte de la régularité du séjour et de l'activité professionnelle de son épouse, titulaire d'une carte de séjour valable. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai d'un mois, sans astreinte.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524295

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 24 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que le droit d'être entendu de M. A... n'avait pas été méconnu, compte tenu de sa qualité de demandeur d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526593

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français après le rejet de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais d'instance. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

28 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527715

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A... contestant l'arrêté du préfet de police du 11 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait, et que la requérante ne démontrait pas que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531147

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 30 septembre 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et la signataire régulièrement habilitée. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

28 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531164

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 15 septembre 2025. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en examinant la demande au regard de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, lequel régit l'admission au séjour pour activité salariée des ressortissants tunisiens, rendant inopérants les moyens tirés des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

28 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531168

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante sud-coréenne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 30 mai 2024. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, l'administration ayant apporté la preuve d'une notification régulière de l'arrêté à l'intéressée. Le tribunal a estimé que les mentions sur l'avis de réception du pli recommandé étaient suffisantes pour établir cette notification, conformément aux règles de preuve applicables.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

28 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531221

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen particulier et d'erreur de fait, jugeant que l'arrêté était légal. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

28 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531286

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. Le tribunal a procédé d'office à une substitution de base légale, jugeant que le refus ne pouvait se fonder sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, inapplicable aux Algériens, mais relevait du pouvoir général de régularisation du préfet. Il a rejeté les moyens soulevés, estimant la décision suffisamment motivée et non entachée d'un défaut d'examen particulier, ni d'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

28 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532075

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet de police du 3 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu. Il a jugé que la procédure respectait les droits de la défense tels qu'interprétés par la Cour de justice de l'Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

28 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536620

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du 9 novembre 2025 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français d'une durée de douze mois à l'encontre de M. A..., ressortissant afghan. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation de l'intéressé, notamment en ne tenant pas compte de la durée de sa présence en France, de ses liens personnels et familiaux, ni de la menace pour l'ordre public, en méconnaissance des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a également été jugée insuffisamment motivée. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

28 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537541

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de certificat de résidence. Le juge retient que l'existence d'une décision de refus de délivrance prise par le préfet de police fait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant de passer outre. La requête est donc irrecevable, et l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice, sont rejetées.

Avocat : CABINET AK AVOCATS (AARPI)

28 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503977

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 11 avril 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime refusait un titre de séjour à M. C..., l'obligeait à quitter le territoire et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'absence d'examen suffisant de la situation médicale des enfants du requérant, nés en France et souffrant d'asthme sévère. Par voie de conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour ont également été annulées. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" à M. C... dans un délai d'un mois.

Avocat : EDEN AVOCATS

28 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600050

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 23 décembre 2025 prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu, jugeant que l'intéressé avait été entendu dans le cadre de la procédure d'éloignement et qu'il n'établissait pas avoir été privé de la possibilité de faire valoir des éléments pertinents. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : EDEN AVOCATS

28 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600055

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 7 janvier 2026 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. A..., ressortissant afghan, vers la Croatie. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article 3, paragraphe 2, du règlement (UE) n° 604/2013, en raison de l'existence de défaillances systémiques dans la procédure d'asile et les conditions d'accueil en Croatie, corroborées par des rapports récents. Le tribunal a ainsi fait droit au recours pour excès de pouvoir, enjoint au préfet de délivrer une attestation de demande d'asile en procédure normale, et mis à la charge de l'État les frais d'avocat.

Avocat : EDEN AVOCATS

28 janvier 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600091

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 3 novembre 2025 par lequel le préfet de l'Eure a assigné à résidence M. B..., ressortissant libyen, pour une durée d'un an. Le requérant invoquait notamment l'urgence en raison de son état de santé incompatible avec les obligations de pointage quotidien, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur la méconnaissance de son droit d'être entendu et des dispositions de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : EDEN AVOCATS

28 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503815

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sri lankais, contestant l’arrêté du préfet du Val-de-Marne du 6 février 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, le défaut d’examen particulier, la méconnaissance du droit d’être entendu et la violation de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal s’est fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier le 4° de l’article L. 611-1, et a considéré que la procédure était régulière.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 janvier 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504277

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 27 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait une erreur d'appréciation, mais le tribunal a estimé que sa présence en France depuis moins de deux ans, son insertion professionnelle récente et l'absence d'attaches familiales stables ne justifiaient pas l'annulation de la mesure. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 janvier 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506315

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire était identifiable et que les décisions étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation.

Avocat : ACTIS AVOCATS

28 janvier 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517941

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Val-d'Oise du 7 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant de M. E..., ressortissant indien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide, et qu'aucun des moyens soulevés (notamment la méconnaissance de l'accord franco-indien du 10 mars 2018 et des articles L. 423-23 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : MHK AVOCATS

28 janvier 2026