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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

367 069

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413927

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D..., ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police de Paris du 27 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention franco-malienne du 26 septembre 1994.

Avocat : ACTIS AVOCATS

21 janvier 2026• 11ème Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2507381

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Saisi en excès de pouvoir, le juge a estimé que le moyen tiré de l’insuffisance de motivation était manifestement infondé et que celui relatif à l’erreur manifeste d’appréciation n’était pas suffisamment précisé. Sur le fondement de l’article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

21 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2506440

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, n’étaient pas suffisamment étayés ou étaient inopérants. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de statuer par ordonnance sur les requêtes manifestement infondées.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

21 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2518435

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a examiné les recours de M. C... contre les décisions du préfet de la Seine-Saint-Denis l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de douze mois, et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance du droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), un défaut de motivation, et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

21 janvier 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601623

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Actelios Solutions. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du 13 janvier 2026 du ministre de l'économie lui retirant son autorisation d'achat d'électricité pour revente. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, la société n'établissant pas l'insuffisance de ses ressources financières pour faire face à ses charges, ni le caractère immédiat des licenciements allégués. La requête a donc été rejetée sans instruction contradictoire ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET CGR AVOCATS

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509206

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car l'intéressée, entrée en France en 2015 sous couvert d'un visa court séjour, a attendu près de neuf ans avant de solliciter un rendez-vous en août 2024, sans justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une obtention rapide. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond.

Avocat : MHK AVOCATS

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509214

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante algérienne d'une demande d'injonction visant à obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressée, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais irrépétibles, la requérante n'étant pas assistée d'un avocat.

Avocat : ACTIS AVOCATS

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517373

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du refus de renouvellement de carte de séjour « salarié » opposé à M. B..., ressortissant mauritanien. La juridiction a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, le requérant ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide du juge. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance ont également été rejetées.

Avocat : ACTIS AVOCATS

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2519044

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 27 octobre 2025 par laquelle le préfet du Val-de-Marne a refusé la demande de regroupement familial de M. C... pour son épouse et ses deux enfants. Le juge a retenu que la condition d'urgence était caractérisée, le requérant étant séparé de sa famille depuis plus de quatre ans et n'ayant pu assister à la naissance de ses enfants, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'autorité de la chose jugée par le jugement du 6 novembre 2024. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ACTIS AVOCATS

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600152

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A..., agent du centre hospitalier intercommunal de Créteil, de deux requêtes en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) visant à suspendre une mise en demeure de reprendre ses fonctions (17 novembre 2025) et une décision de radiation des cadres pour abandon de poste (3 décembre 2025). Le juge des référés a rejeté les deux requêtes. Concernant la mise en demeure, il a relevé d'office que cette mesure préparatoire ne faisait pas grief et était donc irrecevable. Pour la radiation, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A... ne démontrant pas une situation financière suffisamment précaire malgré la perte de son traitement, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que le code général de la fonction publique.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

21 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514971

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... C..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 3 juillet 2025 lui retirant sa carte de résident. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé sa décision sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace grave pour l'ordre public que constituait la présence en France de l'intéressé, compte tenu de ses multiples condamnations pénales. La solution retenue est que cette mesure ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et ne méconnaît pas l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE), malgré l'ancienneté du séjour en France et la présence de sa fille.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

21 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515503

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé l'arrêté du 11 décembre 2025 par lequel le préfet des Yvelines avait assigné à résidence M. B..., ressortissant algérien. La solution retenue est fondée sur l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : le préfet ne pouvait légalement prononcer cette assignation avant l'expiration du délai de départ volontaire de 30 jours qu'il avait lui-même accordé à l'intéressé par un arrêté du 10 décembre 2025. Les conclusions à fin d'injonction ont été rejetées, l'annulation n'impliquant aucune mesure d'exécution.

Avocat : AARPI ANCILE AVOCATS

21 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600002

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet des Yvelines du 26 décembre 2025 l’assignant à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut d’examen de sa situation, et l’atteinte à sa vie privée et familiale au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a jugé que l’assignation à résidence était légalement fondée sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que l’éloignement de l’intéressé demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : SELARL VERPONT AVOCATS

21 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504235

Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme C... contre les décisions du maire de Senillé-Saint-Sauveur la mettant en demeure de démolir des constructions en bois et fixant une astreinte. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante s'étant placée elle-même dans la situation litigieuse en débutant son activité sans autorisation préalable. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en ce que l'activité de pension pour animaux n'est pas une activité agricole au sens du code rural. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 481-1 du code de l'urbanisme et L. 311-1 du code rural.

Avocat : SCP KPL AVOCATS

21 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403005

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet d'Indre-et-Loire du 15 janvier 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. En cours d'instance, le préfet a convoqué le requérant à un entretien, ce qui a implicitement rapporté la décision contestée. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ACTE AVOCATS ASSOCIES

21 janvier 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600051

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du CNAPS refusant la délivrance d'une carte professionnelle d'agent de sécurité à M. A.... Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure en raison de sa mise en cause pour des faits de violence. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux, sans se prononcer sur l'urgence. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

21 janvier 2026
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2600210

Le Tribunal administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre les décisions du préfet du Nord du 9 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance de l'accord franco-algérien de 1968 et une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'audience a eu lieu et le jugement a été rendu après examen des moyens et des textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400003

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme B... qui demandait une injonction au préfet du Bas-Rhin de lui délivrer un certificat de résidence algérien. La demande d’injonction a été jugée manifestement irrecevable car elle n’entrait dans aucune des hypothèses prévues par les articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative, le juge administratif ne pouvant adresser d’injonctions à l’administration en dehors de ces cas. En conséquence, les conclusions accessoires fondées sur l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées. La décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELURL E3A-AVOCATS

21 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409245

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un refus d’entrée sur le territoire français prononcé le 14 septembre 2024 par le ministre de l’intérieur, assorti d’un placement en zone d’attente. L’avocat du requérant s’est désisté de sa mission le 18 octobre 2024, et M. A... n’a pas communiqué d’adresse pour recevoir les actes de la procédure. En application du 3° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer en l’état sur la requête, dans l’attente d’une éventuelle manifestation de volonté du requérant de poursuivre l’instance.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

21 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2600605

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi par M. B... d’un recours contre un arrêté de la préfète du Puy-de-Dôme portant refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire, constate que l’intéressé, initialement placé en rétention à Lyon, a été assigné à résidence à Riom (Puy-de-Dôme) en cours d’instance. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au tribunal administratif de Clermont-Ferrand, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

21 janvier 2026