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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500386

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de traiter sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge constate que la demande est devenue sans objet, car le préfet a depuis délivré une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 30 juin 2025, et que la requête en annulation de la décision implicite de rejet a fait l’objet d’un désistement d’office. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d’objet, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

14 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518210

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d’une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté que la décision attaquée, prétendument née le 29 avril 2025, était inexistante, car une précédente décision implicite de rejet était déjà intervenue le 20 février 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ACTIS AVOCATS

14 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2307544

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande de placement en congé de longue maladie. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a fait droit à ses demandes en la plaçant rétroactivement en congé de longue maladie puis en congé de longue durée. Le tribunal constate, par ordonnance, qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales, devenues sans objet, et condamne l’État à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL SDC AVOCATS

14 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401324

Le Tribunal Administratif de Lyon, par une ordonnance du 14 janvier 2026, a pris acte du désistement pur et simple de M. A... de sa requête en annulation de l'arrêté du maire de Saint-Fons du 6 février 2024 suspendant ses fonctions de directeur général des services, ainsi que ses primes et sa nouvelle bonification indiciaire. Le tribunal a rejeté les conclusions de la commune de Saint-Fons tendant à la condamnation de M. A... au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce. Cette décision a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet aux présidents de formation de jugement de donner acte des désistements.

Avocat : GLC AVOCAT

14 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502024

Requête de M. B... devant le Tribunal Administratif de Lyon visant l'annulation d'avis de sommes à payer pour dépôt sauvage de déchets. Le maire de Collonges a retiré les arrêtés et amendes contestés le 8 octobre 2025. Le tribunal constate que les conclusions de la requête ont perdu leur objet et prononce un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CDL AVOCAT

14 janvier 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512339

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. A... C... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, le requérant est réputé s’être désisté. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : SELARL BSG AVOCATS ET ASSOCIES

14 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412125

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ukrainienne, qui contestait le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a estimé que Mme B. ne remplissait pas les conditions des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de visa de long séjour valide et de communauté de vie établie en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413124

Le Tribunal administratif de Paris annule la délibération du 24 novembre 2023 du jury du brevet professionnel « aménagements paysagers » qui avait déclaré Mme A... non admise. La requérante soutenait que le jury n’était pas impartial, en raison d’un conflit ouvert avec des enseignants siégeant dans ce jury, ce que l’administration n’a pas contesté utilement. Le tribunal retient que le principe d’impartialité a été méconnu, en application des principes généraux du droit applicables aux jurys d’examen. Il enjoint à l’administration d’organiser de nouvelles épreuves pour les unités capitalisables manquantes dans un délai de six mois.

Avocat : CABINET NAUSICA AVOCATS

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536432

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 14 décembre 2025 par lequel le préfet de police lui avait interdit de retourner sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que l'arrêté était légal et suffisamment motivé au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

14 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536434

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 9 décembre 2025 par lequel le préfet de police avait interdit à M. A..., ressortissant bangladais, de retourner sur le territoire français pour douze mois. La décision est annulée car la mesure d'éloignement préalable (obligation de quitter le territoire français du 19 novembre 2024) n'a pas été notifiée à l'intéressé, privant ainsi l'interdiction de retour de base légale. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

14 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410748

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police de Paris refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, puis a examiné les moyens au fond. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Le tribunal a également estimé que le refus ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions des articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'il n'était pas entaché d'erreur d'appréciation quant au caractère réel et sérieux des études. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ACTIS AVOCATS

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411020

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A..., ressortissant malien, contestant l’arrêté du 5 août 2024 du préfet du Val-de-Marne l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence, la signataire disposant d’une délégation régulière, et juge la décision d’éloignement suffisamment motivée. Il rappelle que l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’ouvre pas un droit au séjour de plein droit, mais un pouvoir d’appréciation de l’administration, et que les autres moyens (violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, erreur manifeste d’appréciation) ne sont pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes de M. A....

Avocat : DE SABA AVOCAT

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517116

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement du titre de séjour « visiteur » de Mme C..., ressortissante malgache. En effet, postérieurement à l’introduction de son recours pour excès de pouvoir, le préfet du Val-de-Marne lui a délivré une attestation de régularité de séjour et a indiqué qu’une carte de résident valable jusqu’en 2035 était en cours de fabrication, rendant la demande de suspension sans objet. Le tribunal a toutefois condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme C... au titre des frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517063

Le Tribunal administratif de Melun, saisi en référé-suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de M. A..., ressortissant guinéen, visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le préfet du Val-de-Marne a fait valoir un non-lieu à statuer, l'intéressé s'étant vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 25 février 2026. Le juge des référés a constaté que cette délivrance, postérieure à la requête, privait d'objet la demande de suspension. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions présentées au titre de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517295

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 10 septembre 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé d’admettre au séjour M. A..., ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le refus de titre de séjour ne constituait pas un refus de renouvellement et que le requérant ne justifiait pas d’une incidence immédiate et grave sur sa situation personnelle ou professionnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’erreur de droit et de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ASCE AVOCAT

14 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2518717

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui bénéficiait d'un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 7 avril 2026, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : ACTIS AVOCATS

14 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306559

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SA Picquet d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption de la commune de Champigny-sur-Marne. La commune a retiré sa décision attaquée par un arrêté du 4 septembre 2023. La société requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de son instance. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP BIGNON LEBRAY AVOCATS

14 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308778

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Keuz d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Maisons-Alfort refusant une autorisation de construire un établissement recevant du public (ERP). La société s’est désistée de son instance par un mémoire du 17 janvier 2025, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur le fond du litige. Les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : GENESIS AVOCATS

14 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308941

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. et Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de préemption de l’établissement public foncier d’Île-de-France (EPFIF). Les requérants ont toutefois informé le tribunal de leur désistement pur et simple de l’instance. Par une ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de l’EPFIF au titre des frais de justice. Aucun texte de fond n’a été appliqué sur le fond du litige.

Avocat : DS AVOCATS

14 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312384

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la SCI Ferdia d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Noiseau du 23 mai 2023 la mettant en demeure d’interrompre des travaux de rénovation, ainsi que contre le rejet de son recours gracieux. Par un mémoire enregistré le 4 septembre 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’instance et de son action. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 janvier 2026.

Avocat : SELARL HOURCABIE AVOCATS

14 janvier 2026