29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
29 677
Décisions totales
383 581
Ordonnances
351 216
Avec résumé IA
Avocat : AXIO AVOCATS
Avocat : ELEOS AVOCATS
Avocat : MIGLIORE AVOCAT
Avocat : ASCE AVOCAT
Avocat : NOVEOS AVOCATS
Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI
Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Parcs et sports sud d’une demande de remboursement partiel de cotisations de taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE) pour les années 2019 à 2021. Le juge a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente pour en connaître, en application du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément aux articles 265, 266 quinquies et 357 bis du code des douanes, ainsi qu’à l’article R. 211-3-26 du code de l’organisation judiciaire, les contestations relatives à cette taxe, recouvrée par l’administration des douanes, relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire.
Avocat : KPMG AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant comorien, qui contestait un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge a estimé que le requérant n'apportait pas la preuve de l'existence d'une vie privée et familiale à Mayotte, et que son séjour était devenu irrégulier après l'expiration de son titre de séjour et de l'autorisation provisoire. En conséquence, l'atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (vie privée et familiale, liberté d'aller et venir) n'était pas établie, et l'urgence n'a pas été retenue comme suffisamment justifiée. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : CENTAURE AVOCATS
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A... concernant le refus du recteur de l'académie de Reims de reconnaître sa maladie comme professionnelle. La requérante invoquait une situation d'urgence financière en raison de la perception d'un demi-traitement, mais le juge a estimé qu'elle n'avait pas suffisamment justifié de l'état exact de sa situation financière, faute de produire des relevés bancaires ou des éléments sur d'éventuelles autres sources de revenus. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : CABINET ACG AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, car elle ne mentionnait aucune adresse, rendant toute régularisation impossible. Cette décision est fondée sur les articles R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association « Vigie Liberté » tendant à la suspension de l'arrêté préfectoral du 31 octobre 2025 interdisant tout rassemblement de véhicules à moteur dans les Yvelines. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association n'ayant pas justifié d'une atteinte grave et immédiate à une liberté fondamentale nécessitant une intervention dans les 48 heures. Il a également relevé que la requête était manifestement mal fondée, l'arrêté contesté étant proportionné au regard des risques de troubles à l'ordre public et pris en application des articles L. 211-1 à L. 211-4 du code de la sécurité intérieure et de l'article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales.
Avocat : SELARL AVOCAT VERDIER FLORENT
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 29 août 2025 refusant à M. A... le redoublement du master I « Droit des affaires ». Le juge a estimé que les moyens invoqués par l'étudiant, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la prise en compte de sa situation personnelle, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Avocat : SARL RD AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre les arrêtés préfectoraux du 19 septembre 2025 lui retirant son titre de séjour, prononçant son expulsion et l’assignant à résidence. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas joint à sa demande la copie de la requête en annulation, en méconnaissance de l’article R. 522-1 du même code, rendant la requête manifestement irrecevable. En conséquence, la condition d’urgence et l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des décisions n’ont pas été examinées.
Avocat : HELIOS AVOCAT
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... tendant à la suspension d’un arrêté du maire de Montagny lui ordonnant d’interrompre des travaux de construction d’un abri à bois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de manière suffisante que la protection de son bois de chauffage contre les intempéries nécessitait une suspension immédiate de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté.
Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de la Loire refusant à M. A..., ressortissant marocain, un premier titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les éléments invoqués par le requérant (qualité de conjoint de Française, impossibilité de travailler, expiration prochaine d'un titre portugais) ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de légalité, conformément à l'article L.522-3 du code de justice administrative.
Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, était saisi par Mme C... d’une demande d’annulation d’un refus d’entrée sur le territoire français au titre de l’asile. Le juge a constaté que, suite au rejet par la cour d’appel de la demande de prolongation de son maintien en zone d’attente, la requérante avait pu entrer en France et solliciter l’asile. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et il a été prononcé un non-lieu à statuer sur ces points, sur le fondement de l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.