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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

371 628

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA106Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2502306

Le Tribunal Administratif de la Guyane, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Vinci facilities - cegelec. Celle-ci demandait l’annulation de la procédure d’attribution du lot n°1 d’un marché de maintenance du Centre Hospitalier de l’Ouest Guyanais, estimant que le CHU de Guyane avait méconnu les obligations de communication prévues à l’article R. 2181-1 du code de la commande publique et les règles de régularisation des offres. Le juge a considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment en l’absence d’obligation de régulariser une offre dépourvue de bordereau de prix unitaire et en raison de la régularité de l’offre attributaire. La demande de communication du rapport d’analyse des offres a également été jugée irrecevable.

Avocat : SPI AVOCATS

9 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2516350

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension des décisions du 21 octobre 2025 par lesquelles l'Agence de services et de paiement (ASP) avait refusé l'enrôlement de l'entreprise Etablissement Cardona au programme de soutien à la location sociale de voitures électriques. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation économique et financière, la seule circonstance que les décisions fassent obstacle à la régularisation de quinze dossiers de location étant insuffisante.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS COTAX

9 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501942

Le Tribunal Administratif de Bastia, saisi par le préfet de Corse d’un déféré en référé-suspension, a examiné la légalité du permis de construire délivré par le maire de Porto-Vecchio pour une maison individuelle. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme, notamment en raison d’un avis conforme défavorable et de son implantation dans une coupure d’urbanisation. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, considérant que le moyen tiré de la violation de l’article L. 121-8 n’était pas fondé, le terrain s’insérant dans un secteur urbanisé. Les autres moyens, relatifs au PADDUC ou au futur PLU, ont été écartés comme inopérants ou non établis. La solution retenue est le rejet du déféré, sans application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

9 janvier 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501950

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le préfet de Corse d’un référé-suspension contre un permis de construire délivré par le maire de Pietrosella pour une annexe et une extension sur la parcelle AD 171, située en zone UC. Le préfet soutenait que le projet méconnaissait les articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l’urbanisme, car il se situait dans un secteur non urbanisé et dans les espaces proches du rivage. La commune et le pétitionnaire ont défendu que le terrain était enclavé dans une zone déjà urbanisée, entouré de constructions et proche d’équipements publics, et que le projet ne constituait pas une extension prohibée de l’urbanisation. Le tribunal a rejeté la requête préfectorale, considérant que le projet s’insérait dans un secteur déjà urbanisé et ne contrevenait pas aux dispositions invoquées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CGCB & ASSOCIÉS

9 janvier 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504711

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... contestant son assignation à résidence dans l'Yonne. Le juge a considéré que la décision d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 7 mars 2024, bien que contestée en appel, n'était pas suspendue et constituait un fondement légal suffisant au sens des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure était motivée, proportionnée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir ou au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 janvier 2026• JU REFERE ETR 15 JOURS
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204739

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par la société Immo gold d’un recours pour excès de pouvoir. Par un mémoire du 2 janvier 2026, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 janvier 2026.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

9 janvier 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505515

Le Tribunal Administratif de Nice a pris acte du désistement pur et simple du préfet des Alpes-Maritimes, qui avait initialement demandé l'annulation de la délibération du bureau métropolitain de la métropole Nice Côte d'Azur n° 48.4 du 2 avril 2025 et de l'avenant n° 1 à la convention de soutien financier à l'association Team Nice Côte d'Azur. La métropole avait soulevé une exception d'irrecevabilité du déféré préfectoral. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la magistrate désignée a donné acte de ce désistement par ordonnance, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

9 janvier 2026
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501507

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en formation de juge unique sur le fondement de l’article R. 222-13 du code de justice administrative, a été saisi par la société Régal des Iles d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la communauté intercommunale du Nord de La Réunion (CINOR) de lui communiquer des documents relatifs aux délégations des services publics de l’eau et de l’assainissement. La CINOR ayant communiqué les documents sollicités en cours d’instance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. La demande de la société requérante au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée, et celle de la CINOR a été jugée non fondée.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

9 janvier 2026• R222-13 (JU 3)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504139

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. C..., ressortissant géorgien, tendant à l'annulation de l'arrêté du 15 décembre 2025 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que la prolongation n'était pas disproportionnée, l'éloignement restant une perspective raisonnable. Il a également écarté le moyen tiré de l'absence d'interprète, estimant que le requérant, représenté par un avocat et ayant déjà exposé ses craintes dans le cadre de sa demande d'asile, ne justifiait pas d'une nécessité. La décision s'appuie sur les articles L. 922-2 et R. 922-20 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

9 janvier 2026• étrangers JU
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600181

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille concerne un litige relatif à la passation d’un marché public d’études géotechniques pour les Jeux Olympiques d’hiver de 2030. La société requérante, évincée, demandait la communication d’informations et l’annulation de la procédure. Le tribunal a estimé que la question de la compétence de la Cour Administrative d’Appel de Marseille, en application de l’article R. 311-4 du code de justice administrative, présentait une difficulté particulière. En conséquence, il a transmis le dossier au président de la section du contentieux du Conseil d’État pour qu’il règle cette question de compétence.

Avocat : SELARL AMPLITUDE AVOCATS

9 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305719

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté du 8 août 2023 par lequel le maire de Montpellier a prononcé sa révocation. Le tribunal a estimé que la procédure disciplinaire était régulière, l'erreur de plume sur la date de l'avis du conseil de discipline étant sans incidence, et que la décision était suffisamment motivée. Il a également jugé que l'autorité de chose jugée du précédent jugement du 13 juillet 2023 n'était pas méconnue, car la nouvelle sanction était fondée sur un motif différent de celui censuré. La solution s'appuie sur les articles L. 532-4 et L. 532-5 du code général de la fonction publique.

Avocat : SELARL HORTUS AVOCATS

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511795

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 26 novembre 2025 par lequel le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. A..., ressortissant irakien, aux autorités allemandes. La juridiction a retenu un vice de procédure, constatant que l'administration n'avait pas apporté la preuve de la remise au requérant des informations prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 dans une langue qu'il comprend. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de procéder à un réexamen de la situation de M. A... et a mis à la charge de l'État une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511799

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B..., ressortissante irakienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment un défaut d'information et l'absence d'entretien individuel, en violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la procédure de détermination de l'État membre responsable avait été régulièrement suivie. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

9 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500026

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B..., ressortissant serbe et kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. Il a également rejeté les moyens relatifs au refus de titre de séjour, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le moyen contestant l'avis du collège de médecins de l'OFII. En conséquence, la décision de refus de séjour étant légale, l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour ont été maintenues.

Avocat : CAP-AVOCATS

9 janvier 2026• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500027

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante serbe et kosovare, qui contestait un arrêté préfectoral du 24 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision de refus de séjour, fondée sur les articles L. 423-23, L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée d'aucune erreur. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : CAP-AVOCATS

9 janvier 2026• Chambre 1
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514627

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon concerne un litige relatif à la perte de validité du permis de conduire de M. A... pour solde de points nul, contestant plusieurs retraits de points. Le tribunal se déclare incompétent territorialement en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, car le requérant était domicilié en Saône-et-Loire à la date des décisions attaquées. En conséquence, il transmet le dossier au Tribunal Administratif de Dijon, seul compétent pour connaître de l'affaire.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS DUFOUR & ASSOCIES

9 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301871

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme A..., aide-soignante, contestant son admission à la retraite pour invalidité par le ministre des armées. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un vice de procédure, une erreur de droit sur son échelon et la méconnaissance du principe de non-rétroactivité. Le tribunal a joint les deux requêtes, la seconde visant l'arrêté du 22 juillet 2024 qui avait retiré le premier arrêté du 30 juin 2022. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure mentionne l'application du code de la défense, du code général de la fonction publique et du code des pensions civiles et militaires de retraite.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320594

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. E..., agent des finances publiques, qui contestait son arrêté de radiation des cadres pour abandon de poste. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, estimant que la délégation de signature était régulière et l’arrêté suffisamment motivé. Il juge que l’administration a bien adressé une mise en demeure écrite à l’agent, l’informant du risque de radiation, et que ce dernier n’a pas justifié de son absence ni manifesté l’intention de reprendre son service dans le délai imparti. La solution retenue confirme la légalité de la radiation, fondée sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n° 2005-850 du 27 juillet 2005.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325549

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. Riad Hamrouchi, secrétaire de chancellerie, qui contestait le refus du ministre de l’Europe et des affaires étrangères de lui verser le supplément familial de traitement et les majorations familiales pour ses affectations en Égypte et au Portugal. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, il a considéré que la notion de charge effective et permanente de l’enfant, au sens des articles L. 513-1 et L. 521-2 du code de la sécurité sociale, n’était pas établie en l’espèce, rejetant ainsi l’erreur d’appréciation et de droit. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET ARVIS & BOURGEOIS AVOCATS (SELARL)

9 janvier 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515496

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A..., ressortissante congolaise, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de police. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de la décision sur sa situation personnelle, en raison de sa présence prolongée en France et de son intégration. Le tribunal estime que Mme A. n'établit pas la réalité et la continuité de son séjour, ni une insertion professionnelle ou familiale significative, et que le préfet ne lui a pas imputé personnellement la fraude commise par son employeur. La solution est fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS (SARL)

9 janvier 2026• 6e Section - 2e Chambre