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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

351 621

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502542

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'association sauvegarde de la Marne de six requêtes contestant les arrêtés du 6 juin 2025 fixant les prix de journée 2025 de plusieurs de ses établissements (service d'action éducative en milieu ouvert, centre éducatif et scolaire, pôle adolescent internat, placement éducatif à domicile, service d'accueil des mineurs isolés étrangers, service de milieu ouvert renforcé). L'association demandait l'intégration de sommes au titre du « Ségur pour tous » et la réévaluation des dépenses de groupe II. L'association s'est désistée purement et simplement de l'ensemble de ses requêtes par un mémoire enregistré le 1er octobre 2025. Le tribunal donne acte de ce désistement, qui emporte extinction de l'instance.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

30 octobre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502543

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'association Sauvegarde de la Marne de six requêtes en plein contentieux contestant les arrêtés du président du conseil départemental de la Marne fixant les prix de journée 2025 de plusieurs de ses établissements et services sociaux. L'association demandait l'intégration de sommes au titre du « Ségur pour tous » et la réévaluation des dépenses de groupe II. L'association s'est désistée de l'ensemble de ses requêtes. Le tribunal donne acte de ce désistement, qui est pur et simple, et constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Aucuns frais ne sont mis à la charge du département.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

30 octobre 2025
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2502544

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par l'association Sauvegarde de la Marne de six requêtes contestant les arrêtés du 6 juin 2025 fixant les prix de journée 2025 de plusieurs de ses établissements et services sociaux, ainsi que les rejets de ses recours gracieux. L'association demandait notamment l'intégration de sommes au titre du « Ségur pour tous » et la réévaluation des dépenses. Par des mémoires enregistrés le 1er octobre 2025, l'association s'est désistée purement et simplement de l'ensemble de ses requêtes. Le tribunal a donné acte de ces désistements, constatant qu'ils étaient purs et simples, et a prononcé une ordonnance de non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, aucune partie n'étant considérée comme perdante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

30 octobre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504001

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Clinea, gestionnaire de la clinique de Belloy-en-France, de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France du 5 novembre 2024 fixant les dotations financières de l’établissement pour 2023. La solution retenue est le donné acte du désistement, mettant fin à l’instance. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

30 octobre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504002

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de la SAS Clinea, gestionnaire de la clinique du Mont-Valérien. La requérante contestait un arrêté du directeur général de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant diverses dotations de financement pour 2024. La solution retenue est un désistement d’instance, fondé sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

30 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519524

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate qu'à la date de la décision attaquée, le requérant était domicilié à La Courneuve, en Seine-Saint-Denis. En application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Montreuil, et non de Paris. Par conséquent, le dossier est transmis au tribunal administratif de Montreuil.

Avocat : CABINET ANDERSON CHERFA AVOCAT (SELARL)

30 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514954

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable au renouvellement de titre, ayant déposé sa demande hors délais, et n'a pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à l'accord franco-algérien.

Avocat : ACTIS AVOCATS

30 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2515785

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension d’une note de service relative au paramétrage des badges de contrôle de présence. Le syndicat requérant invoquait une atteinte à la vie privée des agents en raison du traitement de données biométriques, mais n’a pas démontré une urgence suffisamment grave et immédiate. Le juge a estimé que les seules affirmations sur l’absence de protection des données ne caractérisaient pas une atteinte justifiant une suspension en urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : SELARL PARME AVOCATS

30 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514488

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant son changement de titre de séjour. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance des articles L. 421-1, L. 422-11 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : LYROS AVOCATS

30 octobre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504012

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par la SAS Clinea, gestionnaire de la clinique de l’Oseraie, d’un recours contestant un arrêté de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France fixant diverses dotations de financement pour l’année 2024. Par un mémoire enregistré le 29 octobre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 octobre 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

30 octobre 2025
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504056

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement pur et simple de la SAS Clinea, gestionnaire de la clinique de Goussonville, de sa requête en plein contentieux. Celle-ci contestait un arrêté du 30 octobre 2024 de l’Agence régionale de santé d’Île-de-France relatif au montant de la dotation de transition pour les activités de soins de suite et de réadaptation. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER - BADIN

30 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512875

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi en référé par le syndicat SNCTA pour suspendre une note de service relative au contrôle biométrique des contrôleurs aériens via le système "SPS". Le syndicat invoquait une atteinte à la vie privée et une méconnaissance du décret n° 2025-912, notamment sur le stockage des données et la gestion des horaires. Le juge des référés a rejeté la demande sans audience, estimant qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité de la décision. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PARME AVOCATS

30 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512890

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 11 septembre 2025 par laquelle le préfet des Yvelines a refusé le regroupement familial sollicité par Mme A... pour ses trois enfants. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la séparation étant intervenue à l’initiative de la requérante et les enfants résidant au Bénin auprès de leur grand-mère, sans situation de précarité ou d’isolement démontrée. En conséquence, la requête a été rejetée en toutes ses conclusions, sans examen des moyens relatifs à la légalité de la décision.

Avocat : ACTE V AVOCATS

30 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518370

Le Tribunal Administratif de Montreuil, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B... contre un arrêté préfectoral d’éloignement, s’est déclaré incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Paris à la date de la décision attaquée, le juge a fait application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Par une ordonnance du 30 octobre 2025, il a transmis l’affaire au Tribunal Administratif de Paris, seul compétent pour en connaître.

Avocat : CABINET GAP AVOCATS (AARPI)

30 octobre 2025
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503147

Le Tribunal administratif de Dijon a rejeté la requête de M. B... contestant son transfert pénitentiaire. Le requérant n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation notifiée à son conseil, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai imparti, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

30 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502505

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait des décisions de retrait de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le requérant a maintenu sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a rejeté cette demande, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. L'ordonnance a été rendue sur la base de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

30 octobre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508479

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 30 octobre 2025, a rejeté la requête de Mme A... contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active. Le tribunal a jugé que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève de la compétence du juge judiciaire, et non de la juridiction administrative, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

Avocat : SCP CDMF AVOCATS

30 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518140

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur refusant un visa de long séjour pour études à une ressortissante iranienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante n'avait pas démontré une atteinte grave et immédiate à sa situation, notamment en raison du délai de plus d'un mois et demi entre la rentrée universitaire et son recours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET LOUISE PARIS AVOCATE

30 octobre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510287

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre un arrêté préfectoral du 18 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la requête, enregistrée le 21 octobre 2025, était tardive car présentée après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LEBRIQUIR AVOCAT

30 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502412

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requérante, bien qu'ayant suivi une partie de sa scolarité à Mayotte, ne démontrait pas que l'essentiel de ses attaches personnelles et familiales se trouvait en France, ni qu'elle ne pourrait pas poursuivre son parcours aux Comores. En conséquence, l'atteinte alléguée à son droit à une vie privée et familiale normale n'a pas été jugée grave ni manifestement illégale, permettant le rejet de la demande par ordonnance. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, la requête étant manifestement dénuée de fondement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

30 octobre 2025