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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

29 677 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

29 677

Décisions totales

383 581

Ordonnances

355 776

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : VOCATEffacer tout
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505049

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la SAS EDMP Aquitaine d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bassens refusant un permis de construire 44 logements. La société requérante s’est désistée purement et simplement de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 7 octobre 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 8 octobre 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

Avocat : RIVIERE AVOCATS ASSOCIÉS

9 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500667

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. B... contestant une décision relative à la démolition de bâtiments de ferme à Erdeven. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit son titre de propriété, comme l'exige l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme, malgré une demande de régularisation. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé le rejet sans inviter à une nouvelle régularisation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 octobre 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2506785

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme C... qui demandait la communication sous astreinte du dossier médical de son défunt mari. Le juge estime que cette mesure ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'hôpital, et que la requérante ne justifie pas de l'urgence requise par l'article R. 522-1 du même code. La demande est donc rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ABEILLE & ASSOCIES

9 octobre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509630

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SARL Hôtel Gril de Chasse-sur-Rhône d’une demande en décharge de cotisations de cotisation foncière des entreprises, de taxe spéciale d’équipement et de taxe pour frais de chambres de commerce et d’industrie pour l’année 2024. La société s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 30 septembre 2025. Par une ordonnance du 9 octobre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

9 octobre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511004

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de délivrance d’un visa de court séjour, suite à une décision consulaire à Conakry. Par un mémoire enregistré le 16 juillet 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 9 octobre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, le désistement étant pur et simple et ne rencontrant aucun obstacle.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

9 octobre 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400248

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte du désistement pur et simple de M. B... de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus de l'EHPAD Rayon du Soleil de lui verser une indemnisation chômage. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que le désistement était complet et n'appelait plus de débat sur le fond. En application de l'article L. 761-1 du même code, l'EHPAD a été condamné à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, l'établissement n'ayant pas produit de défense.

Avocat : AARPI ALTER-NATIVE AVOCATS

9 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518315

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de police du 16 juin 2025 refusant son admission au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’en janvier 2026 a abrogé l’arrêté attaqué. Invité à confirmer le maintien de sa requête en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, M. A... n’a pas répondu dans le délai d’un mois. Par ordonnance du 9 octobre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant et donné acte de ce désistement.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513534

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de statuer sur sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, une décision implicite de rejet étant née du silence de l'administration en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En outre, la délivrance d'un récépissé aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet. La demande de frais irrépétibles a également été rejetée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

9 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE00042

Avocat : PHUSIS AVOCATS

9 octobre 2025• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502123

Le Tribunal administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante comorienne, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français sans délai assorti d'une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas l'ancienneté et la continuité de son séjour à Mayotte ni une insertion sociale suffisante, et qu'ainsi l'atteinte alléguée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la CIDE) n'était pas grave et manifestement illégale. La condition d'urgence a été reconnue, mais le recours a été jugé manifestement mal fondé, conduisant à son rejet par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510133

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire modificatif délivré par le maire d’Huez, a ordonné la transmission de l’affaire à la Cour Administrative d’Appel de Lyon. Le permis modificatif contesté constitue une mesure de régularisation au sens de l’article L. 600-5-2 du code de l’urbanisme, prise en cours d’instance d’appel contre le jugement ayant partiellement annulé le permis initial. En application de cet article et de l’article R. 351-3 du code de justice administrative, seul le juge d’appel est compétent pour connaître de sa légalité.

Avocat : SCP CDMF - AVOCATS AFFAIRES PUBLIQUES

9 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528837

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du garde des sceaux du 5 août 2025 ordonnant le transfert de M. B... au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, car le requérant n’établit pas que ce transfert aggraverait gravement ses conditions de détention, notamment en matière de visites familiales ou de fouilles, au regard des droits garantis par le code pénitentiaire. La solution retenue est donc le rejet de la requête sans audience, faute d’urgence caractérisée.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

9 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528630

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 5 août 2025 par laquelle le ministre de la justice a ordonné le placement de M. A... au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que les restrictions invoquées par le requérant (fouilles, visites, encellulement individuel) sont inhérentes au régime spécifique de ce quartier et ne caractérisent pas une atteinte grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension. Il a notamment écarté l'application d'une présomption d'urgence, jugeant que ce placement ne s'apparente pas à une mesure d'isolement. La requête a été rejetée sans audience publique en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

9 octobre 2025
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401684

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d'une demande de condamnation de la commune d'Eaunes à lui verser des indemnités pour frais de recommandés et préjudice moral, ainsi que, à titre subsidiaire, d'un rappel à la loi à l'encontre du maire. La requête, qui tend au paiement d'une somme d'argent, relevait de l'obligation de représentation par avocat prévue à l'article R. 431-2 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation, Mme A... n'a pas constitué avocat dans le délai imparti. Par une ordonnance du 9 octobre 2025, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SCP ARCHE AVOCATS

9 octobre 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2509631

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la SNC Hôtel Bureau de Chasse-sur-Rhône d’une demande en décharge partielle de cotisation foncière des entreprises et taxes annexes pour 2024. La société s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 30 septembre 2025. Le tribunal a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

Avocat : SCP TZA - TOULEMONT ZAPF AVOCATS ASSOCIES

9 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513588

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette demande était dépourvue d'utilité, dès lors que la requérante avait déjà déposé son dossier et que, faute de réponse dans un délai de quatre mois, une décision implicite de rejet était née en application des articles R. 431-12, R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La condition d'urgence n'a pas été examinée, la mesure sollicitée étant manifestement mal fondée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

9 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513713

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour. Le juge estime que cette demande fait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration sur la demande de titre de séjour, intervenue avant l'enregistrement de la requête. En conséquence, la mesure sollicitée est refusée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

9 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513763

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction pour le renouvellement de sa carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car celle-ci résultait de la propre carence du requérant, qui n'avait pas déposé sa demande de renouvellement dans les délais prescrits par l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le préfet n'était pas tenu de délivrer l'attestation prévue à l'article R. 431-15-1 du même code.

Avocat : ACTIS AVOCATS

9 octobre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513768

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit de copie de sa requête en annulation, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. À titre subsidiaire, le juge a également estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, Mme B... ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire immédiate.

Avocat : ACTIS AVOCATS

9 octobre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2501988

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain. Ce dernier demandait l'exécution d'un arrêt de la cour administrative d'appel de Bordeaux du 3 juin 2025 enjoignant au préfet de l'Indre de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a considéré que si l'abstention prolongée de l'administration à exécuter une décision de justice peut caractériser une situation d'urgence au sens de l'article L. 521-1, elle ne suffit pas, en l'absence de circonstances particulières, à justifier l'urgence spécifique requise par l'article L. 521-2 pour la protection d'une liberté fondamentale. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BOUZID AVOCAT

9 octobre 2025