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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

351 216

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502433

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le juge estime que la requérante ne démontre pas une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, ni l'existence d'une vie familiale établie en France. En conséquence, il considère que l'atteinte alléguée aux droits garantis par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'est ni grave ni manifestement illégale. La requête est rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502444

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A..., ressortissant comorien, qui sollicitait la suspension de l’obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte. Le juge a estimé que la condition d’urgence était certes remplie, mais que l’atteinte à la liberté d’aller et de venir n’était pas grave et manifestement illégale, faute pour le requérant de démontrer un ancrage familial ou personnel suffisant à Mayotte. La décision s’appuie notamment sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et sur l’article L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement mal fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502447

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que le préfet avait retiré l'arrêté du 21 octobre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, privant d'objet la demande de suspension. En raison des circonstances particulières, le juge a enjoint au préfet de délivrer à M. A... une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travailler dans un délai de huit jours, dans l'attente du réexamen de sa situation. L'État a également été condamné à verser 600 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 octobre 2025
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-25DA00656

Avocat : EDEN AVOCATS

30 octobre 2025• Juge des référés
CAA13Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00810

Avocat : KUHN-MASSOT;LLC & ASSOCIÉS;SELARL GRIMALDI - MOLINA & ASSOCIÉS - AVOCATS

30 octobre 2025• Juge des référés
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01968

Avocat : REDILEX AVOCATS FERDI-MARTIN PREIRA

30 octobre 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2402217

Le Tribunal Administratif de Mayotte a pris acte du désistement de Mme B... de son recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus implicite du préfet de Mayotte de régulariser sa situation administrative. La requérante s'est désistée après avoir obtenu satisfaction, une carte de séjour lui ayant été délivrée le 24 juin 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte. Les conclusions de Mme B... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : SELARL LYSIS AVOCATS

30 octobre 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501207

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait la suspension de son permis de conduire prononcée par le tribunal judiciaire d'Ajaccio. Le juge a estimé que le litige, portant sur une décision judiciaire, ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative. Cette solution a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables pour incompétence.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DE PERETTI

30 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206079

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de sa demande de télétravail par la directrice interrégionale des services pénitentiaires Grand-Ouest. Après avoir été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, Mme A... a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 30 octobre 2025, le magistrat désigné a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VIA

30 octobre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403752

Le Tribunal administratif de Nancy a été saisi par la SAS ELSAN, représentant les Cliniques de la Compassion et de l'Orangerie, afin de contester un arrêté du directeur général de l'ARS Grand-Est fixant leurs dotations financières pour 2024. Les requérantes demandaient une augmentation de leurs dotations populationnelles. Par des mémoires enregistrés le 8 septembre 2025, la SAS ELSAN a déclaré se désister purement et simplement de ses requêtes. Le tribunal, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ces désistements par une ordonnance du 30 octobre 2025.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

30 octobre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502539

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'association Sauvegarde de la Marne de six requêtes contestant les arrêtés du 6 juin 2025 fixant les prix de journée 2025 de plusieurs de ses établissements et services sociaux. L'association demandait l'intégration de sommes au titre du « Ségur pour tous » et la réévaluation des dépenses de groupe II. L'association s'est désistée de l'ensemble de ses requêtes. Le tribunal donne acte de ces désistements, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

30 octobre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502541

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'association Sauvegarde de la Marne de six requêtes contestant les arrêtés du 6 juin 2025 fixant les prix de journée 2025 de plusieurs de ses établissements et services sociaux, ainsi que les rejets de ses recours gracieux. L'association demandait notamment l'intégration de sommes au titre du « Ségur pour tous » et la réévaluation des dépenses. Par des mémoires enregistrés le 1er octobre 2025, l'association s'est désistée purement et simplement de l'ensemble de ses requêtes. Le tribunal a constaté que ces désistements étaient purs et simples et a donné acte du désistement de l'association pour chacune des six affaires. Aucune condamnation au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative n'a été prononcée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

30 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510660

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société métallurgique d’Epernay. Celle-ci demandait la suspension de la procédure de passation d'un marché public de tri et d'évacuation de déchets ferroviaires, estimant que l'offre retenue était anormalement basse et que le pouvoir adjudicateur avait méconnu le principe de transparence. Le juge a considéré que le département de l'Isère avait respecté son obligation de détection et de vérification des offres anormalement basses, conformément aux articles L. 2152-5, L. 2152-6 et R. 2152-3 du code de la commande publique. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : SELARLU PHILIPPE NUGUE AVOCAT

30 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514747

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 25 août 2025 suspendant le permis de conduire de M. A... B... pour six mois, pour usage de stupéfiants. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, les arguments du requérant liés à son activité professionnelle de transporteur n’étant pas suffisamment établis. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

30 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519977

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante tunisienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. La juge des référés estime que les circonstances invoquées (impossibilité de se rendre à une sépulture, perte des remboursements maladie, risque d'éloignement) ne caractérisent pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans les quarante-huit heures. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales alléguée.

Avocat : SELARL LEVY AVOCAT

30 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502410

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français sans délai prise par le préfet de Mayotte à l'encontre de Mme D..., ressortissante malgache. Le juge a retenu que la condition d'urgence était remplie et que la mesure portait une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de son enfant français (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de la requérante et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407771

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en annulation et en injonction dirigées contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante, bénéficiaire de l’aide juridictionnelle totale, a également vu sa demande de frais irrépétibles rejetée. Cette ordonnance, fondée sur l’article R.222-1 du code de justice administrative, clôt le litige sans examen au fond.

Avocat : SARL NOVAS AVOCATS

30 octobre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502753

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. et Mme D... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des recours préalables obligatoires confirmant le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire enregistré le 3 septembre 2025. Par ordonnance du 30 octobre 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel relatif à l’instruction en famille n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par le désistement.

Avocat : BAROK AVOCATS

30 octobre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403755

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SAS ELSAN, représentant deux cliniques, afin de contester un arrêté de l’Agence Régionale de Santé (ARS) Grand-Est fixant leurs dotations financières pour 2024. Les requérantes demandaient une augmentation des dotations populationnelles allouées. Par la suite, la SAS ELSAN a présenté un désistement pur et simple de ses deux requêtes. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ces désistements, en a donné acte par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans qu'il soit statué au fond.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

30 octobre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502540

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'association Sauvegarde de la Marne de six requêtes contestant les arrêtés du 6 juin 2025 fixant les prix de journée 2025 de plusieurs de ses établissements et services sociaux. L'association demandait l'intégration de sommes au titre du "Ségur pour tous" et la réévaluation des dépenses de groupe II. Par des mémoires enregistrés le 1er octobre 2025, l'association a déclaré se désister purement et simplement de l'ensemble de ses requêtes. Le tribunal a pris acte de ces désistements, qui sont purs et simples, et a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions des requêtes.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

30 octobre 2025