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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

368 268

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508879

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B..., ressortissante tunisienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 4 mars 2025. La requérante invoquait notamment une erreur de droit, le préfet s'étant fondé sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que sa situation relève de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal a annulé l'arrêté, jugeant que le préfet ne pouvait légalement appliquer les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour refuser un titre de séjour à un ressortissant tunisien, sans méconnaître les stipulations de l'accord bilatéral. La solution retenue est fondée sur l'article 11 de l'accord franco-tunisien, qui réserve aux ressortissants tunisiens l'application de leur accord spécifique pour les titres de séjour liés à l'activité salariée.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

20 janvier 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600561

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de police du 26 novembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B..., ressortissant malien. Le juge a considéré que la décision attaquée, qui ne se prononçait pas sur les demandes de titre fondées sur les articles L. 423-23 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, soulevait un doute sérieux quant à sa légalité. La condition d'urgence a été reconnue présumée en raison du refus de renouvellement et de la situation de précarité administrative et médicale du requérant. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de trois jours, sous astreinte.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325329

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler la décision du recteur de l’académie de Paris attribuant à la section disciplinaire de l’université Gustave Eiffel l’examen de poursuites disciplinaires engagées à son encontre. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. N’ayant pas répondu dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée d’office de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CABINET AUCHE MONFORTE AVOCATS (SELARL)

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523323

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté du préfet de police l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de trancher par ordonnance les recours manifestement infondés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

20 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600126

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante vietnamienne, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 12 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux victimes de traite des êtres humains, ainsi que des stipulations de la convention de Varsovie et de la directive 2011/36/UE. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 janvier 2026• POLE URGENCES
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307408

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du ministre du travail, confirmant la pénalité financière infligée à la société Paris Store Distribution pour manquement à ses obligations en matière d'égalité professionnelle. Le tribunal a relevé d'office que la pénalité prévue à l'article L. 1142-10 du code du travail ne peut être appliquée pour sanctionner l'absence d'accord collectif sur l'égalité femmes-hommes, ce manquement relevant d'un autre fondement juridique. En conséquence, la décision initiale du 18 janvier 2023 a été annulée pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

Avocat : LHP AVOCATS

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403660

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A... C..., ressortissant pakistanais, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne sur sa demande de carte de séjour temporaire "vie privée et familiale". Le tribunal estime que le refus ne porte pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il relève que la cellule familiale du requérant s'est reconstituée au Pakistan, qu'il ne justifie pas de liens intenses avec les membres de sa famille présents en France et que son séjour récent n'est pas suffisamment établi. La requête est donc rejetée dans son ensemble, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ANWAR AVOCAT

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517329

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant malgache demandant d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour la remise de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressé pour le 8 janvier 2026. Le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales, dès lors que le rendez-vous avait été fixé et que le requérant ne soutenait pas qu'il n'avait pas été honoré. Les conclusions accessoires tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600009

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 1er janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6). La solution retenue repose sur la menace à l'ordre public constituée par le passé pénal du requérant, malgré son ancienneté de séjour en France, et l'absence d'atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 janvier 2026• 12ème chambre, éloignement
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517424

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision du recteur de l’académie de Créteil refusant l’instruction en famille pour l’enfant C... B.... Les requérants invoquent l’urgence en raison des difficultés de scolarisation et de l’atteinte à l’intérêt supérieur de l’enfant, mais le juge estime ces circonstances insuffisamment justifiées, notamment au regard de l’ancienneté de la décision contestée (18 juillet 2025). La requête est rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité, faute d’urgence caractérisée.

Avocat : VOCAT

20 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517645

Cette ordonnance du Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A..., ressortissante béninoise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la mesure sollicitée est jugée inutile et de nature à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui conduit au rejet de la requête.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408337

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la commission de discipline du baccalauréat de l’académie de Versailles. Cette décision lui infligeait une interdiction d’un an de se présenter à tout examen du baccalauréat ou diplôme post-bac, ainsi que la nullité de ses épreuves de terminale pour fraude lors de l’épreuve de mathématiques. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité du procès-verbal de suspicion de fraude, constatant qu’il était valablement signé par les surveillants et le chef de centre. La solution retenue est fondée sur les articles D. 334-26 et D. 334-27 du code de l’éducation.

Avocat : SCP GUILLEMIN & MSIKA AVOCATS ASSOCIÉS

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502780

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné les recours de la société Brenntag contre deux arrêtés de préemption, l'un pris par la communauté d'agglomération Saint-Germain Boucles de Seine et l'autre par le maire de Houilles, visant des parcelles formant une unité foncière. Le tribunal a annulé ces deux arrêtés au motif qu'ils constituaient une préemption partielle illégale, les collectivités n'ayant pas préempté l'ensemble de l'unité foncière que la société souhaitait vendre, en méconnaissance des dispositions des articles L. 210-1 et L. 213-2-1 du code de l'urbanisme. Il a également jugé que le prix d'un euro symbolique était disproportionné et portait une atteinte excessive au droit de propriété, en violation de l'article 17 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen et de l'article 1er du premier protocole additionnel à la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a condamné les collectivités à verser chacune 1 500 euros à la société Brenntag au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ATMOS AVOCATS

20 janvier 2026• 4ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d Amiens — N° TA80-2503134

Le Tribunal administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que, malgré son ancienneté de séjour en France, le requérant ne justifiait pas d’une insertion sociale et professionnelle suffisante, compte tenu de ses treize condamnations pénales entre 2017 et 2023. La décision retient que le refus de séjour et l’obligation de quitter le territoire ne portent pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Les autres moyens, notamment le défaut de motivation et l’erreur manifeste d’appréciation, ont été écartés.

Avocat : ASCE AVOCAT

20 janvier 2026• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501812

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné les requêtes de M. et Mme C... contestant les arrêtés du préfet du Var du 7 avril 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, il a rejeté les requêtes de M. et Mme C....

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

20 janvier 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514159

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Val-de-Marne d’enregistrer le changement d’adresse de Mme B..., ressortissante marocaine titulaire d’une carte de séjour « talent », afin qu’elle puisse déposer sa demande de renouvellement. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, en l’absence de contestation du préfet, et a condamné l’État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice. La solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516993

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A... tendant à obtenir une injonction de délivrance d’un récépissé de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par le préfet pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Cette décision implicite fait obstacle à l’application du référé mesures utiles, qui ne peut être utilisé pour contourner l’exécution d’une décision administrative. La requête est donc rejetée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518234

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... comme manifestement irrecevable. La requérante demandait au juge d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la requête avait été introduite par M. C..., qui n'est ni avocat ni avocat au Conseil d'État, en méconnaissance des articles 4 de la loi du 31 décembre 1971 et R. 431-2 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité, qui ne peut être régularisée en référé, a conduit au rejet de la requête sans instruction ni audience.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503736

Le tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral d’éloignement, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il transmet l’affaire au tribunal administratif de Montreuil, seul compétent pour en connaître.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513706

Le Tribunal administratif de Melun, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 27 août 2025 portant obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant résidait à Mennecy (Essonne) à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, qui attribuent compétence au tribunal administratif du lieu de résidence pour les litiges relatifs aux décisions de police. En conséquence, il transmet l’affaire au Tribunal administratif de Versailles, seul compétent.

Avocat : ACTIS AVOCATS

19 janvier 2026