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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

366 681

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404766

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C... demandant l'annulation de la délibération du 3 juin 2024 par laquelle la commune d'Ornolac-Ussat-Les-Bains a exercé son droit de préemption urbain sur quatre parcelles. La requérante contestait la motivation de la décision et son adéquation avec les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que la commune avait justifié d'un projet d'aménagement réel, visant à densifier le bâti pour créer des logements, conformément aux objectifs du plan local d'urbanisme. Par conséquent, la délibération a été considérée comme suffisamment motivée et répondant à un intérêt général, entraînant le rejet de la requête.

Avocat : URBI & ORBI AVOCATS

22 janvier 2026• 3ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600061

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Bordeaux Métropole pour obtenir l'expulsion de M. A... et des occupants de son chef de l'emplacement n° 9 de l'aire d'accueil des gens du voyage de Bègles. La juridiction a constaté que cet emplacement relève du domaine public de la métropole et que l'occupation, initialement autorisée par une convention précaire, a été résiliée en raison du comportement violent et menaçant de M. A..., constituant un trouble grave à l'ordre public. En l'absence de contestation sérieuse et face à l'urgence, le juge a fait droit à la demande et ordonné l'évacuation des lieux sous trois jours, avec le concours de la force publique si nécessaire, en application des articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 2121-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELEURL XAVIER HEYMANS AVOCAT

22 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306539

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de conseillers municipaux demandant l’annulation de la délibération du 30 mai 2023 autorisant la cession de parcelles communales à une personne privée. La juridiction a jugé que l’absence d’avis préalable du service des domaines (France Domaine) ne constituait pas un vice de procédure déterminant, dès lors que cette consultation ne présente pas le caractère d’une garantie et que les requérants n’ont pas démontré son incidence sur le sens de la délibération. Le tribunal s’est fondé sur l’article L. 2241-1 du code général des collectivités territoriales, applicable aux cessions d’immeubles par les communes de plus de 2 000 habitants.

Avocat : SCP D'AVOCATS VIGO

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404431

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête des sociétés Apex 59 et Apex Energies, qui contestaient le rejet de leur offre dans le cadre d'un appel d'offres public pour des installations photovoltaïques. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, car l'autorisation d'urbanisme produite par les requérantes ne mentionnait pas d'installation photovoltaïque, ce qui ne permettait pas de vérifier la conformité de l'offre au cahier des charges. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 311-10 et R. 311-13 du code de l'énergie, qui imposent aux candidats de fournir des pièces justificatives complètes.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405458

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet de l’Hérault d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Vias du 18 juillet 2024, et à ce qu’il soit enjoint à la commune de démolir un promenoir et un parking attenant. Le tribunal a rejeté la requête préfectorale, jugeant que le préfet ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, dès lors qu’il n’était pas compétent pour exercer un déféré préfectoral contre une délibération refusant d’engager une action en justice, et que sa demande ne relevait pas d’un contrôle de légalité classique. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, et l’État a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : ARCAMES AVOCATS

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405064

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. et Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la rectrice de l’académie de Montpellier du 5 juillet 2024 refusant l’autorisation d’instruction en famille pour leur enfant. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants ont été invités à confirmer le maintien de leurs conclusions sous un mois, faute de quoi ils seraient réputés s’être désistés. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal, par ordonnance du 22 janvier 2026, a donné acte du désistement de la requête.

Avocat : VOCAT

22 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301923

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par les consorts C... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du maire de Gouézec refusant de réaliser les travaux d'extension des réseaux, notamment d'eau potable, nécessaires à l'aménagement d'un lotissement de 19 lots autorisé par un permis d'aménager délivré le 13 avril 2022. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la compétence en matière d'adduction d'eau potable ayant été transférée à la communauté de communes de Pleyben-Châteaulin-Porzay au 1er janvier 2020, la demande était mal dirigée contre la commune. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives à la répartition des compétences.

Avocat : SELARL AKOR AVOCAT

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405953

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes (6ème Chambre) concerne le refus d’échange d’un permis de conduire suisse contre un titre français, opposé par la directrice du CERT de Nantes à Mme A..., ressortissante suisse. Le tribunal rejette la requête en annulation pour excès de pouvoir. Il écarte le moyen d’incompétence, la signataire bénéficiant d’une délégation régulière. Surtout, il juge que la demande d’échange, présentée le 19 janvier 2024, est tardive au regard de l’article R. 222-3 du code de la route et de l’article 4 de l’arrêté du 12 janvier 2012, dès lors que le délai d’un an courait à compter du 186e jour suivant l’arrivée en France de l’intéressée, et non de la date de son dépôt de dossier.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CARLINI & ASSOCIES

22 janvier 2026• 6ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204576

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation du refus de permis de construire deux locaux agricoles en zone N. La juridiction a estimé que l'arrêté municipal était suffisamment motivé et que le règlement du PLU, qui interdit les constructions agricoles en zone N, avait été correctement appliqué. Les moyens soulevés, notamment l'erreur d'appréciation et l'exception d'illégalité du PLU, ont été écartés. La décision s'appuie sur les articles L. 424-3 du code de l'urbanisme et les articles N 1 et N 2 du règlement du PLU.

Avocat : CABINET CARNOT AVOCATS

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300656

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation de la délibération du 21 novembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Valence a approuvé la révision du plan local d'urbanisme (PLU). Le requérant contestait notamment le classement partiel de sa parcelle en zone Nc et l'insuffisance de l'enquête publique. Le tribunal a jugé que les observations de M. B... avaient bien été prises en compte par la commission d'enquête et que le rapport de présentation était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., sur le fondement des articles L. 153-19 et R. 123-19 du code de l'environnement, ainsi que des articles L. 151-4 et R. 151-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PETIT & ASSOCIES

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600426

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté municipal du 15 septembre 2025 maintenant la fermeture de l’établissement « Club Var Mer ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la fermeture étant effective depuis plusieurs mois et la requérante n’apportant pas d’éléments nouveaux depuis le rejet d’une précédente demande de référé. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.

Avocat : MGR AVOCAT

22 janvier 2026
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500165

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de Mme B... demandant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2021. La requérante contestait la régularité de la notification de la proposition de rectification du 23 novembre 2023 et la qualification d'abandon de créance à caractère financier réintégré dans son résultat imposable. Le tribunal a jugé que la notification par messagerie sécurisée ESCALE au mandataire désigné constituait un mode de preuve offrant des garanties équivalentes, conformément aux articles L. 57 et R. 103-1 du livre des procédures fiscales.

Avocat : DS AVOCATS

22 janvier 2026• 1ère Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500525

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. G... contestant l'arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 portant obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec un délai de 30 jours et une interdiction de retour de 6 mois. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, jugeant que la signataire de l'acte bénéficiait d'une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH), compte tenu de sa situation. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la CEDH.

Avocat : SELARL AVOCATS CONSEIL & DEFENSE

22 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516122

Permis de construire – Retrait – Non-lieu. Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé suspension sur la demande du préfet des Bouches-du-Rhône, constate que le permis de construire délivré le 5 mai 2025 par le maire du Puy Sainte Réparade à la société EARL Macagno Agri a été retiré le 19 janvier 2026 à la demande du bénéficiaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension, l’arrêté attaqué n’ayant pas reçu application.

Avocat : MCL AVOCATS

22 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401246

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par M. C..., agent contractuel des Hospices Civils de Beaune, d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation de la convention de rupture conventionnelle signée le 17 février 2024, ainsi qu’au paiement de rappels de salaire. Le requérant soutenait avoir été contraint de signer la convention et dénonçait des irrégularités dans sa rémunération. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, au motif qu’elle ne contenait l’exposé d’aucun moyen au sens de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 91-155 du 6 février 1991.

Avocat : AXIENS AVOCATS

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502639

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Côte-d’Or refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en n'usant pas de son pouvoir de régularisation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur les articles L. 435-3 et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

22 janvier 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503935

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 2 juillet 2024 refusant son titre de séjour et prononçant son éloignement. Le tribunal a rejeté l'exception de tardiveté soulevée par le préfet, considérant que la notification de l'arrêté à une adresse erronée n'avait pas fait courir le délai de recours. Sur le fond, la juridiction a annulé l'arrêté pour méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant et de l'intérêt supérieur de ses enfants. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B... dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503936

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait la décision du 21 août 2025 du préfet de Saône-et-Loire refusant son admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre un prétendu refus d'enregistrement de sa demande, cette décision étant inexistante. Sur le fond, le moyen tiré de l'incompétence de la signataire a été écarté, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Enfin, le tribunal a rappelé que l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le requérant, n'est pas applicable aux ressortissants algériens, régis par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504008

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Manikheir d’une demande de condamnation du centre hospitalier de Chalon-sur-Saône au paiement de provisions pour des factures impayées dans le cadre d’un marché de fourniture de gants en nitrile. La société requérante s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple auquel le juge a donné acte par ordonnance du 22 janvier 2026. Aucune provision n’a donc été accordée, et l’affaire a été close sans examen au fond.

Avocat : FIDAL SOCIETE D'AVOCATS LE MANS

22 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304750

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté les requêtes de M. C... et M. D... contestant la décision de non-renouvellement de leur convention d'occupation du domaine public par la SPL AGATE. Les juges ont estimé que la décision de ne pas renouveler un contrat arrivé à son terme ne constitue pas une mesure de résiliation unilatérale, rendant irrecevables les conclusions en annulation et en reprise des relations contractuelles. Par ailleurs, les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables faute de demande préalable. La solution s'appuie sur les principes du contentieux contractuel et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

22 janvier 2026• 4ème Chambre