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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 516 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61 516

Décisions totales

383 581

Ordonnances

371 617

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : VOCATEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516382

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A..., ressortissant bangladais, contestant le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour, assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus explicite du 30 juillet 2025 s'était substitué au refus implicite, privant d'objet la première requête. Sur le fond, il a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de titre de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et d'injonction, et mis à la charge de M. A... les frais liés au litige.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517129

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 24 avril 2025 l'obligeant à quitter sans délai le territoire français, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de 12 mois. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Elle a également jugé que la mesure ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une insertion familiale ou sociale suffisante en France. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 611-1) et la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET L&P ASSOCIATION D'AVOCATS (ASSOCIATION)

9 janvier 2026• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600293

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant bangladais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du ministre de l'intérieur lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la confidentialité des éléments de la demande d'asile avait été respectée et que les conditions matérielles de l'entretien n'avaient pas entravé le récit du requérant. Il a jugé que le ministre avait fait une exacte application de l'article L. 352-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en fondant sa décision sur le caractère manifestement infondé de la demande. Enfin, le tribunal a considéré qu'il n'y avait ni erreur d'appréciation, ni méconnaissance du principe de non-refoulement ou des articles 33 de la convention de Genève et 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

9 janvier 2026• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2600048

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. La juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que Mme C..., titulaire d’une carte de résident expirée le 5 décembre 2025, pouvait justifier de la régularité de son séjour et conserver son droit à exercer une activité professionnelle jusqu’au 4 mars 2026, conformément à l’article L. 433-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET HERMERION AVOCATS

9 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2506045

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 16 septembre 2025 (notifié le 18 décembre 2025) prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un mois à l'encontre de Mme B... C..., ressortissante dominicaine. Le tribunal a jugé que la décision avait été prise en méconnaissance du droit d'être entendu, principe général du droit de l'Union européenne, car la requérante n'avait pas été mise en mesure de présenter ses observations avant l'édiction de la mesure. Il a relevé que Mme B... C..., âgée de 19 ans, justifiait d'attaches familiales intenses en France (mère titulaire d'un titre de séjour, frère mineur français, sœur mineure), éléments qui auraient pu influer sur le sens de la décision et constituer des circonstances humanitaires. La solution retenue se fonde sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne (arrêt C-383/13) et les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : EDEN AVOCATS

9 janvier 2026• POLE URGENCES
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2304641

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de MM. C... qui demandaient l'annulation de la délibération du 13 avril 2023 par laquelle la commune de Galluis a approuvé la modification de son plan local d'urbanisme. Les requérants contestaient notamment le classement de leurs parcelles en zone à urbaniser, mais le tribunal a écarté l'ensemble de leurs moyens. Il a jugé que l'avis défavorable du commissaire enquêteur n'était pas un avis conforme et que la délibération était suffisamment motivée. Le tribunal a également précisé que le délai de l'article R. 134-30 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable à cette procédure d'enquête publique relevant du code de l'environnement.

Avocat : SELARL ASCB AVOCAT

9 janvier 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407562

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. A... contestant la sanction disciplinaire de radiation et d'interdiction prononcée par la Fédération française de golf (FFG), ainsi que la proposition de conciliation du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) qui l'a confirmée. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale de la FFG du 25 janvier 2024, au motif que la proposition du conciliateur du CNOSF du 16 avril 2024 s'y était substituée, conformément à l'article R. 141-2 du code du sport qui impose une conciliation préalable obligatoire. En conséquence, seules les conclusions contre la proposition du CNOSF ont été examinées, et le tribunal a rejeté l'ensemble de la requête, incluant les demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET DELSOL AVOCATS

8 janvier 2026• 4ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509826

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante égyptienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 17 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 janvier 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2509820

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant pakistanais, qui contestait les arrêtés du préfet de police du 15 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 janvier 2026• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2504028

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D..., ressortissant sri-lankais, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 6 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, justifié par une délégation régulière. Il a également procédé à une substitution de base légale, fondant l'obligation de quitter le territoire sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (refus définitif de protection) plutôt que sur le 1° (entrée irrégulière), après avoir vérifié que M. D... avait bénéficié des garanties procédurales adéquates.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 janvier 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408116

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-de-Marne. La décision préfectorale, fondée sur l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, était motivée par le défaut de production de pièces complémentaires dans le délai imparti. Le tribunal a rappelé que ce motif peut légalement justifier un classement sans suite, sauf en cas d'impossibilité de produire les pièces pour des circonstances imprévisibles et indépendantes de la volonté du demandeur. En l'espèce, Mme A... n'a pas apporté d'éléments suffisamment étayés pour démontrer avoir respecté le délai ou justifier d'une impossibilité, et l'administration a fourni des éléments contredisant ses allégations. La requête a donc été rejetée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408420

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Val-de-Marne du 21 juin 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces complémentaires dans le délai imparti. La requérante soutenait avoir transmis l’intégralité des documents demandés le 3 juin 2024, dans les délais. Le tribunal, appliquant l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, rappelle que le classement sans suite peut être légalement justifié par le seul défaut de production des pièces dans le délai, sauf impossibilité imprévisible et indépendante de la volonté du demandeur. Il précise que le juge exerce un contrôle normal sur le respect de ces conditions et, en l’absence de production, un contrôle restreint sur l’appréciation de l’administration. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a dû vérifier si les allégations de Mme B... étaient suffisamment étayées et si l’administration avait apporté des éléments contredisant utilement ses dires.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516344

Cette requête, examinée par le Tribunal administratif de Melun, porte sur le blocage du compte ANEF d’un ressortissant camerounais titulaire d’une carte de résident, l’empêchant de déposer une demande de renouvellement de son titre. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné au préfet du Val-de-Marne de débloquer le compte ANEF du requérant ou, à défaut, de lui fixer un rendez-vous en préfecture, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. La solution retenue est fondée sur l’urgence, l’utilité de la mesure et l’absence de contestation sérieuse, en application des articles L. 433-2 et L. 433-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516347

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. B..., ressortissant tunisien, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de régularisation de son titre de séjour. En cours d'instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l'intéressé pour le dépôt de sa demande. Constatant que cette convocation rendait la demande d'injonction sans objet, le juge a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l'État à verser 1 500 euros à M. B... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516800

Cette décision du Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante camerounaise, qui demandait qu’il soit enjoint au préfet de Seine-et-Marne de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en qualité de conjointe de réfugié. Le juge relève que la requérante ne remplit pas les conditions de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir une carte de résident, car elle est entrée en France avant son mariage. Il constate en outre que sa précédente demande de titre de séjour sur le fondement de la vie privée et familiale a déjà fait l’objet d’un rejet implicite, rendant la mesure sollicitée inutile et de nature à faire obstacle à cette décision administrative. La requête est donc rejetée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516823

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante japonaise demandant d’enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui fixer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a convoqué l’intéressée le 9 décembre 2025 pour le dépôt de sa demande, sans que celle-ci ne conteste le déroulement de ce rendez-vous. Le juge a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’État à verser 2 000 euros à la requérante au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516836

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un ressortissant malien d’une demande d’injonction visant à obtenir un rendez-vous plus rapproché pour le renouvellement de son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a convoqué l’intéressé à un rendez-vous, rendant la demande sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en condamnant l’État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516838

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B... d’une demande d’injonction visant à contraindre le préfet du Val-de-Marne à finaliser le traitement de son changement d’adresse et à lui délivrer son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a mis en fabrication le nouveau certificat de résidence de l’intéressée, qui lui a été remis le 23 décembre 2025. Constatant que la demande avait ainsi perdu son objet, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413388

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... qui contestait la décision du préfet du Val-de-Marne du 29 août 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation. La requérante invoquait des difficultés techniques pour compresser ses documents en un seul fichier PDF. Le tribunal rappelle qu'en application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, le défaut de production des pièces complémentaires dans le délai imparti justifie légalement un classement sans suite, et que Mme B... ne justifie pas avoir informé l'administration de ses difficultés. La requête est donc rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou non assortis de précisions suffisantes.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414694

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet du Val-de-Marne du 23 octobre 2024 classant sans suite sa demande de naturalisation pour défaut de production de pièces complémentaires. Le requérant soutenait avoir fourni les documents demandés dans les délais impartis, ce que le préfet contestait en affirmant que les pièces transmises n’étaient pas celles requises. Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme manifestement infondée. Il a appliqué l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, rappelant que le défaut de production des pièces dans le délai imparti justifie légalement un classement sans suite, et a estimé que les éléments fournis par le requérant n’étaient pas suffisamment étayés pour contredire utilement la position de l’administration.

Avocat : ACTIS AVOCATS

8 janvier 2026