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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

367 369

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407061

Le Tribunal administratif de Melun a examiné le recours de M. B..., ressortissant tunisien, contre un arrêté préfectoral du 22 mai 2024 refusant un titre de séjour "salarié", l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a considéré que la préfète avait légalement motivé son refus en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la situation personnelle et professionnelle de M. B... ne justifiait pas une admission exceptionnelle au séjour. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410172

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun (1ère chambre) annule le refus implicite de titre de séjour opposé par le préfet de Seine-et-Marne à M. B..., ressortissant congolais. Le tribunal constate que l'administration n'a pas délivré l'accusé de réception obligatoire prévu à l'article L. 112-3 du code des relations entre le public et l'administration, ce qui rend le délai de recours inopposable. En l'absence de mémoire en défense du préfet, le tribunal retient le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, en application des articles L. 211-2 et L. 211-5 du même code. Par conséquent, la décision du 14 janvier 2024 est annulée et il est enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B... dans un délai d'un mois.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MHK AVOCATS

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504260

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Val-de-Marne l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation de sa situation personnelle (mariage, enfants, soins médicaux, intégration), mais le tribunal a jugé ce moyen insuffisamment précisé pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie notamment sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506938

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... épouse B..., ressortissante tunisienne, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas établie, faute pour la requérante de justifier de son entrée régulière en France ou de démontrer des conséquences graves et immédiates de l’absence de document. En tout état de cause, le silence de l’administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, rendant la mesure demandée sans objet. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions au titre des frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517641

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante gabonaise, mère d'un enfant français, qui ne pouvait déposer en ligne sa demande de renouvellement de titre de séjour en raison d'un dysfonctionnement de la plateforme ANEF. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a corrigé ce blocage, permettant à l'intéressée de déposer sa demande le 17 décembre 2025. Le juge des référés a constaté qu'il n'y avait dès lors plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de l'instance.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405914

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d’office de Mme A... C..., qui contestait le refus implicite du préfet de Seine-et-Marne de lui délivrer un titre de séjour. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : SELARL AEQUAE AVOCATS

20 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600157

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A.... Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant n’a pas justifié de circonstances particulières et a lui-même contribué à la situation d’urgence invoquée, notamment en saisissant le juge près de dix mois après la suspension de son contrat de travail. La requête est rejetée sans instruction ni audience en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405097

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a annulé la décision du 10 mai 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler la carte professionnelle d'agent privé de sécurité de M. B.... Le tribunal a jugé que le CNAPS s'était fondé sur des faits matériellement inexacts, en l'absence de condamnation pénale pour des violences sur mineur et en se basant sur un simple rappel à la loi, dépourvu d'autorité de chose jugée. La solution retenue est l'annulation pour erreur de fait, en application des articles L. 612-20 du code de la sécurité intérieure et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI FLA AVOCATS

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517469

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant la demande de titre de séjour de M. A..., ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les arguments du requérant relatifs à la nécessité d’une autorisation de travail pour ses études en alternance n’étant pas suffisamment établis. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, conformément à l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506974

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B..., une ressortissante marocaine. La requérante invoquait l'urgence en raison de sa précarité, mais le juge a estimé que cette condition n'était pas remplie, car sa situation irrégulière préexistait à la décision contestée et ne relevait pas d'un refus de renouvellement de titre. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qui exigent une urgence justifiée pour suspendre une décision administrative. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506988

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour présentée par Mme A..., ressortissante vietnamienne. La requérante invoquait l’urgence liée à sa situation personnelle et à sa présentation aux examens de son BTS. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour Mme A... d’avoir produit des pièces démontrant une atteinte grave et immédiate à ses intérêts. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510817

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du préfet de Seine-et-Marne du 1er juillet 2025 lui retirant son attestation de demande d’asile et l’obligeant à quitter le territoire français. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que les moyens soulevés par le requérant n’étaient manifestement pas assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. En conséquence, la requête a été rejetée comme entachée d’une irrecevabilité manifeste.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517419

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant la demande de carte de résident longue durée – UE de M. A..., ressortissant chinois. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car M. A... dispose d’une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu’en 2027 et n’apporte pas de preuve suffisante des conséquences professionnelles graves de l’absence du titre demandé. La requête est donc rejetée, y compris les conclusions accessoires, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la légalité de la décision.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517425

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la demande de suspension de la décision du recteur de l’académie de Créteil refusant l’instruction en famille pour l’enfant C... B..., présentée par ses parents sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’apportant aucun élément concret justifiant une atteinte grave et immédiate à leur situation, malgré leurs allégations sur l’équilibre familial et l’intérêt supérieur de l’enfant. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : VOCAT

20 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517642

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire, dès lors qu'il s'agissait d'une première demande de titre de séjour en qualité de conjoint de Français et non d'un refus de renouvellement. La requête a été rejetée par ordonnance sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307059

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de la société Free Mobile contestant l'arrêté du maire de Coignières du 20 mars 2023 s'opposant à l'installation d'antennes relais. Le tribunal a d'abord jugé recevable l'intervention volontaire de la SAS Baby Cocooning, exploitant une crèche à proximité, en raison de son intérêt suffisant. Sur le fond, le tribunal a annulé l'arrêté municipal, estimant que le maire avait commis une erreur de droit en appliquant les articles U 2.4.1 et U 11.1.1 du PLU à des installations nécessaires à un service public d'intérêt collectif, et une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, le projet s'intégrant dans l'environnement bâti existant.

Avocat : SELUR PAMLAW - AVOCATS

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600308

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne. Celle-ci demandait une autorisation provisoire de séjour après l'expiration de son titre étudiant, invoquant une atteinte grave à sa liberté d'aller et venir. Le préfet du Val-de-Marne lui ayant délivré, en cours d'instance, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 8 avril 2026, la condition d'urgence a disparu. L'ordonnance rappelle que cette délivrance n'empêche pas la naissance d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l'article R. 422-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502305

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de la société L’immobilière d’Île-de-France, qui contestait le refus de permis de construire un ensemble de 39 logements à Louveciennes. Le maire avait fondé son refus sur l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, en raison d’un risque pour la sécurité publique lié à la distance excessive entre des places de stationnement et l’escalier d’accès, avis confirmé par le service d’incendie. Le tribunal écarte le moyen de la société, jugeant inopérant l’argument selon lequel le maire aurait dû délivrer le permis avec des prescriptions spéciales. En conséquence, la demande d’annulation et les conclusions accessoires sont rejetées.

Avocat : SCP ENJEA AVOCATS

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA80Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503556

Le Tribunal administratif d'Amiens a été saisi par M. B... d'une requête en excès de pouvoir visant l'annulation de la décision d'invalidation de son permis de conduire et des retraits de points consécutifs à trois infractions routières. Le ministre de l'intérieur a fait valoir que le capital points de l'intéressé avait été intégralement reconstitué, rendant sans objet les conclusions principales. Le magistrat désigné a constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. En revanche, les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL FRANCK COHEN AVOCAT

20 janvier 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203672

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Ramatuelle de dresser un procès-verbal d'infraction pour non-conformité des travaux au permis de construire délivré le 1er septembre 2020. Le tribunal a jugé que la légalité du refus s'apprécie à la date de son intervention et qu'aucune infraction caractérisée au code de l'urbanisme n'était établie à cette date. En conséquence, le maire n'était pas tenu de dresser un procès-verbal ni de prendre un arrêté interruptif de travaux. La demande de M. B... a été rejetée, et celui-ci a été condamné à verser 3 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : IM AVOCATS

20 janvier 2026• 1ère chambre