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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

370 107

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507425

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B... concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, l'intéressé ne justifiant pas d'une situation particulière nécessitant une intervention rapide, et qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

14 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507565

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du maire de Vallauris mettant en demeure la SCI Le Domaine d’interrompre ses travaux. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, l’interruption des travaux résultant du comportement fautif de la requérante. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, du défaut de base légale ou de la disproportion de la mesure, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l’arrêté. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DEMES AVOCATS

14 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522531

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a partiellement annulé l'arrêté du 12 décembre 2025 par lequel le préfet du Val-de-Marne obligeait M. A... à quitter le territoire français. La décision est annulée uniquement en ce qu'elle fixe l'Afghanistan comme pays de destination pour l'éloignement. Le juge a rejeté le surplus des conclusions de la requête, maintenant ainsi l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour de trois ans. Cette solution s'inscrit dans le cadre du contentieux de l'excès de pouvoir et de l'application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

14 janvier 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2523268

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... B... qui demandait l'annulation de l'arrêté du 18 décembre 2025 du préfet de la Seine-Saint-Denis fixant le pays de destination de son éloignement. Cette mesure faisait suite à une peine d'interdiction du territoire français prononcée par le tribunal judiciaire de Créteil le 3 septembre 2025. Le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans le dispositif communiqué. La décision a été rendue le 14 janvier 2026.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

14 janvier 2026• Pôle Urgences (J.U)
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500246

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SAS Sunset Investissements contestant la décision du maire du Cannet du 3 janvier 2025 d'exercer le droit de préemption urbain sur une parcelle. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, et l'illégalité de l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 autorisant la préemption. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, en se fondant sur les articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée et la société condamnée à verser 2 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

14 janvier 2026• 4ème Chambre
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2303760

Le Tribunal Administratif de Mayotte a été saisi par M. B..., ressortissant malgache, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite puis explicite (arrêté du 26 janvier 2024) du préfet de Mayotte de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande de titre de séjour, présentée par courriel, était irrecevable car elle n’avait pas été déposée en préfecture ou sous-préfecture, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, la décision implicite de rejet étant inexistante, la requête a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : AARPI FIDES AVOCATS

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA107Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600131

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait à se voir fixer un rendez-vous pour déposer une première demande de titre de séjour en qualité d’étudiant. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas de l’urgence, faute de prouver des tentatives réitérées et infructueuses via le téléservice ANEF, ni de circonstances particulières justifiant un rendez-vous rapide pour une première demande. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

14 janvier 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515994

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté préfectoral du 25 novembre 2025 ordonnant la fermeture administrative de l’établissement « F.E.B Auto » pour six mois. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la société requérante ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat justifiant une suspension. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du vice de procédure, de l’erreur de fait ou de l’atteinte disproportionnée à la liberté d’entreprendre, n’a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l’article L. 333-2 du code de la sécurité intérieure et la loi n° 2025-532 du 13 juin 2025.

Avocat : MCL AVOCATS

14 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2507692

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes concerne un référé suspension introduit par la société Free Mobile contre un arrêté du maire de Perros-Guirec s'opposant à l'installation d'un relais de téléphonie mobile. La société invoque l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de procédure contradictoire et d'une erreur d'appréciation au regard du plan local d'urbanisme. La commune de Perros-Guirec se défend en soutenant que le projet est soumis à l'autorisation du ministre de la défense en raison de sa situation dans le champ de vue d'un poste électro-sémaphorique, et que le silence de ce ministre vaut refus tacite, plaçant le maire en situation de compétence liée pour s'opposer à la déclaration préalable. Le juge des référés doit se prononcer sur la condition d'urgence et l'existence d'un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté municipal, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS PAMLAW

14 janvier 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508761

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A... contestant la décision de l'OFII du 19 décembre 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et avait fait l'objet d'un examen particulier de la situation. Il a également jugé que la procédure d'évaluation de vulnérabilité était régulière, l'agent ayant mené l'entretien étant présumé qualifié en l'absence de preuve contraire. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 522-2, L. 551-10 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

14 janvier 2026• Eloignement urgent
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2512418

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par M. C... d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral le maintenant en rétention administrative après une demande d’asile, a examiné sa compétence territoriale. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 351-3 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la rétention avait pris fin et que l’intéressé disposait d’un domicile stable à Livry-Gargan (Seine-Saint-Denis). Par souci de bonne administration de la justice, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Montreuil, territorialement compétent.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

14 janvier 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2304562

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B..., fonctionnaire à La Poste, qui demandait l'annulation du refus de lui accorder le bénéfice du dispositif de « temps partiel aménagé senior » (TPAS). Le tribunal a estimé que l'agent ne justifiait pas avoir exercé pendant au moins dix ans des fonctions comportant un facteur de pénibilité, condition requise par la décision interne de La Poste du 21 février 2022. Les périodes d'activité invoquées par le requérant n'ont été que partiellement reconnues comme ouvrant droit à ce dispositif, totalisant moins de dix ans. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la recevabilité de la requête.

Avocat : SELARL HMS AVOCATS

14 janvier 2026• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536199

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante malienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 8 décembre 2025 par lequel le préfet de police lui avait interdit de retourner sur le territoire français pour une durée de 24 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

14 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2511425

Le Tribunal Administratif de Montreuil rejette la requête de M. A..., ressortissant camerounais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de salarié assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté cite les textes applicables et précise le motif du refus, à savoir l'absence d'autorisation de travail. Il juge également que le préfet a procédé à un examen complet de la situation et que M. A... ne justifie pas détenir l'autorisation de travail requise par l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête est rejetée dans son intégralité.

Avocat : ATID AVOCAT

13 janvier 2026• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115533

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de Mme B..., principale de collège, contestant son retrait de fonctions et sa réaffectation par le ministre de l'éducation nationale. La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre l'arrêté du 9 juin 2021 portant affectation au collège Maubuisson, considérant qu'il s'agissait d'une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours, dès lors qu'elle n'affectait pas les droits statutaires, la rémunération ou les responsabilités de l'agent. Le tribunal a appliqué les principes jurisprudentiels relatifs aux mesures d'ordre intérieur dans la fonction publique.

Avocat : IDEO SOCIETE D'AVOCATS

13 janvier 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402964

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... demandant l'annulation de l'arrêté du maire de Goussainville du 4 janvier 2024. Cet arrêté avait prononcé un sursis à statuer de deux ans sur sa demande de permis de construire un immeuble de bureaux avec logement de gardien, en application de l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le projet était de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme, dont l'élaboration était suffisamment avancée. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : PAUL-AVOCATS

13 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523322

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante marocaine d'une demande d'injonction visant à obtenir une attestation de prolongation d'instruction de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine ayant délivré l'attestation sollicitée, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : D4 AVOCATS ASSOCIES

13 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534846

Le Tribunal administratif de Paris, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Côte d’Or, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Fontaine-lès-Dijon à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au tribunal administratif de Dijon, seul compétent. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence territoriale, sans examen au fond.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

13 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536835

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. B... contre un arrêté du préfet de police lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal se déclare territorialement incompétent en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, constatant que le requérant résidait à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine) à la date de la décision attaquée. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : CABINET GAP AVOCATS (AARPI)

13 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506162

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 4 décembre 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime ordonnait le transfert de M. B... aux autorités allemandes. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, notamment en ce qui concerne son état de santé et le parcours de soins engagé en France, ce qui constitue une circonstance humanitaire au sens de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Par conséquent, la décision de transfert a été jugée entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : EDEN AVOCATS

13 janvier 2026• POLE URGENCES