LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

366 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518429

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 16 décembre 2025 ordonnant son maintien en rétention, constate que l’intéressé a été libéré le 18 janvier 2026 par une ordonnance de la cour d’appel de Paris. En application des articles L. 754-4, L. 921-2 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal estime que les conclusions de la requête ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600252

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension du refus de la préfecture du Val-de-Marne d'enregistrer sa demande de changement de statut et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés notamment d'un défaut d'examen sérieux, d'un vice de procédure et de la méconnaissance des articles L. 421-1, R. 431-10 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

ACTIS AVOCATS

« Précédent229230231232233234235Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
22 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600896

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B..., ressortissant camerounais, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé. Le juge estime que la condition d'urgence, nécessaire à la mise en œuvre de cette procédure, n'est pas remplie en l'espèce, malgré la perte d'une promesse d'embauche et la précarité invoquée. La requête est donc rejetée sans examen de l'atteinte à une liberté fondamentale.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600899

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... et Mme A... demandant d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour l'application de cette procédure, n'était pas remplie, les circonstances invoquées (impossibilité de travailler, risque d'éloignement, atteinte à la vie privée) étant trop générales. La requête a été rejetée sans examen du fond, par application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

22 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514914

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et le vice de procédure lié à la remise des brochures prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515074

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. D... contre l'arrêté du préfet des Yvelines ordonnant son transfert en Espagne. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, estimant la décision suffisamment motivée et fondée sur un examen personnel. Il juge que les dispositions des articles 4 et 5 du règlement européen n° 604/2013 (Dublin III) ont été respectées, et que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17. Enfin, le tribunal considère que l'état de santé psychique de l'intéressé ne justifie pas une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuve suffisante d'un risque de traitement inhumain ou dégradant en Espagne.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

22 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511324

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B... D... contestant une obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Rhône. Les moyens de légalité externe (incompétence du signataire, défaut de motivation, absence d'examen personnalisé, méconnaissance des droits de la défense) ont été jugés manifestement infondés. Les moyens de légalité interne (erreur de droit, erreur d'appréciation, atteinte à la vie privée et familiale, méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant) n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SARL LACHENAUD AVOCAT

22 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514579

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... et autres, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Reyrieux à la société Primaloge. En application de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, les requérants devaient notifier leur recours à l’auteur de la décision et au titulaire de l’autorisation dans les quinze jours suivant le dépôt de la requête. Malgré une demande de régularisation du tribunal, ils n’ont pas produit les justificatifs de cette notification. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL HESTEE AVOCAT

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302442

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A..., professeure handicapée, contestant les décisions du recteur de l'académie de Paris qui limitaient son allègement de service à trois heures hebdomadaires pour les années 2022-2023 et 2024-2025. Le tribunal a joint les deux affaires. Il a jugé que l’allègement de service accordé, correspondant à un tiers de ses obligations réglementaires de 18 heures, était conforme aux dispositions des articles R. 911-12 et suivants du code de l’éducation. Par conséquent, les moyens tirés de l’insuffisance de motivation et de l’erreur d’appréciation ont été écartés, et les demandes d’annulation et d’injonction ont été rejetées.

Avocat : CABINET JDS AVOCATS (SCP)

22 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2121313

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur renvoi du Conseil d’État, a rejeté la requête de M. et Mme C... demandant l’annulation du refus de communication de documents administratifs par la DRFIP d’Île-de-France et de Paris. Les requérants sollicitaient notamment la communication de tout signalement ou dénonciation de leur situation fiscale, ainsi que leur dossier fiscal complet. Le tribunal a jugé que la communication de tels documents, en particulier les signalements, porterait atteinte à la recherche et à la prévention des infractions, conformément à l’article L. 311-5 du code des relations entre le public et l’administration, et que les requérants ne pouvaient se prévaloir d’un droit à les obtenir. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions, incluant les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : UGGC AVOCATS

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222577

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., maître de conférences, contestant les arrêtés de classement et d'avancement pris par l'université Paris Cité. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre l'arrêté du 27 avril 2022, car celui-ci avait été retiré avant l'introduction de la requête. Concernant les arrêtés des 18 et 21 octobre 2022, le tribunal a constaté qu'ils avaient été retirés en cours d'instance par un arrêté du 5 juillet 2023, et a donc prononcé un non-lieu à statuer. La solution retenue est fondée sur les principes régissant le retrait des décisions administratives et l'office du juge.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505249

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme irrecevable la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet de police d'abroger une obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 18 avril 2024. Le tribunal a jugé que la demande d'abrogation constituait un recours gracieux contre un arrêté devenu définitif, et que l'élément nouveau invoqué (une promesse d'embauche) ne constituait pas un changement de circonstances de fait ou de droit. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans examen au fond.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505387

Le Tribunal Administratif de Paris annule un arrêté du préfet de police refusant un titre de séjour à un ressortissant sénégalais et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur l'incompétence du signataire, la signature illisible ne permettant pas d'identifier l'auteur de l'acte ni de vérifier l'existence d'une délégation régulière. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Cette décision s'appuie sur les principes généraux de la compétence des auteurs d'actes administratifs.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

22 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506917

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 19 février 2025 refusant le renouvellement de son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de violation du droit d'être entendu, estimant la décision suffisamment motivée et régulière. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que M. B... constituait une menace pour l'ordre public et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, sur le fondement de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SELARL LEVY AVOCAT

22 janvier 2026• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511243

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 5 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le droit d'être entendu avait été respecté lors d'une audition préalable. Il a également jugé que le requérant ne démontrait pas que son transfert vers l'Italie, État responsable de sa demande d'asile, n'avait pu être exécuté dans les délais du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517876

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant italien, contestant l'arrêté du préfet de police du 23 juin 2025 déclarant la caducité de son droit au séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de circuler de trois ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520859

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 4 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le juge estimant que les moyens n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522113

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante colombienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 7 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, le vice de procédure, et la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522149

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 10 juillet 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que la saisine de la commission du titre de séjour n'était pas obligatoire en l'absence de demande d'admission exceptionnelle au séjour. Il a également jugé la décision suffisamment motivée et a rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux fondés sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 425-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTE V AVOCATS

22 janvier 2026• 5e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524805

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait le refus de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour prononcés par le préfet de police le 25 juillet 2025. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen sérieux de la situation du requérant, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, notamment tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont également été écartés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre