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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

367 369

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503081

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer M. B..., ressortissant malgache, à un rendez-vous pour l'enregistrement et l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a constaté l'inertie de l'administration face aux démarches de l'intéressé, dont la situation irrégulière compromettait son emploi en CDI, caractérisant une urgence et une mesure utile. Le juge a ordonné que ce rendez-vous ait lieu au plus tard le 30 janvier 2026, avec remise d'un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et de travail. Cette décision s'appuie sur les principes généraux du droit au séjour et les dispositions du CESEDA.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

21 janvier 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2503149

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de Mayotte de convoquer M. A..., ressortissant comorien né à Mayotte, pour enregistrer sa demande de titre de séjour et lui remettre une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travailler. Le juge a constaté un dysfonctionnement anormal du service public face à l'inertie de la préfecture depuis le dépôt de la pré-demande en août 2025. La condition d'urgence a été reconnue compte tenu des attaches personnelles et familiales du requérant à Mayotte, de sa réussite au baccalauréat et de sa promesse d'embauche. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit au séjour et sur les dispositions du CESEDA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CENTAURE AVOCATS

21 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502457

Le Tribunal Administratif de Caen (2ème chambre) a examiné la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant le refus implicite de titre de séjour et l’arrêté préfectoral du 12 juin 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. B..., jugeant que les décisions attaquées étaient légales au regard des textes applicables, dont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AARPI CONCORDANCE AVOCATS

21 janvier 2026• 2ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504355

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de Mme et M. B..., ressortissants albanais, contestant les arrêtés du préfet de Tarn-et-Garonne du 27 mai 2025 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

21 janvier 2026• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2504039

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet d'Indre-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence de caractère réel et sérieux des études, en raison de l'absence de validation de diplôme et de progression cohérente sur cinq années, malgré une interruption justifiée par une grossesse. La solution retenue s'appuie sur l'article 9 de l'accord franco-congolais du 25 octobre 2007 et la jurisprudence relative au contrôle du sérieux des études. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL EQUATION AVOCATS

21 janvier 2026• 5ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600038

Cette décision du Tribunal Administratif de Pau concerne un référé suspension introduit par la société Free Mobile contre un arrêté du maire de Denguin s’opposant à la déclaration préalable de travaux pour l’installation d’une station relais de téléphonie mobile. La société invoque l’urgence, présumée en application de l’article L. 600-3-1 du code de l’urbanisme, et soutient que plusieurs moyens sont propres à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment l’erreur de droit dans l’application des dispositions du code des postes et télécommunications et du plan local d’urbanisme intercommunal. Le tribunal examine la condition d’urgence et les moyens soulevés, en lien avec les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les textes d’urbanisme et des postes et télécommunications. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge des référés statue sur la demande de suspension et les injonctions sollicitées.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

21 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528984

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d’Oise du 5 septembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a notamment écarté les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance du droit à être entendu. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris la demande d’admission provisoire à l’aide juridictionnelle, faute d’urgence justifiée. Les textes appliqués incluent le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la convention d’application de l’accord de Schengen et la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

21 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517380

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour modifier les termes d'ordonnances antérieures et obtenir la liquidation d'astreintes à l'encontre du préfet du Val-de-Marne, en raison de l'inexécution persistante des injonctions de délivrance et de renouvellement d'un document provisoire de séjour avec autorisation de travail. Le juge a constaté que, malgré plusieurs ordonnances successives (18 mars, 9 juillet et 24 novembre 2025) ayant prononcé des astreintes croissantes, le préfet n'avait pas exécuté ses obligations, le requérant n'ayant pas obtenu le renouvellement de son titre malgré ses démarches. En conséquence, le tribunal a fait droit à la demande en modifiant l'injonction pour imposer un renouvellement sans discontinuité sous huit jours avant expiration, en portant l'astreinte à 800 euros par jour de retard, et en liquidant l'astreinte antérieure à hauteur de 6 600 euros, sur le fondement des articles L. 521-4 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600153

Le Tribunal administratif de Melun était saisi de deux requêtes en référé-suspension par M. A..., agent du centre hospitalier intercommunal de Créteil. La première visait une mise en demeure de reprendre ses fonctions du 17 novembre 2025, et la seconde une décision de radiation des cadres pour abandon de poste du 3 décembre 2025. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais le juge a relevé d'office un moyen d'ordre public sur l'irrecevabilité des conclusions contre la mise en demeure, la considérant comme un acte préparatoire. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : OFFICIO AVOCATS

21 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2515401

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné les requêtes de M. D... contestant un arrêté préfectoral du 27 novembre 2025 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de dix ans, ainsi qu'un arrêté d'assignation à résidence. Le requérant, de nationalité tunisienne, invoquait notamment son parcours d'ancien mineur placé à l'aide sociale à l'enfance, sa scolarisation réussie et son insertion professionnelle, ainsi que son projet de mariage avec une ressortissante française. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais les débats ont porté sur la mise en balance de ces éléments avec la menace grave pour l'ordre public que représenterait l'intéressé, en raison d'une condamnation pénale, sur le fondement des articles L. 433-4 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

21 janvier 2026• Reconduites à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2515624

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le requérant n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête, malgré une demande de régularisation restée sans suite. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1, 4°, et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524267

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer un rendez-vous à M. A... pour le dépôt de sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par un délai de traitement anormalement long de près de trois ans, plaçant le requérant dans une situation précaire et le privant de ses droits sociaux et familiaux, malgré son mariage avec une résidente et la présence de ses enfants. La solution s'appuie sur le droit de l'étranger à voir sa situation examinée dans un délai raisonnable, conformément au code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIEU NGUIYAN AVOCAT

20 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520559

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 20 janvier 2026, a donné acte du désistement de la SASU Stop Trans de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait à contester un arrêté du maire de Goussainville du 3 octobre 2025 lui ordonnant de cesser des travaux. Le désistement, accepté par la commune, a été jugé pur et simple. Cette solution a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAUL-AVOCATS

20 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600130

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a examiné le recours de Mme C..., ressortissante vietnamienne, contre un arrêté préfectoral du 12 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des dispositions relatives à la traite des êtres humains (articles L.425-1 du CESEDA, convention de Varsovie, directive 2011/36/UE) et le défaut d'examen de sa vulnérabilité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le signataire disposait d'une délégation de signature régulière, et que la situation de Mme C., entrée irrégulièrement pour rejoindre sa famille en Angleterre, ne relevait pas des protections invoquées. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions d'éloignement.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 janvier 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208993

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., adjointe administrative, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 15 000 euros pour harcèlement moral suite à sa réintégration et affectation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire, cette décision ayant pour seul effet de lier le contentieux. Sur le fond, après avoir rappelé les dispositions du code général de la fonction publique relatives au harcèlement moral, le tribunal a estimé que les éléments fournis par la requérante ne permettaient pas de faire présumer l’existence d’un tel harcèlement. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : OCEANIS AVOCATS

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301183

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision du 24 janvier 2023 par laquelle la directrice départementale des finances publiques de Seine-et-Marne a refusé de reconnaître comme imputable au service la rechute de Mme A... survenue le 29 janvier 2018, en lien avec son accident de service de 2011. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas informé le médecin du travail de la réunion du conseil médical, en méconnaissance de l'article 14 du décret n°86-442 du 14 mars 1986, privant ainsi la requérante d'une garantie. Ce vice de procédure a été considéré comme ayant pu exercer une influence sur le sens de la décision prise. La décision a donc été annulée, et il a été enjoint à l'administration de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de deux mois.

Avocat : EBC AVOCATS

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400218

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B..., ressortissant serbe, d’une demande d’annulation de la décision du 2 novembre 2023 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a clôturé sa demande de titre de séjour pour motif d’incomplétude du dossier. Le tribunal a jugé que cette décision constituait un refus d’enregistrement de la demande et non un refus de titre de séjour. Il a relevé que le requérant n’avait pas été en mesure de consulter son espace personnel dans le délai imparti pour fournir les pièces complémentaires, et que la clôture était intervenue avant l’expiration de ce délai. En conséquence, le tribunal a annulé la décision attaquée pour méconnaissance des articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SELARL AEQUAE AVOCATS

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2401308

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus d'autorisation de licenciement de M. A..., salarié protégé, pris par l'inspectrice du travail le 11 juillet 2023, ainsi que le rejet implicite du recours hiérarchique de la société Cora par la ministre du travail. Le tribunal juge que l'inspectrice du travail a commis une erreur de droit en ne recherchant pas si les agissements reprochés au salarié, bien que survenus en dehors de l'exécution de son contrat de travail, pouvaient traduire la méconnaissance d'une obligation contractuelle. La décision s'appuie sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés investis de fonctions représentatives.

Avocat : BICHET AVOCATS

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404369

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-et-Marne refusant l’admission exceptionnelle au séjour de M. B..., ressortissant congolais. Cette annulation est fondée sur le défaut de motivation, le préfet n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision malgré la demande de l’intéressé, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, sans astreinte. L’État est condamné à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice.

Avocat : MHK AVOCATS

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405804

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable d’octobre 2025 à octobre 2026. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer. La décision se fonde sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LYROS AVOCATS

20 janvier 2026• 6ème chambre