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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

367 751

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406555

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Nord de renouveler son certificat de résidence. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également jugé que les autres moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, de vices de procédure, de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. E..., incluant ses conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 janvier 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409277

Le Tribunal Administratif de Lille, dans sa 2ème Chambre, a examiné deux requêtes de M. C... A... B..., ressortissant algérien. La première requête (n° 2409277) visait l'annulation d'un arrêté d'expulsion du 8 juillet 2024, tandis que la seconde (n° 2506515) contestait une prolongation d'assignation à résidence du 2 juillet 2025. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que l'arrêté d'expulsion était légal au regard des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la prolongation d'assignation à résidence était justifiée. Les décisions ont été confirmées, et les demandes de frais de justice ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 janvier 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507962

Le Tribunal administratif de Lille annule l'arrêté du 15 août 2025 par lequel le préfet du Nord avait assigné à résidence M. B..., ressortissant turc sous le coup d'un arrêté d'expulsion de 2000. La juridiction a jugé que le préfet avait fait une inexacte application de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'éloignement de l'intéressé, qui bénéficie toujours du statut de réfugié, ne constituait pas une perspective raisonnable. Les autres moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence et le défaut de motivation, n'ont pas été examinés.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 janvier 2026• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509501

Le Tribunal administratif de Lille annule l'arrêté du 22 septembre 2025 par lequel le préfet du Nord avait assigné à résidence M. B..., ressortissant turc faisant l'objet d'un arrêté d'expulsion. Le tribunal juge que l'éloignement de l'intéressé, qui bénéficie toujours du statut de réfugié, ne constitue pas une perspective raisonnable au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette erreur d'appréciation entraîne l'annulation de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais d'instance sont rejetées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 janvier 2026• 2ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509289

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant l’arrêté du préfet du Nord du 22 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que les moyens soulevés étaient soit infondés (compétence de la signataire, motivation suffisante), soit inopérants (conditions de notification), soit non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé (atteinte à la vie privée, risque de fuite, etc.). La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de trancher par ordonnance les requêtes manifestement infondées. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 janvier 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507869

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Blendecques à Mme B... pour une maison individuelle. La requérante s’est désistée de sa requête, désistement pur et simple. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal lui a donné acte de ce désistement. En application de l’article L. 761-1 du même code, Mme A... a été condamnée à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL RAMERY & ASSOCIES - AVOCAT COM

20 janvier 2026
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2302111

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand annule la décision du ministre de la justice du 1er août 2023 maintenant M. B... à l'isolement pour la période du 7 août au 7 novembre 2023. Le juge estime que le ministre a commis une erreur manifeste d'appréciation, car le comportement du détenu avait évolué positivement et les mesures de sécurité avaient été levées. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire. En revanche, les conclusions à fin d'injonction sont rejetées, la mesure étant déjà exécutée.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

20 janvier 2026• Chambre 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508889

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme A..., ressortissante taïwanaise, contestant un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence. Le juge a annulé l'arrêté préfectoral du 7 octobre 2025, estimant que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette décision était fondée sur l'ancienneté du séjour de l'intéressée (plus de quatre ans) et sa vie commune avec un ressortissant français, malgré une rétractation de ce dernier. Par voie de conséquence, l'assignation à résidence du 24 décembre 2025 a également été annulée.

Avocat : SELARL SAORSA AVOCATS

20 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2600021

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de Mme A..., ressortissante taïwanaise, contestant un refus de titre de séjour, une obligation de quitter le territoire français et une assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté réelle du séjour de l'intéressée (plus de quatre ans) et de sa relation stable avec un ressortissant français, formalisée par un Pacs. En conséquence, il a annulé l'arrêté du 7 octobre 2025 pour méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, la décision d'assignation à résidence du 24 décembre 2025 a également été annulée.

Avocat : SELARL SAORSA AVOCATS

20 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2402841

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D... contestant le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de renouveler sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de vice de procédure, jugeant que la décision avait été signée par une autorité disposant d'une délégation régulière et que la commission d'agrément et de contrôle n'était plus requise depuis l'ordonnance du 30 mars 2022. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de consultation des fichiers par des agents habilités était inopérant, car le CNAPS n'avait pas fondé sa décision sur une telle consultation. Enfin, le tribunal a considéré que le refus était légalement justifié par la condamnation pénale de M. D... pour des faits de violences conjugales, inscrite au bulletin n°2 de son casier judiciaire, ce qui rendait son comportement incompatible avec l'exercice des fonctions d'agent de sécurité en application de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412108

Le Tribunal administratif de Lyon a annulé la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B..., ressortissante congolaise, par la préfète du Rhône. La requérante avait sollicité la communication des motifs de ce refus, conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, sans obtenir de réponse dans le délai d’un mois, ce qui a entraîné l’illégalité de la décision. Le tribunal a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois et a condamné l’État à lui verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506119

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la SAS Alpha Energie d’une demande de provision fondée sur l’existence d’un décompte général et définitif tacite du marché de travaux pour la construction de la Maison métropole et des solidarités. La société soutenait que, faute de notification d’un décompte général par la Métropole de Lyon dans les délais, elle avait pu notifier un décompte général signé conformément à l’article 13.4.4 du CCAG Travaux 2009, rendant sa créance non sérieusement contestable. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la procédure contractuelle n’avait pas été régulièrement suivie, notamment en raison de l’absence de transmission préalable d’un projet de décompte final conforme au maître d’œuvre, et que la créance invoquée était sérieusement contestable. La décision s’appuie sur les stipulations du CCAG Travaux et les règles de la commande publique.

Avocat : SELARL CABANES AVOCATS

20 janvier 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506232

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et avait été prise après une vérification de la situation de l'intéressé, conformément à l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503251

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante burundaise, qui contestait l'arrêté du préfet de la Gironde refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour de trois ans ont été validées.

Avocat : THIAM AVOCATS

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503532

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. D..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Lot-et-Garonne refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régit de manière complète le séjour des ressortissants marocains, rendant inapplicables les dispositions de l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le moyen tiré de la méconnaissance de cet article a été écarté.

Avocat : SELARL BRUNEAU ET FAGOT AVOCATS

20 janvier 2026• 6ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2400247

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par l’association Citoyens à mobilité réduite d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Saint-Martin-de-Londres de lui communiquer le plan de mise en accessibilité de la voirie et des espaces publics (PAVE). Après que la commune a finalement transmis le document, l’association a modifié ses conclusions pour contester la conformité de ce PAVE aux exigences des articles de la loi n° 2005-102 du 11 février 2005 et du décret n° 2006-1657 du 21 décembre 2006. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d’injonction présentées à titre principal dans le mémoire en réplique, car elles constituaient des demandes nouvelles non fondées sur la contestation du refus initial de communication. En conséquence, la requête a été rejetée.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

20 janvier 2026• Magistrat GOURSAUD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401132

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C... qui demandait l'annulation du refus du centre hospitalier de Carcassonne de lui communiquer une copie de la demande conjointe de bénéficiaire unique pour le partage du supplément familial de traitement (SFT) dans le cadre d'une garde alternée. Le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation était infondé, faute pour la requérante d'avoir demandé la communication des motifs de la décision implicite. Surtout, il a jugé que le droit à communication ne porte que sur des documents existants, et que le document sollicité n'existait pas, l'hôpital ayant seulement poursuivi le versement à l'ex-époux. La solution est fondée sur les articles L. 311-14 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ABEILLE & ASSOCIES AVOCATS

20 janvier 2026• Magistrat LAURANSON
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402128

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné la requête de l’association Citoyens à mobilité réduite contestant le refus du maire de Vailhauquès de lui communiquer un plan de mise en accessibilité de la voirie et des espaces publics (PAVE) conforme aux exigences réglementaires. Le tribunal a relevé que le document avait été communiqué à l’association avant même la saisine du tribunal, rendant irrecevables les conclusions tendant à l’annulation de la décision de refus. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans qu’il soit besoin de statuer sur les autres moyens, en application des dispositions du code des relations entre le public et l’administration et du code de justice administrative.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

20 janvier 2026• Magistrat GOURSAUD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402248

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de l'association "Citoyens à mobilité réduite" qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Saint-Bauzille-de-Montmel de lui communiquer le plan de mise en accessibilité de la voirie (PAVE). Le tribunal a jugé que le refus de communication était légal, car le document demandé était inexistant à la date de la demande, ce qui rendait sa communication impossible. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 300-1, L. 311-1 et L. 311-2 du code des relations entre le public et l'administration, qui limitent le droit d'accès aux documents administratifs achevés et détenus par l'administration.

Avocat : TERRITOIRES AVOCATS

20 janvier 2026• Magistrat GOURSAUD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403422

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant la suspension de son permis de conduire pour usage de stupéfiants. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et de vice de forme, estimant que la décision était signée par une autorité ayant reçu délégation régulière. Sur le fond, il a considéré que la présence de THC, un stupéfiant, était établie par les analyses initiales, et que la production d'une analyse capillaire postérieure au contrôle ne suffisait pas à renverser cette preuve. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 224-2 et R. 235-6 du code de la route.

Avocat : SELARL BERNARD AVOCAT

20 janvier 2026• Magistrat LAURANSON