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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

374 114

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525131

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du préfet de police du 9 juillet 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante chinoise, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la vie familiale de la requérante avec son partenaire, en situation régulière, étant établie depuis plusieurs années. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525136

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 6 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525784

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant chinois, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 6 août 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour. Le tribunal écarte le moyen tiré de la méconnaissance des articles 2 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) comme inopérant contre le refus de titre. Il juge que la décision d'éloignement ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, le requérant n'établissant pas de liens suffisamment intenses en France. Enfin, le tribunal estime que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'est pas fondé, l'état de santé de l'intéressé ayant été examiné par le collège de médecins de l'OFII.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536530

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 décembre 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'examen insuffisant de sa situation, estimant la décision suffisamment motivée. Il a également jugé que le requérant n'avait pas été privé de son droit d'être entendu, faute d'apporter des éléments pertinents qui auraient pu modifier la décision. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536806

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. D..., ressortissant égyptien, qui contestait l’arrêté du préfet de police du 12 décembre 2025 l’assignant à résidence à Paris pour 45 jours renouvelables. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen sérieux. Il juge que la mesure est légalement fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et ne méconnaît pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

22 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514248

Le Tribunal administratif de Nantes a donné acte du désistement de M. A... dans le cadre de son recours en excès de pouvoir contre le refus de délivrance d’un visa de court séjour. Ce désistement est intervenu à la suite du rejet de sa demande de suspension en référé, faute de confirmation de maintien de sa requête au fond dans le délai d’un mois prévu par l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative. Aucun moyen sérieux n’ayant été retenu en référé, et aucune confirmation n’étant parvenue au tribunal, le requérant est réputé s’être désisté.

Avocat : SCP ATLANTIQUE AVOCATS ASSOCIES (SAINT-HERBLAIN)

22 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2303229

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C... contestant la décision du 8 juin 2023 prolongeant son placement à l'isolement au centre pénitentiaire d'Orléans-Saran. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la procédure contradictoire prévue aux articles L. 122-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi qu'à l'article R. 213-21 du code pénitentiaire, avait été respectée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2501901

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois. Le requérant invoquait une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'un titre de séjour pour vie privée et familiale. Le tribunal a jugé l'arrêté suffisamment motivé et a estimé que M. B..., célibataire sans enfant et conservant des attaches familiales en Tunisie, ne justifiait pas de liens personnels et familiaux en France permettant d'obtenir un titre de séjour de plein droit. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : BDF AVOCATS

22 janvier 2026• 1ère chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2503594

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant mauricien, contre les arrêtés du préfet de police du 25 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'atteinte à la vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : OS AVOCATS

22 janvier 2026• 1ère chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506985

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant le refus du département du Pas-de-Calais de lui délivrer un agrément d’assistante familiale. La requérante avait en réalité formé un recours gracieux auprès de l’administration, et non un recours contentieux devant le juge. Or, le juge administratif ne peut être saisi que d’un recours contentieux, conformément aux articles R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.

Avocat : SELARL D4 AVOCATS ASSOCIES

22 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509045

Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement pur et simple de la société Ard Com dans son recours pour excès de pouvoir visant à obtenir la restitution d’un crédit d’impôt recherche de 322 023 euros pour les exercices 2021 à 2023. Aucune opposition n’ayant été formulée, l’ordonnance donne acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les textes applicables incluent le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.

Avocat : CEZEMBRE AVOCAT

22 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2510396

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi en référé suspension d’un refus de titre de séjour opposé par le préfet du Bas-Rhin à M. B..., sur le fondement de l’article L. 435-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). Le requérant invoquait une erreur de droit, le préfet ayant ajouté une condition non prévue par la loi en exigeant que le métier en tension soit déclaré comme tel depuis plus de douze mois. Le juge des référés a examiné la condition d’urgence, notamment au regard du risque de perte d’emploi et de la caducité prochaine des dispositions temporaires de l’article L. 435-4 du CESEDA, ainsi que l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 435-4 du CESEDA.

Avocat : AARPI ELEOS AVOCATS

22 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2409160

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle par la présidente de l’eurométropole de Strasbourg. Par un acte enregistré le 22 décembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 janvier 2026. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SELARLU GLC AVOCAT

22 janvier 2026
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2504880

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la présidente de l’eurométropole de Strasbourg refusant de reconnaître l’imputabilité au service de sa pathologie. Par un acte enregistré le 22 décembre 2025, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 janvier 2026. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : JENNIFER RIFFARD AVOCAT

22 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309500

Le Tribunal Administratif de Lyon annule l'arrêté du 4 juillet 2023 par lequel le maire de Décines-Charpieu a refusé de délivrer un permis de construire à Mme A... pour la réalisation de deux logements. Le tribunal retient que le maire ne pouvait refuser le permis en raison de l'incomplétude du dossier sans avoir préalablement demandé les pièces manquantes dans le délai d'un mois, comme l'exigent les articles R. 423-22 et R. 423-39 du code de l'urbanisme. Il constate également que la notice du projet mentionne un local poubelles, contredisant le motif de refus. La solution est fondée sur les articles R. 431-4 et R. 423-22 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL BCV AVOCATS

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310034

Le Tribunal Administratif de Lyon annule la décision du maire de Champagne-au-Mont-d’Or du 22 mai 2023 s’opposant à la déclaration préalable de M. C... pour la création d’un mur de clôture, ainsi que le rejet de son recours gracieux. Le tribunal estime que le motif d’opposition fondé sur l’article 4.6 du règlement du PLU-H (insertion paysagère) est entaché d’une erreur d’appréciation, car le mur projeté est similaire à d’autres clôtures avoisinantes autorisées. Il ne se prononce pas sur le second motif tiré de l’article L. 113-2 du code de l’urbanisme, la commune n’ayant pas démontré son bien-fondé. En conséquence, le tribunal enjoint au maire de délivrer une décision de non-opposition dans un délai d’un mois et condamne la commune à verser 2 000 euros à M. C... au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CARNOT AVOCATS

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2404371

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par la préfète du Rhône. La requérante invoquait notamment une atteinte à sa vie privée et familiale et à l'intérêt supérieur de ses enfants. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, puis a jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au regard de son maintien irrégulier en France et de son activité professionnelle limitée. La solution s'appuie sur l'article 6-5° de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411010

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de la préfète du Rhône de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de la décision. Sur le fond, il a jugé que si l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 est applicable, il renvoie aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour apprécier les ressources. En l'espèce, M. B... ne justifiant pas de ressources stables et suffisantes au niveau du SMIC sur l'ensemble des trois années précédant sa demande, le refus n'est pas entaché d'erreur de fait.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505073

Le Tribunal administratif de Lyon a rejeté la requête de la société Parc agrivoltaïque de Freyssenet demandant l’annulation de l’arrêté du 20 février 2025 par lequel la préfète de l’Ardèche a refusé un permis de construire pour une centrale agrivoltaïque. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par la préfète, estimant que l’annulation du jugement initial par la cour administrative d’appel n’entraînait pas automatiquement l’abrogation du nouvel arrêté de refus. Sur le fond, le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 424-3 du code de l’urbanisme n’était pas fondé, sans que les autres moyens soulevés ne soient examinés dans l’extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.

Avocat : CGR AVOCATS

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502274

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B... d’une demande d’exécution d’un jugement du 11 avril 2023, qui enjoignait à l’académie de Toulouse de reconstituer ses droits sociaux pour la période d’octobre 2014 à décembre 2016. Le tribunal constate que l’administration a finalement procédé à la déclaration des périodes cotisées auprès de l’IRCANTEC le 31 octobre 2025, rendant la demande d’exécution sans objet. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, il est prononcé un non-lieu à statuer. L’État est condamné à verser 1 000 euros à Mme B... au titre de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

22 janvier 2026