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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

366 008

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500972

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme E... demandant l'annulation du permis de construire délivré le 9 décembre 2024 par le maire de Montferrier-sur-Lez à la SNC LNC Centaure pour un immeuble de 34 logements. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l'incompétence du signataire, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les vices de forme et de procédure allégués, ainsi que les violations des articles du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI GRAPHENE AVOCATS

23 janvier 2026• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304594

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B..., détenu, qui contestait le refus du directeur du centre pénitentiaire de lui remettre en cellule son linge de lit et son oreiller personnels. Le tribunal a jugé que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour le requérant de démontrer une nécessité médicale justifiant une atteinte excédant les contraintes inhérentes à la détention. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées comme irrecevables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS THEMIS

23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202860

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du 13 janvier 2022 du maire de Lannilis, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de la société Escaliers Bossard pour l'installation d'un extracteur d'air. Le tribunal a jugé que le requérant ne justifiait pas d'un intérêt pour agir, rendant sa demande irrecevable. La décision s'appuie sur les règles de recevabilité du code de justice administrative et du code de l'urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305036

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL Pizz84 qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Plabennec du 24 avril 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'installation d'un kiosque à pizzas. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, l'adjoint ayant reçu une délégation régulière. Il a jugé que le projet, situé en zone UEc, méconnaissait les dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) imposant une surface de vente minimale de 300 m², le kiosque ne développant que 7,4 m², et a rejeté l'exception d'illégalité du règlement. La décision s'appuie sur les articles L. 151-16 du code de l'urbanisme et le règlement du PLUi.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300701

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de M. et Mme B... contestant un permis de construire tacite et un permis modificatif délivrés par le maire de Ploudalmézeau pour un garage. La commune a soulevé une fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir des requérants, en application de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rappelé que les requérants doivent démontrer que le projet est de nature à affecter directement leurs conditions de jouissance de leur bien, situé à une trentaine de mètres. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision porte sur l'appréciation de la recevabilité de la requête au regard de cet intérêt à agir.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LE ROY GOURVENNEC PRIEUR

23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2300799

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la SAS le tuktuk de la houle, qui contestait la décision du préfet de la région Bretagne lui rappelant de se conformer à la réglementation applicable aux véhicules motorisés à deux ou trois roues (VMDTR). Le tribunal a jugé que le courrier du 20 juillet 2022, émis par un agent compétent, constituait un simple rappel des obligations légales et non une décision faisant grief. Il a également estimé que la réglementation relative aux VMDTR, notamment l'article L. 3123-1 du code des transports, s'appliquait aux tricycles à moteur de type "tuktuk". Par conséquent, les moyens d'incompétence et d'erreur de droit ont été écartés.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS THOME HEITZMANN

23 janvier 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508497

Le Tribunal Administratif de Rennes a annulé la décision du 9 décembre 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. A..., un ressortissant afghan demandeur d'asile. Le tribunal a jugé que l'OFII ne pouvait légalement se fonder sur le 3° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour sanctionner le dépôt d'une nouvelle demande d'asile après un transfert Dublin exécuté, dès lors que ce motif n'est pas prévu par les textes. En conséquence, la décision a été annulée pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

23 janvier 2026• Eloignement urgent
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403666

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A..., aide-soignante, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur du centre hospitalier Guillaume Régnier ordonnant le remboursement de 71,23 euros de prime de service pour 2022. L’administration a retiré cette décision le 19 décembre 2024, retrait devenu définitif, et la somme n’a jamais été déduite de la paie. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Les conclusions de Mme A... au titre des frais de justice (article L. 761-1) sont rejetées.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HOUDART & ASSOCIES

23 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404202

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A..., infirmière, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du centre hospitalier Guillaume Régnier ordonnant le remboursement de 21,46 euros de prime de service. L’établissement a soutenu que la décision attaquée avait été retirée le 19 décembre 2024 et n’avait jamais été exécutée. Le tribunal a constaté que ce retrait, devenu définitif, faisait disparaître rétroactivement la décision contestée, rendant les conclusions à fin d’annulation sans objet. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et rejeté la demande de frais de justice.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS HOUDART & ASSOCIES

23 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513482

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a pris acte du désistement de M. C... de ses conclusions tendant à la suspension du refus de titre de séjour opposé par la préfète de l'Isère, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a admis provisoirement le requérant à l'aide juridictionnelle et a condamné l'État à verser 800 euros à son avocat au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve du renoncement à la part contributive de l'État.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

23 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513727

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l’exécution de l’arrêté du 17 octobre 2025 par lequel le maire d’Annecy s’était opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l’implantation d’un pylône relais de téléphonie mobile. Le juge a retenu que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de l’intérêt public à la couverture mobile et des engagements de l’opérateur, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité des motifs fondés sur l’article D. 98-6-1 du code des postes et télécommunications électroniques et l’article R. 111-27 du code de l’urbanisme. Il a également rejeté la demande de substitution de motifs par la commune, faute d’évidence de non-conformité au plan local d’urbanisme. En conséquence, il a enjoint au maire de délivrer une décision provisoire de non-opposition sous un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

23 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513750

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'opposition à déclaration préalable formée par Mme B. contre la commune de Thonon-les-Bains. Bien que la condition d'urgence soit présumée satisfaite en application de l'article L. 600-3-1 du code de l'urbanisme, le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En particulier, le motif tiré de la méconnaissance de l'article UE 6 du plan local d'urbanisme (PLU) était, à lui seul, de nature à justifier le refus. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de procès.

Avocat : SELARL AABM AVOCATS ASSOCIES BERGERAS - MONNIER

23 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502774

Le Tribunal administratif de Nice a constaté le désistement d’office de Mme B..., qui contestait le refus implicite du préfet des Alpes-Maritimes de lui accorder une admission exceptionnelle au séjour. Saisi d’une requête en excès de pouvoir, le tribunal avait invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute de quoi elle serait réputée s’en être désistée. Mme B... n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SALLES & ASSOCIES

23 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600039

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante congolaise bénéficiant du statut de réfugié, qui rencontrait des difficultés pour déposer sa première demande de titre de séjour via le téléservice ANEF. En cours d'instance, le préfet de Mayotte a convoqué l'intéressée pour enregistrer sa demande. Le juge des référés a constaté que cette convocation rendait les conclusions de la requête sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

23 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308494

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la société NRGIE conseil d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 27 juin 2023 par laquelle la commission supérieure de l’association QUALIBAT a refusé de lui attribuer les qualifications 5231 et 5911. Le tribunal a examiné la compétence de la juridiction administrative, relevant que l’octroi de la qualification 5911 ne constitue pas une activité de service public, ce qui a soulevé une question d’irrecevabilité partielle. Sur le fond, la société invoquait des vices de procédure et des erreurs de droit, notamment sur l’absence de justification des compétences professionnelles et des moyens matériels. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’appuie sur le règlement général de Qualibat et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL HDLA AVOCATS

23 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514730

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de résident, ce qui a conduit Mme B... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également condamné l’État à verser 750 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : PHUSIS AVOCATS

23 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518998

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la société CHABE SAS d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l’inspectrice du travail d’autoriser le licenciement pour faute de M. A... B..., confirmé implicitement par le ministre du travail. La société s’est désistée de son instance par un acte du 6 novembre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 9e chambre a donné acte de ce désistement pur et simple par une ordonnance du 23 janvier 2026.

Avocat : HOLIS AVOCATS

23 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303217

Le Tribunal Administratif de Nîmes (3ème chambre) a rejeté la requête de l’OGEC Notre-Dame-de-Pont-Saint-Esprit, qui demandait la condamnation de la commune de Pont-Saint-Esprit à lui verser 842 245 euros pour préjudice financier et 100 000 euros pour préjudice moral. L’OGEC estimait que la commune avait sous-évalué le forfait communal dû au titre des années 2018 à 2022 sur le fondement de l’article L. 442-5 du code de l’éducation. Le tribunal a jugé le moyen infondé, sans ordonner l’expertise sollicitée, et a mis à la charge du requérant une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL TERRITOIRES AVOCATS

23 janvier 2026• 3ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504197

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la commune de Pont-Saint-Esprit d’une demande d’expertise visant à évaluer le préjudice résultant de l’illégalité d’un permis de construire délivré par le préfet du Gard pour une caserne de gendarmerie, située en zone inondable. La commune soutient que ce permis, délivré sans prescription adéquate, l’a contrainte à engager des travaux de gestion des eaux pluviales d’un coût estimé entre 8 et 10 millions d’euros. Le préfet conteste le lien de causalité entre le permis et le préjudice allégué, et demande l’élargissement de l’expertise à d’autres acteurs. Le juge des référés a fait droit à la demande d’expertise, en application de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, afin de déterminer le coût des aménagements nécessaires à la mise en sécurité du site.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

23 janvier 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2107411

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de Mme A..., attachée principale, qui contestait le refus du maire de Toulouse de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante invoquait notamment un vice d'incompétence, un défaut de base légale et des erreurs de fait. Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et fondée sur l'article 11 de la loi du 13 juillet 1983. Il a estimé que les faits invoqués par Mme A... ne justifiaient pas l'octroi de la protection fonctionnelle, la requête étant également irrecevable pour tardiveté.

Avocat : GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES AVOCATS

23 janvier 2026• 6ème Chambre