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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 368

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516124

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police le 13 mai 2025. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, la signataire disposant d'une délégation régulière et les décisions étant suffisamment motivées. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation personnelle du requérant et que le refus ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'accord franco-sénégalais.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516393

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B..., ressortissante australienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a produit une carte de séjour pluriannuelle valable de 2025 à 2027, délivrée à l’intéressée. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a toutefois condamné l’État à verser 1 000 euros à Mme B... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ASCE AVOCAT

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516672

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées en droit et en fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516684

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante camerounaise, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et la fixation du pays de destination pris par le préfet de police le 8 avril 2025. Le tribunal a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, l'avis du collège de médecins étant régulier. Il a également écarté les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'article L. 435-1 du même code et à l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516688

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 28 janvier 2025 par lequel le préfet de police avait obligé M. A..., ressortissant algérien, à quitter le territoire français. La décision est annulée au motif que l'arrêté ne comportait pas la mention lisible du prénom, du nom et de la qualité de son signataire, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

15 janvier 2026• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519168

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de police du 13 janvier 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour en raison de la menace pour l'ordre public que constituait sa présence en France, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 432-1 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

15 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600466

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant égyptien, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 7 janvier 2026 refusant son admission sur le territoire au titre de l'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe de confidentialité de la demande d'asile, l'irrégularité de la procédure et l'erreur d'appréciation, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision ministérielle prise sur le fondement des articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCP D AVOCATS SAIDJI ET MOREAU

15 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600675

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant les arrêtés du préfet de police du 9 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions signées par une autorité compétente et suffisamment motivées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

15 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600678

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. A..., ressortissant néerlandais, contestant les arrêtés du préfet de police du 9 janvier 2026 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et lui interdisant de circuler en France pour 24 mois. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions légalement fondées. Il estime que le préfet a suffisamment examiné la situation individuelle de M. A... et que son comportement constitue une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant les mesures prises sur le fondement des articles L. 251-1, L. 251-3 et L. 251-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

15 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513609

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., ressortissant égyptien, contestant un arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient manifestement infondés. La décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes ne comportant que des moyens manifestement infondés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

15 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2507653

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... contestant un arrêté du préfet de police du 16 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que la notification de l'arrêté, présentée le 20 janvier 2025 à l'adresse déclarée par la requérante, était régulière malgré le retour du pli avec la mention "avisé non réclamé". Le délai de recours d'un mois prévu à l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 19 mars 2025. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

15 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503259

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A... contestant l'arrêté préfectoral du 6 juin 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté a été rejetée.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503268

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D... épouse C... contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 17 juin 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée en droit et en fait, notamment au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'elle ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a ainsi considéré que les moyens soulevés par la requérante n'étaient pas fondés.

Avocat : SELARL AMERHA AVOCAT

15 janvier 2026• 2 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300143

Le Tribunal administratif de Melun annule l'arrêté du 3 janvier 2023 par lequel le préfet du Val-de-Marne a obligé M. B..., ressortissant roumain, à quitter le territoire français sans délai, au motif que la menace pour l'ordre public n'est pas établie. Le tribunal juge que la seule infraction de conduite sans permis, non confirmée par les procès-verbaux, ne constitue pas une menace réelle, actuelle et suffisamment grave au sens de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par voie de conséquence, les décisions refusant un délai de départ volontaire et fixant une interdiction de circulation sont également annulées.

Avocat : ACTIS AVOCATS

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2301053

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. B..., ressortissant portugais, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 janvier 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal juge que la décision d'éloignement, fondée sur le 2° de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légale car le comportement de l'intéressé constitue une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public. Il estime que l'administration a suffisamment motivé sa décision et n'a pas méconnu le droit d'être entendu de M. B..., ni commis d'erreur manifeste d'appréciation. Les autres moyens soulevés, notamment l'incompétence et le défaut d'examen, sont également écartés.

Avocat : ACTIS AVOCATS

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300484

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... demandant l'annulation de la décision du ministre de l'intérieur du 14 novembre 2022 classant sans suite sa demande de naturalisation. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence de la signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen particulier de la situation. Elle a jugé que le classement sans suite était justifié sur le fondement de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, en raison de l'absence de production de l'original de l'acte de naissance de l'intéressée malgré les relances du ministre. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522660

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la suspension de la décision du recteur de l'académie de Nantes refusant de lui verser un traitement à 85% de son indice durant son congé de formation professionnelle. La requérante invoquait une erreur de droit au regard de l'article 25 du décret n°2007-1470 du 15 octobre 2007. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, sans se prononcer sur l'urgence ou la recevabilité.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CADRAJURIS

15 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201846

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné deux requêtes de Mme B..., praticien hospitalier, contestant son inaptitude définitive et sa radiation. Dans la première affaire (n° 2201846), le tribunal a relevé d'office que l'arrêté du 11 février 2022, en tant qu'il déclarait l'intéressée inapte, ne constituait pas un acte décisoire susceptible de recours, rendant les conclusions irrecevables. Dans la seconde affaire (n° 2304565), le tribunal a annulé l'arrêté du 11 septembre 2023 portant radiation de Mme B... du statut de praticien hospitalier, en raison d'un vice de procédure, l'avis préalable du comité médical sur le caractère définitif de l'inaptitude n'ayant pas été recueilli, en méconnaissance des articles R. 6152-42 et R. 6152-43 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

15 janvier 2026• 4ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520744

Refus de visa de long séjour pour parent d'enfant français. Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 23 octobre 2025. La condition d'urgence n'est pas caractérisée, car les requérants ont saisi la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) le 21 novembre 2025 sans démontrer une urgence particulière justifiant de saisir le juge avant la décision de cette commission. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles D. 312-3 et D. 312-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL R & P AVOCATS - OLIVIER RENARD

15 janvier 2026
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401051

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la demande de M. C..., salarié protégé, visant à annuler la décision de la ministre du travail du 18 janvier 2024 autorisant son licenciement par la société Espa pour faute. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, à savoir la réalisation non autorisée d'un traitement chimique sur des écrous ayant entraîné leur détérioration, étaient établis et constituaient une faute d'une gravité suffisante pour justifier le licenciement. Il a également écarté les moyens tirés d'erreurs de fait et d'erreur d'appréciation, considérant que la décision ministérielle était fondée sur les dispositions du code du travail relatives à la protection des salariés mandatés. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C....

Avocat : ACTIO AVOCATS

15 janvier 2026• 1ère chambre