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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

353 777

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417998

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D... contestant un arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a considéré que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était infondé, la signataire disposant d'une délégation de signature régulière. Il a également écarté le défaut de motivation, l'arrêté comportant les considérations de droit et de fait nécessaires. Enfin, les autres moyens, dont celui d'erreur manifeste d'appréciation, ont été jugés manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 octobre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211377

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la mise en fourrière de son véhicule et les injonctions de présentation de documents, ainsi qu’à demander la suppression de données personnelles et des dommages-intérêts. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celui-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 20 octobre 2025, le président de la 8ème chambre a constaté le désistement d’office de M. A... et a donné acte de ce désistement. Les conclusions accessoires de la commune de Levallois-Perret au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : IDEO SOCIETE D'AVOCATS

20 octobre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2517638

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 15 septembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement « JUST RELAX » pour 45 jours. La société requérante invoquait l'urgence économique et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence et disproportion. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux, compte tenu des faits établis d'emploi de six salariés en situation irrégulière. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 8211-1 et L. 8272-2 du code du travail.

Avocat : CPNC AVOCATS

20 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514123

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 21 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Les autres moyens, relatifs à un défaut d'examen et à la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été jugés insuffisamment précis ou non assortis de précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405005

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. B..., qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de naturalisation. Le juge a relevé que M. B... n'avait jamais été titulaire d'un titre de séjour et qu'il sollicitait en réalité une naturalisation, non un renouvellement de titre. Il a estimé que la seule circonstance invoquée, relative au risque d'irrégularité de son séjour à sa majorité, ne caractérisait pas une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-3. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405041

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui communiquer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a considéré que la demande était manifestement mal fondée, car la requérante n'avait pas démontré avoir accompli les démarches préalables nécessaires via le téléservice prévu par les articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve d'une saisine régulière de l'administration, la mesure sollicitée ne présentait pas le caractère d'utilité requis.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405042

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête en référé de M. A..., ressortissant soudanais, qui demandait la délivrance d’un premier titre de séjour en qualité de réfugié. Le juge des référés a estimé que la demande, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, ne justifiait d’aucune urgence particulière et ne présentait aucun moyen sérieux. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction contradictoire ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 octobre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512147

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A... d'une requête en annulation et en suspension d'un arrêté du 10 juillet 2025 du préfet du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités lituaniennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a joint deux requêtes identiques et a constaté que l'arrêté, régulièrement notifié le 10 juillet 2025 avec mention des voies et délais de recours, n'avait été contesté que le 13 octobre 2025. En application des articles L. 572-4, L. 921-1 et R. 921-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le délai de recours de sept jours était expiré, rendant les conclusions principales manifestement irrecevables.

Avocat : SELARL CENTAURE AVOCATS

20 octobre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404566

**Sujet principal :** Contestation par un agent public de la suppression de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) par le centre hospitalier Montperrin. **Juridiction :** Tribunal administratif de Marseille (statuant par ordonnance). **Solution retenue :** La requête est rejetée comme manifestement irrecevable. Le tribunal rappelle que le délai de recours contentieux de deux mois court dès la naissance d'une décision implicite de rejet, même en l'absence d'accusé de réception. Il précise qu'à défaut de notification, l'agent ne peut exercer de recours au-delà d'un délai raisonnable d'un an à compter de la date à laquelle il a eu connaissance de la décision. **Textes appliqués :** Articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative ; articles L. 112-2, L. 112-3, L. 112-6 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration ; principe de sécurité juridique.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

20 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505896

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 20 octobre 2025, du désistement pur et simple de la société DGEC de son recours en excès de pouvoir. La requête visait à contester la décision de préemption du 17 décembre 2024 prise par le président de la communauté de communes Rumilly Terre de Savoie. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

20 octobre 2025
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505447

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du ministre de l'intérieur refusant d'abroger la perte de validité du permis de conduire de M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu du comportement récurrent du requérant, qui a déjà fait l'objet de multiples invalidations de permis et d'infractions routières, ce qui relativise l'atteinte grave et immédiate à sa situation professionnelle alléguée. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET STRATEM AVOCATS

20 octobre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2401291

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bergheim du 15 septembre 2023 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation de panneaux photovoltaïques. Par un mémoire du 17 octobre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 20 octobre 2025.

Avocat : SELARL DÔME AVOCATS

20 octobre 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2406925

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme C... veuve B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Moselle de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal qu’une carte de séjour pluriannuelle allait être délivrée à la requérante. Constatant que la décision attaquée avait ainsi été retirée et que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SELARL AXIO AVOCATS

20 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513405

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre des arrêtés du préfet de police l’obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour 36 mois. Par une ordonnance du 20 octobre 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait pas lieu de statuer sur la requête en l’état, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Cette solution a été retenue car la requête ne mentionnait pas le domicile du requérant, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du même code, et que M. B..., libéré de la rétention administrative, n’avait fourni aucune adresse pour recevoir les actes de la procédure.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406590

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A..., ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de décision favorable ou une prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés constate que la demande de la requérante, déposée via le téléservice "ANEF", est régie par les articles R. 431-15-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la délivrance immédiate d'un document provisoire lors du dépôt. En l'absence d'élément démontrant que l'administration aurait refusé de délivrer ce document ou que la situation d'urgence serait caractérisée, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 octobre 2025
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502320

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d'une demande de suspension d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une atteinte à ses droits fondamentaux en raison de sa nationalité française et de son droit au recours effectif. Toutefois, M. B... s'est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 19 octobre 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et a donné acte de celui-ci, mettant ainsi fin à l'instance sans qu'il soit nécessaire de tenir une audience.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 octobre 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411221

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la condamnation de l'ONIAM à l'indemniser d'une infection nosocomiale consécutive à une infiltration réalisée dans un cabinet médical privé. Le juge a constaté que le fait générateur du dommage s'étant produit dans un établissement privé, l'action en indemnisation relève de la compétence des juridictions judiciaires en application de l'article L. 1142-20 du code de la santé publique. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement du 2° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : UGGC AVOCATS

20 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512910

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'opposition à déclaration préalable formée par la société Free Mobile pour l'implantation d'une station relais de téléphonie mobile à Ecully. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (incompétence du signataire, erreur d'appréciation sur l'intégration paysagère) n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision du maire. Sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, la requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SELARL PAMLAW - AVOCATS

20 octobre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2504799

Le Tribunal Administratif de Rouen, saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord lui interdisant de circuler sur le territoire français pour un an, a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lille. En application des articles R. 922-2, R. 922-4 et R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la compétence territoriale est déterminée par le lieu d’assignation à résidence de l’intéressée, fixé à Roubaix, situé dans le ressort du tribunal de Lille. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit de cette juridiction.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

20 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404957

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a examiné la demande de Mme A... visant à obtenir une injonction pour que le préfet du Val-de-Marne lui fixe un rendez-vous afin de déposer une demande de titre de séjour. Le juge a rappelé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose un délai précis pour recevoir un étranger, mais que l'administration doit le faire dans un délai raisonnable, compte tenu des conséquences sur le droit au séjour. Il a précisé que, face à l'impossibilité d'obtenir un rendez-vous en ligne, l'étranger peut saisir le juge des référés, à condition de démontrer des tentatives répétées et infructueuses. La solution retenue est que la requête de Mme A... sera examinée au regard de ces principes, les textes appliqués étant les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les articles L. 431-1, L. 431-3, R. 431-3, R. 431-10, R. 431-12, R. 431-14 et R. 431-15

Avocat : ACTIS AVOCATS

20 octobre 2025