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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

364 716

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2201875

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné trois requêtes de M. A..., agent de l'Éducation nationale, concernant une sanction d'avertissement, un refus de protection fonctionnelle et une demande indemnitaire. Sur la requête n° 2201875, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'avertissement, considérant que le courrier du 4 juin 2021 ne constituait pas une décision faisant grief et était donc insusceptible de recours. Sur la requête n° 2201920, il a annulé le refus implicite de protection fonctionnelle, estimant que l'administration avait commis une erreur d'appréciation en ne reconnaissant pas le harcèlement moral subi par l'agent. Enfin, sur la requête n° 2202062, le tribunal a partiellement fait droit à la demande indemnitaire en condamnant l'État à verser 1 500 euros à M. A... pour le préjudice moral résultant du défaut de protection, tout en rejetant le surplus des conclusions. Les décisions se fondent notamment sur les articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL EBC AVOCATS

28 janvier 2026• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2302017

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. C..., conseiller principal d'éducation, qui contestait les arrêtés des 6 juillet 2022 et 11 juillet 2023 du recteur de l'académie de Toulouse portant nomination de ses collègues à la classe exceptionnelle. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le requérant n'apportait pas la preuve d'une erreur de droit, d'une erreur manifeste d'appréciation ou d'une méconnaissance du principe d'égalité dans l'établissement des tableaux d'avancement, fondés sur les articles 10-2 et 10-11 du décret du 12 août 1970.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL EBC AVOCATS

28 janvier 2026• CHAMBRE 3
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2501295

Le Tribunal Administratif de Pau a annulé l'arrêté du 5 mars 2025 par lequel le préfet des Landes avait refusé à la société CSPV Poyartin un permis de construire pour une centrale solaire photovoltaïque. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de l'absence d'implantation du projet dans une zone spécifiquement dédiée (Apv) était infondé, le règlement du PLUi n'imposant pas une telle exclusivité. Il a également censuré les motifs liés à l'activité agricole, estimant que la loi du 10 mars 2023 et son décret d'application du 8 avril 2024 n'étaient pas applicables à la demande, déposée avant leur entrée en vigueur. Seuls les critères du règlement du PLUi étaient opposables, et le tribunal a implicitement considéré que le projet était conforme à ces règles. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral pour erreur de droit et erreur d'appréciation.

Avocat : CGR AVOCATS

28 janvier 2026• CHAMBRE 3
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510653

Cette requête de Mme B..., agent de maîtrise principal, contestait un arrêté du 26 février 2025 de la commune de Miribel relatif à l'attribution de son complément indemnitaire annuel pour 2024. Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête comme manifestement irrecevable par une ordonnance. En application des articles L. 213-11 du code de justice administrative et du décret n° 2022-433 du 25 mars 2022, ce litige portant sur un élément de rémunération d'un agent public territorial devait obligatoirement être précédé d'une tentative de médiation préalable. La requérante n'ayant pas justifié de l'accomplissement de cette formalité, malgré une demande de régularisation, sa requête a été rejetée.

Avocat : SELARL SDC AVOCATS

28 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2315862

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B... contestant le refus du Centre national de gestion (CNG) de lui accorder un aménagement pour l'épreuve de « lecture critique d'articles scientifiques » aux épreuves classantes nationales de médecine 2023-2024, en raison de son handicap. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions, considérant que les décisions de refus étaient suffisamment motivées et que le CNG avait fait une exacte application des dispositions du code de l'éducation, notamment les articles D. 613-26 et D. 613-27-1. Il a jugé que l'épreuve litigieuse, portant sur des articles en anglais, ne méconnaissait pas les principes de non-discrimination et d'égalité, et que le requérant n'avait pas démontré que son handicap justifiait une dispense totale de cette épreuve. Enfin, les conclusions subsidiaires contre la délibération du jury ont été déclarées irrecevables, faute de production de l'acte contesté.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS (SELARL)

28 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501366

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant les décisions du préfet de police du 20 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée, qu'elle avait été précédée d'un examen particulier de sa situation, et qu'elle ne méconnaissait ni son droit d'être entendu, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

28 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531141

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a estimé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

28 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531980

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 2 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance de l'article 21 de la convention d'application de l'accord de Schengen. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'incompétence n'était pas fondé. S'agissant du second moyen, il a estimé que la possession d'un titre de séjour portugais ne dispensait pas M. B... de justifier des conditions d'entrée et de séjour prévues par le code frontières Schengen, notamment la justification de l'objet et des conditions du séjour, conditions qu'il ne remplissait pas. La décision a donc été prise sur le fondement des articles L. 611-1 et L. 611-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des règlements européens applicables.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

28 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536661

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de police du 14 novembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour "étudiant" de Mme C..., ressortissante coréenne. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en produisant un certificat de scolarité postérieur à l'arrêté contesté. Le juge a estimé que ce moyen n'était pas propre à créer un doute sérieux, la légalité de la décision s'appréciant à la date de son édiction, et a rejeté la requête sans examiner la condition d'urgence.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

28 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600068

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l’arrêté du 9 décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. C... vers la Belgique, responsable de l’examen de sa demande d’asile. La juridiction a retenu que le préfet avait méconnu l’article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 en n’exerçant pas sa clause discrétionnaire, compte tenu de l’âge avancé du requérant (63 ans) et de ses problèmes de santé nécessitant un suivi médical continu en France. L’arrêté a donc été annulé pour erreur manifeste d’appréciation, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : EDEN AVOCATS

28 janvier 2026• POLE URGENCES
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2302944

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour en qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le tribunal a estimé que le préfet du Var n’avait pas méconnu les dispositions des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue confirme la légalité de l’arrêté préfectoral du 18 août 2023.

Avocat : HADDAD AVOCATS

28 janvier 2026• 4ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522618

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C... contestant le renouvellement de son assignation à résidence. Le juge a estimé que la décision du préfet de la Seine-Saint-Denis était suffisamment motivée et fondée sur une perspective raisonnable d'éloignement, conformément aux articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les modalités de l'assignation (périmètre et obligation de pointage) étaient adaptées à la situation de l'intéressé et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à ses libertés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

27 janvier 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2410760

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. Après s’être vu délivrer un titre de séjour mention « vie privée et familiale », la requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : FLOREAL AVOCATS

27 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2201387

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par des riverains du square Marjolin à Levallois-Perret d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de la maire d’y aménager un parc canin. Les requérants invoquaient notamment l’absence d’étude environnementale préalable, de concertation, d’arrêté municipal et une méconnaissance du plan local d’urbanisme et du règlement des parcs interdisant les chiens. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions des codes de l’environnement, de l’urbanisme et général des collectivités territoriales.

Avocat : IDEO SOCIETE D'AVOCATS

27 janvier 2026• 2ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516367

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de renouveler son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a accordé un titre de séjour favorable le 9 janvier 2026, conduisant M. C... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. C... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET ACTE V AVOCATS

27 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400281

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A... contestant le retrait de points de son permis de conduire pour vingt-et-une infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour six décisions de retrait de points (infractions de 2022) qui ont été supprimées du relevé d'information intégral en cours d'instance. Il a également déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre sept autres décisions (infractions de 2015 à 2021) dont les points avaient déjà été restitués au requérant avant l'introduction de sa requête, en application de l'article L. 223-6 du code de la route.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

27 janvier 2026• 7ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408031

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour pris par le préfet du Val-d'Oise le 16 avril 2024. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A... ne démontrant pas que le centre de ses intérêts privés et familiaux se situait en France, ni une insertion professionnelle significative. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : HALARD-AVOCATS

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517459

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société SACOFA. Celle-ci contestait la procédure de passation des lots 1 et 2 d'un accord-cadre de l'office public de l'habitat Valophis Habitat, en invoquant notamment l'irrégularité de la méthode de notation du critère prix et le défaut de motivation du rejet de ses offres. Le juge a estimé que la méthode de notation, qui privilégiait la partie forfaitaire, n'était pas entachée d'irrégularité et que le pouvoir adjudicateur avait suffisamment motivé son rejet. En conséquence, la demande d'annulation de la procédure et de reprise des lots a été rejetée, et la société SACOFA a été condamnée à verser 5.000 euros à Valophis Habitat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LHERITIER AVOCATS

27 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2306630

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... qui contestait l'arrêté du maire de Longjumeau du 17 avril 2023, lequel ne s'opposait pas à sa déclaration préalable pour la réfection de sa toiture, mais l'assortissait de prescriptions. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'avis de l'architecte des bâtiments de France (ABF) et la décision préfectorale du 14 juin 2023, car ces actes ne constituent pas des décisions faisant grief. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de la violation de la procédure, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code du patrimoine.

Avocat : SCP FEDARC AVOCATS

27 janvier 2026• 9ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2510774

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 18 août 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la préfète avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B... au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : JAIDI AVOCAT

27 janvier 2026• 9ème chambre