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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

365 072

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2505655

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de l’association Centre de santé de Sainte-Geneviève-des-Bois, qui contestait une décision du directeur général de la CPAM de l’Essonne suspendant son exercice conventionnel pour 12 mois. La CPAM ayant accepté ce désistement, la magistrate désignée a constaté, sur le fondement de l’article R.222-1 du code de justice administrative, qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce qu’il en soit donné acte. L’ordonnance prononce donc le désistement d’instance et d’action, sans examen au fond du litige.

Avocat : CABINET TRIANON AVOCATS

27 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514100

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la société SCI HAUTIL d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Carrières-sous-Poissy ordonnant la fermeture administrative temporaire de l’établissement Méca Express 78. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARL HMS AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
27 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600780

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête en référé précontractuel des sociétés Réactiv Sécurité et Réactiv Accueil. Ces sociétés contestaient le rejet de leur offre et l'attribution d'un marché de gardiennage et d'accueil par l'INRAE. Le juge a constaté que le contrat avait été signé le 14 janvier 2026, soit avant l'introduction de leur recours le 20 janvier 2026. En application de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, le référé précontractuel doit être saisi avant la conclusion du contrat. La requête, introduite après la signature, a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ADMINIS AVOCATS

27 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600873

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Yvelines du 23 décembre 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B... ne pouvait se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre, et n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

27 janvier 2026
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2403102

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par la société Helio Finance Réunion et M. B... de conclusions tendant au versement de la prime « MaPrimeRénov’ » d’un montant de 19 000 euros. En cours d’instance, l’Agence nationale de l’habitat a accordé cette prime par une décision rectificative du 25 novembre 2024. Le tribunal constate, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions aux fins d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a pas lieu d’y statuer. Il rejette également les demandes présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : PITCHER AVOCAT

27 janvier 2026
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600046

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné les recours de M. E..., ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet des Deux-Sèvres du 2 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, du défaut d'examen réel de la situation, et de l'erreur manifeste d'appréciation concernant la menace à l'ordre public et la perspective raisonnable d'éloignement. Il a jugé que les décisions étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-6, L. 731-1) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

27 janvier 2026• étrangers JU
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400341

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté du 5 janvier 2024 suspendant l'agrément d'assistant familial de M. G... pour quatre mois, au motif d'un défaut de motivation. La décision de suspension se bornait à évoquer des "informations préoccupantes" sans préciser la nature des faits reprochés, ce qui ne permettait pas à l'intéressé de comprendre les motifs de la mesure, en l'absence d'urgence absolue justifiant une telle imprécision. Cette annulation est fondée sur l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles, qui impose une motivation détaillée pour toute suspension d'agrément.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401189

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. G..., assistant familial, contestant la suspension puis le retrait de son agrément par le président du conseil départemental de la Corrèze. Le tribunal a annulé l'arrêté de suspension du 5 janvier 2024 pour défaut de motivation, constatant que la décision ne précisait pas la nature des faits reprochés, en méconnaissance de l'article L. 421-6 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue souligne l'obligation de motiver suffisamment les décisions de suspension, même en l'absence d'urgence absolue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2500065

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... A... contestant l'arrêté préfectoral du 11 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la délégation de signature étant régulière. Elle a estimé que le refus de titre ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'absence d'intégration professionnelle stable, de l'existence d'attaches familiales en République démocratique du Congo et de la situation irrégulière de la requérante lors de son mariage. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

27 janvier 2026• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600099

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de MM. Graziello Duculty et Bruno Ulmann-Duculty et de leur famille de l'aire d'accueil des gens du voyage de Brignais, qu'ils occupaient sans droit ni titre depuis octobre et novembre 2025. La juridiction a considéré que l'occupation irrégulière compromettait la continuité et le bon fonctionnement du service public d'accueil des gens du voyage, justifiant ainsi l'urgence et l'utilité de la mesure. Le tribunal a enjoint aux occupants de libérer les lieux sous 24 heures, avec le concours de la force publique si nécessaire, sans toutefois assortir cette injonction d'une astreinte. Cette décision s'appuie notamment sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : ATV AVOCATS ASSOCIES

27 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2323099

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux imposées à M. et Mme A... pour les années 2018 et 2020. La solution retenue est fondée sur l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification, en violation de l'article L. 57 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a réduit les revenus fonciers imposables des requérants et les a déchargés des impositions et pénalités correspondantes. L'État a également été condamné à verser 1 800 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET DS AVOCATS (SAS)

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600780

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion pris par la préfète de l'Ain à l'encontre de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit, violation de l'article 8 de la CEDH ou de la convention relative aux droits de l'enfant) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. L'ordonnance est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

27 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600888

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de clôture de la demande de titre de séjour de Mme B... et du rejet implicite de cette demande. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que la requérante, qui avait bénéficié d'attestations de prolongation d'instruction, ne justifiait pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

27 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523928

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation de l'intéressé, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée par la Cour nationale du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a annulé la décision fixant le pays de destination par voie de conséquence de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, mais a rejeté le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524774

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen, de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 453-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524775

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. D... contestant l'arrêté du préfet de police du 30 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de demande préalable auprès du bureau compétent. Sur le fond, il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de la signataire, le défaut de motivation, et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524813

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 24 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, fixant un délai de départ volontaire, désignant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et des articles L. 541-1 et L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 611-1 (3°) et L. 612-10 du CESEDA.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512426

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par la société Les Collines d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du Conseil de Paris créant des emplacements réservés sur deux immeubles situés rue de Chazelles et rue de Prony. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 21 janvier 2026. Par ordonnance du 27 janvier 2026, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune condamnation au titre des frais de justice n’a été prononcée.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

27 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530122

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi par la société Galileo Avocats d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’accréditation en qualité de représentant fiscal, se déclare incompétent territorialement. Il estime que le litige, relatif à l’exercice d’une activité professionnelle, doit être porté devant le tribunal dans le ressort duquel se trouve le lieu d’exercice de la profession, soit le siège social de la société requérante à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine). En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise.

Avocat : CABINET GALILEO AVOCATS (SARL)

27 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534016

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A... contre une décision de suspension de ses fonctions d’élève gardien de la paix prise par le ministre de l’intérieur, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, il constate que l’agent était affecté à l’école nationale de police de Rouen-Oissel (Seine-Maritime) à la date de la décision attaquée. Par conséquent, il ordonne le renvoi de l’affaire au Tribunal Administratif de Rouen, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CABINET PAULINE MISSOFFE AVOCAT (SARL)

27 janvier 2026